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Archive pour décembre 2010

PAROLES DE FAIRE… !

Dimanche 19 décembre 2010

                                           PAROLES DE FAIRE… ! 

                          Tout ce que tu me dis n’est pas paroles.                           Tout ce que tu me dis n’est que paroles. 

                                       Tu ne sais pas dire vrai.                                        Tu ne peux pas être frais. 

                                                        Tout ce qui unit, à jamais nous désunit, 

                            Du golf à l’atlantique, tous sommes démunis.                                          Tu ne sais pas dire vrai. 

                                          Tu es toujours distrait.                                

                              Tu ne sais jamais ni pleurer ni sourire !                               Je te plains, car tu ne sais point mentir ! 

                                         Tu ne sais toujours que rire,                                           Notre pomme mérite de pourrir. 

                                Nos chefs dans leurs harems moisissent. 

                                Ils vivent, ils meurent, dans la discorde,                                            Ils détestent toute concorde, 

                                           Ils aiment quand ils vieillissent.                                     

                                 Le génie de nos chefs , avec sacre, les glorifie.                                  Le génie de leurs peuples, les mortifie. 

                                           Ils se détestent car ils l’ont appris,                                            Leurs T.V. garnissent bien les esprits. 

                                                                      Ils parviennent à dialoguer avec d’autres chefs, 

                                   Ils peinent à parler au sein de leurs propres fiefs.                                             Ils transgressent les textes et les lois, 

                                            Personne n’ose lever le petit doigt ! 

                                    Leur grand souci, c’est d’hériter dignement le pouvoir                                     Leur premier souci, c’est garder la volonté du vouloir. 

                                              Leurs peuples crédules héritent du feu,                                               Ils souhaitent l’éteindre de tous leurs vœux. 

                                     Du golf à l’atlantique, tous les peuples sont démunis, 

                                     Ils craignent que de leurs chefs ils soient punis.                                                 Les armées des chefs sont toujours surarmées 

                                                Pour défendre et garder le pouvoir                                                 Pour feindre défendre le territoire 

                                                Pour immortaliser leurs gloires. /.                                          DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                           

                                        

                        

                                               

…ET LES DEVOIRS DE L’HOMME… ?!

Dimanche 19 décembre 2010

                          …ET LES DEVOIRS DE L’HOMME… ?! 

     L’une des caractéristiques du sous développement d’un pays, est sans nul doute, son entière dépendance d’autrui, sur le plan du quasi totalité des produits de consommation, nécessaires à la vie, sinon à la survie de ses populations. 

   Depuis longtemps, les pays dits par euphémisme non gratuit, pays en voie de développement, ont malheureusement acquis la fâcheuse habitude de défendre leurs droits, aux dépens de leurs devoirs les plus élémentaires. 

   Les générations ayant vécu la lutte pour l’indépendance de leurs pays, donnent la forte impression, d’estimer qu’elles ont tout donné en matière de devoirs, d’ultimes devoirs : le devoir du sacrifice. 

   Par conséquent, c’est aux autres générations qu’il incombe de jouer pleinement et amplement leurs rôles, de s’acquitter dignement de leurs devoirs de construction, de développement, en vue de contribuer aux efforts de confirmation de l’indépendance nationale : libérer l’indépendance de leurs pays de toutes sortes de dépendances intellectuelle, économique , culturelle, politique, militaire,etc… 

  De cause à effet, l’on se doit de comprendre les profondes raisons de dialogues de sourds qui se seraient instaurés depuis le déclenchement  des guerres  d’indépendance des pays ex. colonisés, aujourd’hui « IN DEPENDANTS, mais perpétuellement en voie de développement » 

    Pour prétendre un tant soit peu, comprendre les luttes intestines qui ont          toujours assombri le paysage des rapports DEVOIRS / DROITS, il va falloir faire le va et vient en amont et en aval, depuis les premières petites réunions clandestines qui auraient regroupé des membres de premières cellules secrètes, pour tenter de décrypter, puis d’analyser diachroniquement et synchroniquement les sens, les significations, des notions de DEVOIRS et de DROITS de l’Homme. 

   Aussi, selon une telle approche, serait-il plus juste et plus logique, pour les pays ex. colonisés, de penser beaucoup plus aux devoirs des citoyens qu’à Leurs droits, évitant ainsi d’être de simples consommateurs de tous les produits importés des pays ex. colonisateurs, y compris la défense des droits  de l’homme, proclamés au lendemain de la 2ièmeguerre mondiale 1939/1945 : 

Guerre à laquelle avaient bravement pris part des contingents militaires de la majorité des pays à cette époque sous colonisation étrangère.     

   Les pays en voie de développement, ex. colonisés devraient tirer des leçons précieuses de leur Histoire et de celle de l’Humanité : la défense des Droits de l’Homme n’aurait de sens, de légitimité, que si elle s’appuyait sur le Devoir de cet Homme de servir le développement de son pays, en s’acquittant de ses Devoirs avec abnégation et dévouement citoyens. 

   Il s’agit, en l’occurrence d’un processus : 1/planification et mobilisation. 2/lutte pour l’Indépendance.3/confirmation et consolidation de l’Indépendance totale. /.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

QUE SIGNIFIENT LES RENCONTRES INFORMELLES…?!

Dimanche 19 décembre 2010

       QUE SIGNIFIENT LES RENCONTRES INFORMELLES…?!     Faudrait-il les appeler négociations, pourparlers, échanges de points de vue, discussions, propositions… ?     

  La liste serait plus longue, si l’on continuait à se poser toutes les questions imaginables et/ou imaginées, qui ne feraient, en réalité, qu’épaissir le mystère qui entoure les rencontres « organisées » à la banlieue New Yorkaise aux U.S.A., entre Le Royaume du Maroc et Le Front P.O.L.I.S.A.R.I.O., sous l’égide de l’O.N.U.   Y étaient invités en qualité d’observateurs, des représentants des deux états voisins : L’Algérie et
La Mauritanie. 

   Nous avons plutôt employé le terme de rencontre, qui nous a semblé  Davantage convenir au contexte et à la situation.           Dans le  domaine de la dynamique des groupes en animation, on appelle en anglais, les échanges préliminaires des brainstormings pour les raisons suivantes : 

1/C’est une phase de déblayage du terrain,  2/C’est une phase exploratoire, vu qu’elle avait été précédée d’une phase de reconnaissance et d’identification, lors de la tournée dans la région de Mr Christopher ROSS, représentant spécial de M. Ban Ki-Moon.   3/C’est une phase destinée à briser la glace, à débloquer les situations.   4/C’est une phase de mise en confiance. 

   5/C’est une phase pendant laquelle la prise de notes ne serait pas sanctionnée, pendant laquelle on s’observe, on se supporte, on s’accepte, on communique d’hommes à hommes, entre humains.             Nous croyons comprendre maintenant les raisons pour lesquelles il serait risqué pour les délégations, de procéder à des remplacements, parce que dans pareils cas, il faudrait que le superviseur reprenne tout à zéro !        

   Mais, il serait particulièrement intéressant de savoir selon quelles modalités les invités se conformeraient aux règles du jeu, aux contraintes, au cadre, au statut d’observateurs.     C’est une lapalissade que le statut d’observateur, même muet, permet de jouer un double rôle : celui de débloqueur, de modérateur, de facilitateur, et celui de bloqueur, de dérangeur, d’obstructeur.         Par conséquent,  comme dans tous les domaines, l’informel tel qu’il se profile à New York, serait une perte de temps précieux. Car c’est  dans l’informel, que le non-dit importe le plus, en ce sens qu’il se révèle souvent le plus déterminant. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA FORMATION… !

Jeudi 16 décembre 2010

      POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE DE
LA FORMATION… ! 
  La formation, comme on le sait, est le principal levier de tout décollage socioéconomique, culturel, éducatif…, d’une nation qui aspire sérieusement et fermement au développement durable de ses ressources humaines, dans tous les domaines. 

  Les grandes nations, en effet, ont misé sur le capital humain, pour pouvoir accéder, sans complexe, au rang des superpuissances de ce monde. Elles en ont fait la condition sine qua none pour réussir leur bond spectaculaire, convaincues du bien fondé de leurs stratégies avant tout rationnelle, probante, et forcément prometteuse grâce, en premier lieu, à une capitalisation intarissable, inépuisable, du génie humain. 

  Elles ont vite compris et assimilé les leçons précieuses de l’Histoire de l’humanité, celle des peuples, en passant par celle des sociétés et des familles : l’être humain a toujours été, à la fois, la source et la raison de toute évolution, de tout progrès, et de tout développement durable. 

   Agent de changement, de transformation de l’homme lui- même,  de son mode de vie, de sa société, de son environnement immédiat et lointain, la ressource humaine exploite les ressources naturelles sans en être leur esclave asservi, pour le bien-être, le bonheur, la quiétude, la prospérité de ses semblables. 

    C’est bien pour toutes ces raisons et pour bien d’autres, que la formation des ressources humaines n’admet aucun statuquo. En d’autres termes : du moment que les ressources humaines sont des agents de changement, de transformation, de progrès, leur formation elle-même ne saurait ni ne devrait être que transformatrice d’un état A à un état B, des R.H. 

   C’est bien pour toutes ces raisons et pour bien d’autres, que l’Education est définie comme étant un ensemble cohérent d’actes de transformation. 

    Dans ce sens, il serait permis de proposer le syllogisme suivant : 

 1/ Si l’on admet que l’acte de former des R.H. signifie : transformer…  2/Si l’on admet que l’acte d’éduquer, signifie aussi : transformer… 

 3/Alors, on doit admettre que les R.H.doivent et devront bel et bien être des agents  de transformation. 

     Mais, compte tenu de l’importance accordée à l’acte de former/transformer, la société ne serait-elle pas en droit de s’interroger sur la nature et sur les contenus des programmes de formations des R.H. ?/. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

  

     

    

   

DERAPAGES TAXINOMIQUES… ? !

Mardi 14 décembre 2010

                            DERAPAGES TAXINOMIQUES… ? ! 

     Plus qu’une simple méthode de classement d’un ensemble de caractéristiques propres à un domaine bien déterminé, la taxonomie/la taxinomie est une méthode de recherche  scientifique, à part entière, de classification d’indices susceptibles de servir de repères discriminatoires pour vérifier,  puis étayer une hypothèse au moyen de données appropriées. (ex.en sciences linguistiques, psycholinguistiques, psychologie des groupes, sc.économiques , sc.de l’éducation, sc.politiques… Voir aussi le dictionnaire encyclopédique). 

      Mais, en géopolitique plus précisément, l’Occident utilise cette  démarche, pour classer les états de la planète, selon leurs positions par rapport à telle ou telle affaire, qui nécessite une connaissance parfaite du terrain. 

   Ainsi, à partir d’informations, de constatations, d’observations, d’études de cas, les U.S.A., seraient en mesure de se faire une idée très précise des positions de chaque état du monde arabo- musulman sur les questions du moyen orient, comme le conflit Israêlo-Palestinien, le Hezbollah, l’Irak, l’Iran, le Pakistan, l’Afghanistan, pour ne citer que celles-là. 

   Tous les états de la région feraient partie soit du camp des « modérés », soit du camp des « radicaux », le camp du « bien » ou le camp du « mal ».Et les deux listes sont distribuées aux différents partenaires pour prise en compte. Il n’y a donc pas d’états neutres : avec ou contre l’Occident ?!!! Affaire à suivre 24h/24h. ! Observation de proximité rapprochée. 

    Il en est de même ou presque pour
la Religion : d’après les stratèges et les lobbies de l’Occident, il existerait dans le domaine de la sécurité spirituelle : « l’Islam modéré » et « l’Islam radical ». 

    De toute évidence, la taxinomie exploitée dans le domaine de la prévision et de la gestion des conflits, n’aura pas été inutile pour l’approche sécuritaire spirituelle, qui en plus d’études ciblant le degré d’islamité des états musulmans, elle a été appliquée pour étudier le cas des populations. 

   Quant à la taxinomie informative des individus, le travail a été concédé et confié aux responsables locaux, avec un soutien logistique, informatique, technologique, des plus conséquents. 

     Désormais, la vie spirituelle des individus et des peuples se trouve « sécurisée ». En Occident, niquab, hijab, burka, voile, prières dans les rues, minarets…, sont considérés comme symboles irréfutables d’un Islam radical engagé, dans des états, pourtant «  parrains de
la Démocratie et de la défense des droits de l’homme. » !./. 
DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI       

LA COMMUNICATION OU LE PARENT PAUVRE

Lundi 13 décembre 2010

                   LA COMMUNICATION OU LE PARENT PAUVRE 

                       DE L’ERE DE
LA COMMUNICATION… ! 
   Décidément, au fur et à mesure que se développent les moyens de la haute technologie de l’audio-scripto-visuelle…, au fur et à mesure que se noue le dialogue entre les civilisations, les cultures, le dialogue entre/ sur les religions donne l’impression de piétiner, parfois même de trébucher, sinon de s’essouffler presque chroniquement. 

   Le dialogue dont nous voudrions discuter, n’est pas celui qui est organisé officiellement, par des gouvernements, ou par des institutions religieuses spécialisées. Nos vœux se veulent plus ambitieux, pour que le dialogue entre les peuples de ce monde s’instaure, aussi largement que possible, d’une manière aussi réaliste et pragmatique que possible. 

    Le dialogue dont nous voudrions ‘dialoguer’, vise à s’accepter mutuellement, tel qu’on est et pas forcément tel qu’on devrait être. 

Un dialogue entre des partenaires dans/de ce monde qui reconnaisse les différences, qui les comprenne, qui les respecte beaucoup plus qu’il ne les supporte. 

     Sans chercher à froisser des susceptibilités, ni des sensibilités, de quels ordres que ce soient, je serais tenté d’exprimer ce que j’éprouve  en lisant des écrits destinés à creuser un fossé profond entre des êtres humains qui, en principe devraient/pourraient/sauraient discuter, se parler, échanger, dialoguer, débattre, argumenter, négocier, se convaincre, s’écouter               se respecter, s’aimer, s’estimer, s’apprécier…se tolérer…toutefois… ! 

       Permettez-moi chères lectrices, chers lecteurs, chers internautes, d’exposer, selon un ordre de gravité croissante, un listage de présupposés désormais installés dans les esprits d’une catégorie d’interlocuteurs  occidentaux, vis-à-vis de l’Islam et des musulmans (sans commentaire) : 1/ Une certaine attitude d’indifférence 

2/ Une certaine attitude d’incompréhension 3/ Une certaine attitude expéditive d’interprétations erronées 

4/ Une certaine attitude dramatisant les malentendus de tous genres 5/ Une certaine attitude  de méfiance grandissante 

6/ Une certaine haine, ou rancune, ou rancœur 7/ Une certaine phobie 

8/ Une certaine islamophobie… 

  Cette manière de classer les attitudes et les réactions m’a été dictée par le seul souci de proposer un cadre de réflexion loin de toute exhaustivité ni de rigueur scientifique. Mes remerciements vont à celles et à ceux qui ont bien voulu accepter de livrer à chaud leurs impressions respectueuses et respectées. 

   Le développement durable de la communication et du dialogue entre les communautés, et entre les peuples, est de notre point de vue le moyen le plus efficace et le plus sûr, pour effacer toutes formes de ‘phobies’ que rien au monde ne pourrait justifier. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

1O DEC. JOURNEE MONDIALE DES DROITS DE L’HOMME… !

Lundi 13 décembre 2010

       1O DEC. JOURNEE MONDIALE DES DROITS DE L’HOMME… ! 

                         JOURNEE CITOYENNE DE REFLEXION… 

     Comme on le sait, le 10 décembre de chaque année,  les pays de la planète commémorent, chacun à sa manière, la journée mondiale des D.D.H. 

  

    Cette date, est une occasion pour les associations de défense de tous les droits de l’homme, de marquer des arrêts bilans puis de programmer d’autres actions, d’élaborer des stratégies, en fonction de nouvelles données enregistrées, sur le terrain des réalités vécues.     

 

    Dans les pays en voie de développement, on en est encore au niveau des droits élémentaires, à commencer par celui de vivre dignement au moyen d’un travail stable, sous un toit respectable, en compagnie des membres de sa famille, en sécurité. Force est de constater cependant que rafles et kidnappings sont toujours d’actualité. 

 

     En occident, c’est surtout sur le plan des idées, telles que les philosophies de vivre, de marquer librement son passage, dans ce monde, et de mourir comme on veut. Dans les pays les plus avancés, démocratie et défense des droits de l’homme se complètent au niveau des évidences constantes, et mènent des combats séparés au niveau des visions à vocations idéologiques, futuristes. 

 

      Aux U.S.A., constitution et actions associatives se respectent mutuellement, et sont d’accord sur presque tout, y compris le droit pour chaque citoyen de postuler au poste de président des U.S.A. ! ( Cela ne les avait pas empêchés d’écraser sauvagement la résistance farouche des populations indiennes et de spolier leurs terres.) 

 

    Dans tous les cas de figures, les actions associatives dans les pays où les pratiques démocratiques trébuchent et piétinent encore, méritent sans conteste, d’être citées et encouragées. 

    

    Il n’en demeure pas moins vrai que les populations-pourtant principalement concernées-souffrent d’une ignorance quasiment tragique de tous leurs droits, dont plusieurs gouvernements se plaisent cyniquement et hypocritement à faire leur véritable cheval de bataille. 

 

     Ainsi, des associations de défense des droits de l’homme se trouvent piégées, utilisées, manipulées, politiquement exploitées par des régimes qui n’hésitent nullement à s’approprier toutes leurs initiatives particulièrement significatives. 

   

     Encore une fois, paradoxalement, ce sont des actions pour la défense des D.D.H. qui contribuent, incidemment, à prolonger la longévité des régimes totalitaires. /. 

 DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

     

 

         

COMMEMORATION DE LA JOURNEE MONDIALE…

Vendredi 10 décembre 2010

         COMMEMORATION  DE
LA JOURNEE MONDIALE 
              DES DROITS DE L’HOMME…MAIS…AUSSI… ! 

    Puisque les pays en voie de développement, s’ingénient avec une émulation spectaculaire, à calquer leurs modèles socioculturels, sur ceux du monde  occidental,  pourquoi se limitent-ils à de simples formalités, pour commémorer la journée mondiale des droits de l’homme ?      

    Commémorer un tel événement, ne signifie nullement organiser, avec faste, des festivités, des défilés, des tournois sportifs, … !  Cette cacophonie est de nature à semer le doute, dans les esprits des citoyennes et des citoyens qui se sont battus, dans un premier temps contre les forces d’occupation, et qui poursuivent aujourd’hui, leur combat légitime, en vue de protéger et de préserver leur dignité humaine, au sens le plus large du terme. 

    Si certains pays ont bravement et concrètement franchi le cap des droits élémentaires, pour s’atteler à reconnaître d’autres droits plus audacieux, plus consistants, plus expressifs, il n’en est pas de même pour d’autres qui piétinent encore et toujours, qui hésitent à garantir, aux citoyens, le droit de s’exprimer librement.., de se réunir.., de revendiquer…, de dénoncer des abus intolérables de tous genres… ! 

   Les droits garantis par les différentes conventions internationales n’admettent aucune confusions, ni dans la forme, ni dans l’esprit. De nombreux régimes totalitaires cependant, tentent en vain de redorer leur blason en embellissant les façades, en vue de tromper, de duper une opinion nationale et internationale, vigilante, consciente, des ruses et des malversations de ces dirigeants. 

   Pour y voir plus clair, à titre d’exemple, il suffit de constater que toutes les littératures des droits de l’homme, dans la majorité des pays africains, sont la chasse gardée de classes sociales nanties, des intellectuels, de la classe politique, et des dirigeants. 

   Les actions de vulgarisation, de sensibilisation, de formation,  ne profitent qu’à une minorité des populations illettrées de régions enclavées, qui mènent une lutte perpétuelle pour survivre aux affres de la faim, des maladies, et du froid. 

    Il semblerait donc, que face aux multiples poches de résistance au progrès, à l’évolution des mentalités, à l’alphabétisation,  et surtout à une véritable démocratisation de la société, dans le sens d’une « socialisation des pratiques démocratiques intégrées », il s’avère, plus que jamais, indispensable d’encourager, de développer, et de libérer les initiatives des O.N.G. afin de faire des droits de l’homme, une affaire de la société et non plus celle des gouvernements ./.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI     

REFLEXIONS CITOYENNES SUR LA LIBERTE D’EXPRESSION, AU MAROC…!

Mercredi 8 décembre 2010

           REFLEXIONS CITOYENNES SURLA LIBERTE D’EXPRESSION 

                                                    AU  MAROC… !       Si les derniers événements douloureux survenus à Laayoune, le 08 nov. 2010, et la manière dont ils ont été rapportés et relayés, par différents médias tant nationaux qu’internationaux, ont suscité des réactions particulièrement divergentes les unes des autres, ils ont pu néanmoins constituer, pour le simple citoyen, une occasion réelle de se faire une petite idée sur l’état des lieux de divers niveaux de gestion de ce qu’on pourrait qualifier de crise sociopolitique et  économico-sécuritaire  nationale. 

  Aujourd’hui, nous allons tenter de comprendre le fonctionnement du dispositif argumentaire déployé par le ministre de la communication, avant, pendant, et après, la journée fatidique du lundi 08 nov.2010. Mais, n’oublions surtout pas que M. Naciri, occupe également le poste de porte parole officiel du gouvernement. 

  Tout en comprenant la difficile et épineuse tâche de faire constamment le nécessaire distinguo entre ces deux hautes responsabilités, nous avons beaucoup de peine à comprendre le mutisme mural de ces départements avant le déclenchement des évènements, ni pour communiquer avec les citoyens, ni pour leur faire part du silence du grand muet : le gouvernement. ! 

    Pendant le déroulement des événements de Laayoune, nous avons assisté à un scénario tout à fait contraire à celui du premier jour : le déchaînement de M. Le Ministre de la communication, et porte parole officiel du gouvernement, et le mutisme assourdissant de M. Le Ministre des affaires étrangères. Un simple coup d’œil sur l’expression corpo-discursive de M. Naciri eut suffi pour découvrir un militant engagé, ayant retrouvé toute sa verve, tout son verbe, profitant ainsi du mutisme effrayant des uns, du silence expressif des autres. 

         Les jours qui suivirent, nous assistions à une véritable reprise en mains, un rappel à l’ordre que les observateurs virtuoses ne manqueraient pas de décortiquer, dans les annales de la démocratie marocaine. 

     L’Histoire retiendra que les événements  de Novembre 2010 resteront gravés dans des mémoires déjà profondément tatouées. La liberté d’expression de la majorité des médias  nationaux aura subi un examen de contrôle des plus avilissants, aura vécu sous les effets de dures autocensures qui ont fini par reprendre le dessus, elle aura traversé une rude épreuve d’infantilisation, cette liberté d’expression qui commençait, à peine, à croire, qu’elle avait accédé brillamment à l’âge adulte. ! 

  Non ! Non ! Nous saluons respectueusement tous les médias, toutes les tribunes qui ont tenté, qui tentent, et qui tenteront de  briser le mur du  silence. 

    MM. Les responsables des départements concernés, sachez que si les médias nationaux rencontrent d’énormes difficultés multidimensionnelles, c’est bien à force de les considérer comme des M.M.M. (des médias marocains mineurs). 

   MM. Les responsables  des départements concernés, apprenez que la liberté d’expression  que nous défendons toutes et tous, ne nous a, en aucun cas, été offerte, elle a été plutôt conquise au prix de lourds sacrifices, sans intentions politiciennes. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

               

FW: CAMPAGNE DE SENSIBILISATION A LA LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN.Vue complète

Mardi 7 décembre 2010

FW: CAMPAGNE DE SENSIBILISATION A LA LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN.

Vue complète

mohamed essahlaoui

De :

mohamed essahlaoui

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From: hicham@buzzeff.com
To: essahlaouimed@hotmail.fr
Subject: RE:
Date: Mon, 6 Dec 2010 11:26:05 +0000

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Bonjour Mohamed,

Je viens de voir que vous avez publié l’article sur votre blog.

Merci beaucoup J  Je vais te déranger encore un peu car je t’envoie l’article en format « doc » si tu peux remplacer par ce nouveau doc.

Bonne journée.

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Hicham SBINI

Responsable plateforme

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Tel : +212 5 22232840 – Fax : +212 5 22232842

25 boulevard Al Massira Al Khadra – 20100 Casablanca – Maroc

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De : Hicham SBINI [mailto:hicham@buzzeff.com]
Envoyé : dimanche 5 décembre 2010 19:50
À : ‘mohamed essahlaoui’
Objet : RE:

 

Bonsoir Mohamed,

Je vous remercie pour cette excellent article (J’aime beaucoup, C’est un des meilleurs qu’on a reçu). Je m’excuse pour le retard mais on n’a pas travaillé ces derniers jours à cause de coupures d’électricités après les pluies de Mardi.

Voila je vous renvoie votre article avec nos liens.

Je suis à votre disposition.

Bonne soirée et bon début de semaine.

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Hicham SBINI

Responsable plateforme

Portable : +212664514930

Tel : +212 5 22232840 – Fax : +212 5 22232842

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De : mohamed essahlaoui [mailto:essahlaouimed@hotmail.fr]
Envoyé : jeudi 2 décembre 2010 15:59
À : hicham@buzzeff.com
Objet : RE:

 

                                                DESTINE AUX FEMMES… !

  N’attendez pas, Mme ! N’attendez plus, Mme ! Ne perdez plus votre temps à hésiter, à vous poser des questions du genre : et si, moi aussi, j’étais atteinte de cette maladie  qu’on appelle le cancer du sein ? Serait- il possible, imaginable, probable, que j’aie un cancer du sein ?

 

  C’est ainsi qu’une angoisse indescriptible commença brutalement à s’installer, à occuper la vie de la belle dame, et que des idées noires se fixèrent; elle eut beau essayer de les chasser, de les effacer, de s’ en débarrasser, ses idées noires se nourrissaient discrètement et douloureusement d’un imaginaire débridé, mais avec une persistance macabre, avec une insistance qui se plaisait méchamment à faire souffrir âme et corps de la jeune dame, à la taille élancée et svelte, aux yeux tentant, en vain, de cacher un regard abattu, cherchant un néant d’espoir, d’une douleur qu’elle souhaitait  tant  partager, avec des êtres les plus intimes, les plus chers, les plus proches.

 

    Un matin d’un hiver glacial, alors que Siham écoutait une émission de radio, son attention auditive fut subitement attirée par une voix, fatiguée, envahie par un désarroi si fort que la jeune femme   s’écroula, des larmes chaudes ruisselant de ses yeux,  des yeux qui en disaient long, telle une petite gazelle qui supplierait son prédateur de lui laisser la vie sauve.

 

    Mon Dieu ! s’écria – t – elle, je ne comprends plus ce qui me prend. Serais-je folle ? Serais-je sous le coup d’une violente dépression nerveuse ?  Non ! Je  ne souffre de rien ! Je ne suis pas malade, de quoique ce soit, ajouta-t-elle comme pour se rassurer, se réconforter, se mettre en confiance.

 

     A ce moment-là, elle entendit Naima Samih, la grande chanteuse marocaine, fredonner son air de prédilection : «  oh ! Ma blessure » : Naima Samih souffrante, mais refusant de se résigner,  se jurant de ne jamais renoncer à cette vie offerte par Le Tout Puissant, le Seul Créateur, l’Unique Guérisseur des âmes, des esprits et des corps.

 

    Soudain, un miracle se produisit : elle réalisa que La Science et le Coran avaient toujours affirmé les mêmes valeurs : face à un malheur, un croyant devrait chercher les voies et moyens susceptibles de s’en préserver, il en est de même pour des maladies : Dieu créa des maladies et créa des médicaments pour les traiter.

 

    Ayant toujours gardé son dynamisme d’étudiante qu’elle fut, Mme Siham se reprit et se ressaisit tout à coup, s’extirpant d’une torpeur quasiment hypnotisante, paralysante :

Mais, bien sûr !!! C’est ce que j’aurais dû faire depuis longtemps. !!!Que je suis idiote !!!

 

    Elle savait scientifiquement, moralement, spirituellement, culturellement, que la prévention vaudrait mieux que mille traitements.

 

     A partir de cet instant – là, elle décida de se rendre chez le médecin le plus proche pour un dépistage de cancer du sein, et ce pour deux raisons fondamentales :

1/Dans le cas où le dépistage se serait avéré positif, elle n’aurait pas perdu de temps pour le faire traiter à temps.

2/Dans le cas où le dépistage se serait révélé négatif, Mme Siham se serait libérée de ses   angoisses malencontreusement néfastes pour sa santé, sa sérénité, morales et physiques./.

  DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

 

    

  


 



From: hicham@buzzeff.com
To: essahlaouimed@hotmail.fr
Subject: RE:
Date: Sat, 27 Nov 2010 21:10:18 +0000

Bonsoir Mohamed,

Je vous remercie infiniment d’avoir accepter de participer à la campagne.

Vous trouverez le brief et les visuels sur cette page : http://buzzeff.com/kits/cancer-sein/ ou vous pouvez télécharger le fichier .zip qui contient tous les éléments : http://buzzeff.com/kits/cancer-sein.zip

Par contre Je vous demanderais de bien vouloir nous adresser l’article que vous souhaitez publier afin que nous puissions y inclure un lien de tracking, vous les valider et vous les renvoyer. Nous convenons que ce processus est un peu lent et compliqué mais il est important qu’on puisque quantifier le nombre d’articles et de visites générées depuis votre site ou votre blog. C’est la raison pour laquelle nous insistons sur le fait qu’avant de publier votre article, il faut revenir vers nous afin que nous vous donnions le code à insérer dans l’article.

Ce code comptabilisera le nombre de fois où l’article a été lu.

Je reste à votre disposition si vous avez besoin d’autres questions.

Bonne soirée.

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Hicham SBINI

Responsable plateforme

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Tel : +212 5 22232840 – Fax : +212 5 22232842

25 boulevard Al Massira Al Khadra – 20100 Casablanca – Maroc

Buzzeff : FW: CAMPAGNE DE SENSIBILISATION A LA LUTTE CONTRE LE CANCER DU SEIN.Vue complète  

Perso :   


De : mohamed essahlaoui [mailto:essahlaouimed@hotmail.fr]
Envoyé : samedi 27 novembre 2010 11:58
À : hicham@buzzeff.com
Objet :

BONJOUR  SI HICHAM,VOUS AVEZ MON ACCORD DE PRINCIPE.
SALUTATIONS SOLIDAIRES
 CORDIALEMENT./.

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