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Archive pour décembre 2010

RÖLE DE L’OPPOSITION….

Samedi 4 décembre 2010

                                  RÖLE DE L’OPPOSITION                 DANS LE DEVELOPPEMENT DES PRATIQUES 

                               D E M O C R A T I Q U E S…!   Cela pourrait  paraître blasphématoire, ou même scandalisant, de croire et de faire croire que, contrairement aux affirmations quasiment sacro-saintes,  d’un développement purement endogène de la démocratie, il y aurait d’autres facteurs exogènes qui permettent/et favorisent un développement des pratiques démocratiques  plus consistant et plus convaincant. 

   Il n’y aurait pas lieu de crier au scandale, ni  au blasphème, si on discutait calmement, si on s’écoutait sans le moindre préjugé entre démocrates ouverts, croyant au progrès, à l’évolution, pour éviter de se diriger, les yeux fermées, vers l’adoption  d’un intégrisme , fanatiquement « démocratique. » 

    Si l’on se réfère à la littérature de certaines démocraties du monde occidental, on remarquerait sans difficulté, que parmi les caractéristiques communes dont se distinguent les pratiques démocratiques de pays commela Grande Bretagne, les U.S.A.,
La France, à titre d’exemples, celle de la présence d’une opposition forte, respectée et respectueuse s’impose indubitablement. 

    En règle générale, dans tous les états démocratiques, l’opposition parlementaire symbolise un poids,  celui de la différence des points de vue, l’expression de réserves, le vote d’abstention, mais le plus souvent dans le respect des lois, de la constitution, des différentes règles de fonctionnement de la démocratie, représentative, participative. 

   Quoi qu’on en dise, toute dimension de relativisation gardée, les positions de l’opposition sont enregistrées, discutées, modérées, amendées, mais non  abusivement ou frontalement ignorées, négligées. 

    Imaginons un instant, dans le cas d’états totalitaires, quelles seraient les réactions des partis de la majorité, du  gouvernement, de la presse officielle, du Chef d’état, si par malheur, l’opposition décidait de jouer son véritable rôle. 

    Elle qui d’habitude, est muselée, bâillonnée, contrôlée, admise dans l’hémicycle uniquement pour des intentions machiavéliques, connues de tout un chacun : une opposition de/pour la forme, la façade, le paraître, le faisant semblant ; une opposition taillée sur mesure/à la mesure des vœux, souhaits, et désirs de la junte spoliatrice du pouvoir…pour redorer son blason terni par des années de despotisme sauvage, qui ne tolère que  des absurdités : répéter, appliquer, applaudir, suivre, s’agenouiller, sans penser, sans réfléchir , ni à haute voix, ni au plus profond de l’âme et de l’esprit. 

   Mais, avec le temps, les oppositions fantoches finiront par s’auto brûler, s’auto détruire, disparaître, car au lieu de s’opposer…, de contrôler…, de dénoncer les agissements blâmables des régimes totalitaires, elles sont tombées dans le piège de s’opposer à la volonté des peuples, à leurs aspirations légitimes : vivre leur dignité humaine. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LA COHERENCE TEXTUELLE:UNE PERPETUELLE TENTATIVE… !

Mercredi 1 décembre 2010

              LA  COHERENCE  TEXTUELLE:UNE PERPETUELLE TENTATIVE… ! 

   BONSOIR, chers collègues enseignants de la langue française. Je vais essayer d’être cohérent, de rédiger un texte cohérent, de viser constamment  des objectifs cohérents, d’

Établir tout un système de cohérence, un système cohérent de la cohérence : quelle prétention !

    Qu’est-ce que je suis en train de dire, d’écrire ? Suis-je cohérent dans cette façon absurde de voir, de concevoir les choses ? A propos est- ce qu’on peut parler de degrés de cohérence ? Existe-il un type de cohérence et un seul ? Ou bien il existe autant de cohérences que de scripteurs ??Un spécialiste de la pédagogie(ou des pédagogies) de l’écrit(ou des écrits) affirme sans la moindre hésitation, qu’il suffit d’un tout petit moment d’inattention pour que la cohérence verse irrémédiablement dans l’incohérence .Et puis, la cohérence est –elle mesurable, évaluable, je veux dire scientifiquement, ou simplement subjectivement,  d’un lecteur à un autre ?

     La testologie est catégorique : on n’écrit jamais comme on veut, même s’il est possible d’écrire comme on peut ! Il y va de la textualité du produit qui ressemblerait à tout, sauf à un texte .L’écrit obéit obligatoirement à une discipline rigoureuse qui n’admet aucune dérogation. Ce sont des règles d’écriture, des lois d’écriture, des conditions indiscutables, jamais négociables, parce que le véritable enjeu réside dans sa réalisation au moyen du produit élaboré, écrit : 

     1<LA CONDITION DE RELATION : il s’agit des relations surtout sémantiques, nécessaires entre : chaque mot d’une phrase, entre les phrases d’un même paragraphe, verticalement et horizontalement.

     2<
LA CONDITION DE REPETITION :
il s’agit surtout de la répétition  sujet/objet du produit, tout au long du texte écrit.

     3<LA CONDITION DE PROGRESSION : il s’agit surtout  de l’évolution, du mouvement, de la dynamique textuelle, du connu vers l’inconnu, lequel devient à son tour connu, et ainsi de suite.

     4<LA  CONDITION DE NON CONTRADICTION : il s’agit surtout de continuer sur la même ligne de compte, c’est-à-dire défendre la même thèse.

    

     A ce titre, l’importance et la pertinence de la cohérence textuelle se révèlent donc, sans conteste, par le biais de critères particulièrement déterminants, sinon décisifs, de l’évaluation des productions écrites ; encore faudrait-il gagner le pari singulier de  délinéariser la lecture  des écrits, condition incontournable pour sauvegarder leur dynamique créatrice de réseaux sémantico-discursif ciblé.

   

    Ecrire, c’est avant tout, pour être compris, non plus par un lecteur strictement récepteur, lamentablement passif, mais par un décodeur avisé, toujours en quête de compréhension supérieure, optimale.    Je ne crois pas, quant à moi, être en mesure de contrôler mes innombrables incohérences, si absurdes. Car de dire à faire, il ya loin, bien que d’éminents sociolinguistes démontrent et affirment, preuves à l’appui : quand dire, c’est faire. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

M A R O C

Mercredi 1 décembre 2010

                               M A R O C Destinée aux vieilles et vieux malades de Figuig : 

Une dotation en matériel spécialisé  pour l’appui de prestations médicales  à domicile. 

     M. Sardouk, en tant que membre de l’association Zénaga en France, a Suivi toutes les étapes du transport de la dotation annoncée ci- dessus, jusqu’à son arrivée à Figuig, au Maroc. 

                                        A cette occasion, il a tenu à remercier les  jeunes adhérents  de l’association Zénaga, en France, des efforts qu’ils ont toujours fournis  pour répondre aux  divers besoins spécialement médicaux, de leur ville natale : Figuig .La récente réception de matériel médical spécialisé, en est un symbole des plus éloquents. 

    Il   s’agit de  plusieurs lits médicaux spécialisés, de matériel complet de cuisine, servant à la restauration des malades, de vêtements, de couvertures et d’autres effets ou articles divers. 

    Lors d’une réunion officielle avec un représentant des autorités locales, des élus de la ville, et de quelques acteurs locaux, M.Sardouk a notamment déclaré  que son association insiste que ce matériel soit mis à la disposition de tous les vieux et vieilles  malades de Figuig, qui ont quotidiennement besoin de l’aide soutenue de leurs familles ; d’où  l’importance  de lits plus pratiques pour le maniement  et le bain, sur place, des malades. 

     Enfin, et pour assurer  le suivi et l’entretien nécessaires de ce matériel  jusqu’à son retour après usage, il a été convenu, d’un commun accord, qu’il soit remis aux  bénéficiaires concernés, par l’intermédiaire de deux associations locales : celle du croissant rouge et celle du diabète 

Pour : SAWT ALJANOUB ACHARQUI .FIGUIG.MAROC Ahmed SHOUL  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

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