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Archive pour février 2011

EGYPTE : REVOLUTION POPULAIRE ET ATTENTES DES PEUPLES…!

Dimanche 13 février 2011

                      EGYPTE : REVOLUTION POPULAIRE ET ATTENTES 

                              DES  PEUPLES  ARABO-MUSULMANS… ?! 

   La jeunesse égyptienne vient de relever un des plus grands défis d’une des plus grandes nations du monde arabe, en obligeant M.H.Moubarak le dictateur le plus servile et l’interlocuteur le plus docile, à démissionner après ses 33 années piteuses, de malheurs, de misères, de souffrances effroyables. 

Il pourra désormais savourer avec la fierté des lâches et des traîtres, les sales souvenirs de services ignobles rendus au sionisme et à l’impérialisme internationaux, en échange de leur silence, de leur complaisance, et de leur complicité. 

Il ne se contentait pas de trahir toutes les causes arabo-musulmanes en servant de mercenaire sous humain, de facilitateur intermédiaire, aux plus offrants, aux mieux proposants, mais il tenait absolument à réaliser des scores inédits, pour se prouver, pour prouver aux autres dictateurs, qu’il était le meilleur serveur des ennemis jurés de peuples opprimés, le plus bas des valets de la région . 

Jamais, l’opinion internationale, s’il y en a une, n’oubliera les images horribles de petits corps de bébés, de vieilles et vieux atrophiés de Ghazza qui suppliaient Dieu de les accueillir pour mettre fin à leur affres et souffrances impitoyables. Jamais, Moubarak, ne  dormira en paix, tant que les images des Ghazzaouis qui tentaient en vain de fuir le feu de l’enfer d’une guerre injuste et disproportionnée, continueront à défiler devant ce qui lui restera de son imaginaire orgueilleux, traversé sans cesse par l’éclaboussure d’un amour propre arabo-musulman déshonoré, décapité, parce que profondément blessé de toutes parts. 

Seul, un dictateur de la souche de Moubarak, pourrait supporter, sans craquer, de voir des habitants de la bande de Ghazza, tenter de creuser des passages souterrains en vue de demander de l’aide, de la nourriture, ou des médicaments, de l’autre côté                                                        de la frontière. 

Comment pardonner à une telle bête humaine, d’avoir interdit, à maintes reprises, aux caravanes de la liberté, l’accès à Ghazza ? Ton blocus a été plus atroce, plus inhumain que celui d’Israël. Ce n’est pas de bonne guerre Président déchu par ton peuple. ! 

Mr Moubarak, no baraka on you !, ce n’est pas seulement à ton peuple que tu rendras, un jour, des comptes. !  Quels dégâts ! Quels gâchis ! Toutes les grandes puissances comptaient sur toi, huileur des machines, pour imposer aux peuples arabo-musulmans des itinéraires de négociations à même de garantir la sécurité des colonisateurs /occupants Israéliens, en leur concédant une partie de la sainte mosquée Elqods. !./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSSAHLAOUI 

LA REVOLUTION POPULAIRE EST UN PROCESSUS… !

Jeudi 10 février 2011

                
LA REVOLUTION POPULAIRE EST UN PROCESSUS… ! 

    Nous avions souligné, dans un précédent article, la nécessaire action d’apporter quelques éclairages d’ordre sémantique, relatifs aux concepts et vocables, récemment utilisés indifféremment comme : mécontentement, colère, troubles, soulèvement, révolte, révolution/…/ 

Les derniers événements ayant brutalement secoué 
la Tunisie, l’Algérie, l’Egypte, le Yémen, s’ils ont en commun des motifs déclencheurs, ils ne sauraient être rapportés sans la moindre nuance sémantique, ne seraient-ce que par l’ampleur, la violence, selon les cas, ou  le degré de mobilisation des acteurs en présence. 

Ainsi, relater une simple escarmouche entre des manifestants et des services de sécurité, ne devrait aucunement se confondre soit maladroitement, soit intentionnellement, avec de véritables échauffourées ayant occasionné des blessés graves et des dégâts considérables. 

En tout état de cause, il importe d’agir le plus objectivement possible, évitant ainsi de prendre telle ou telle position, qui porterait malencontreusement atteinte à la sacrosainte neutralité de la profession. 

Procédons, alors, par élimination. Il serait particulièrement préjudiciable d’utiliser le vocable ‘putsch ou coup d’état militaire’, alors qu’il s’agirait, en réalité, d’un mouvement de révolution populaire. 

A l’inverse, ce serait contribuer à induire en erreur, à mentir, que de présenter un putsch militaire, comme une véritable révolution populaire, pour des raisons que l’on connaît fort aisément. 

Essayons, un instant, de mesurer pareilles énormités rédactionnelles affectant l’art d’écrire, de penser, pour mieux informer. ! 

Depuis les années 1950, tout le monde arabe ne parlait que de révolutions radicales, dont étaient fiers peuples et gouvernants, sachant que dans la réalité, ce fut l’œuvre d’une junte militaire qui se proposait en premier lieu, de combattre et d’exterminer les savants et les penseurs, honnêtes théoriciens des marches révolutionnaires étouffées dans l’œuf. 

Il a fallu souffrir, gémir, mourir, pourrir, moisir, dans des pays prisons avant de voir éclore les premières révolutions populaires, intégralement encadrées, planifiées par une jeunesse incorrompue et incorruptible. Désormais, et en toute transparence, il s’agira de faire tomber les dictateurs, et d’enclencher des processus, à court, à moyen, à terme  de révolutions populaires, bases fondamentales de démocraties de faits véridiques et non de slogans mensongers./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LE FOOTBALL MAROCAIN:LE PARI D’UNE NATION…!

Mercredi 9 février 2011

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

                   LE FOOTBALL MAROCAIN   :  LE  PARI  D’UNE NATION… ! 

   La linguistique, pour qui veut s’amuser à comprendre les tenants et aboutissants du sport le plus populaire, au Maroc, offre des moyens de précision agréablement surprenants , d’autant plus que le foot signifie le pied, et que l’on joue au foot grâce, en priorité, à la faculté de concevoir, d’imaginer, de planifier,  d’élaborer,…avec l’intention initiale, ou à un moment donné, de réaliser un objectif déterminé. 

Il pourrait s’agir de dribler, de dépasser, de faire circuler la balle, en vue  d’occuper du terrain propice au marquage, en attendant la meilleure opportunité de viser  au millimètre près la lucarne, les bois, les buts !!!!!!!……………… 

Ce soir, o9 Février 2011, le Maroc jouera un match amical de préparation, contre une modeste équipe du Niger, à partir de 20h GMT. Retenons bien qu’il s’agira de faire jouer esprits, pieds, têtes, individuellement, collectivement, exception faite des mains évidemment.   

C’est maintenant que nous autres joueurs avec des mots, nous intervenons dans l’espoir d’y voir plus clair, pour mieux appréhender et décrypter les messages qui circuleront entre les  membres de l’équipe du Maroc d’une part, et entre l’entraîneur, l’arbitre du centre d’autre part. 

Est-ce le cas d’un entraîneur, d’un formateur, d’un superviseur, d’un sélectionneur ? Quel est son statut exactement ? En termes de tâches, qu’est-ce qu’il fait précisément ? Combien de temps passe-t-il avec l’équipe du Maroc ? 

S’agit-il d’une équipe marocaine de football  ou d’une équipe du Maroc ? Ou alors d’une sélection, d’une formation ? Car ce n’est point la même chose ! 

Comment les choses se passent-elles, alors, plus concrètement ? Où s’entraînent les joueurs, sachant qu’ils appartiennent individuellement à des clubs différents ? 

Ah, c’est donc comme cela que ça se passe : ils s’entraînent en Europe, 

avec leurs clubs, et ils jouent ce soir à Marrakech contre le Niger ! 

Mais parbleu ! Est- ce que dans ce cas, on pourrait parler d’entraîneur ? D’équipe nationale ? Le gros du travail serait fait par les autres entraîneurs, le nôtre ferait le reste : c’est quoi alors, le reste ? 

Je  m’étais gouré comme à l’habitude ! En termes de traçabilités, si le gros des préparations se fait ailleurs, qu’est- ce qui reste comme marocanité : le drapeau, le maillot, le joueur. ? QUEL JOUEUR ? LOCAL ? DELOCALISE ? ET SI LES MAROCAINS GAGNAIENT : MERCI LES MAROCAINS DU MONDE ! QUAND –MËME ?!!!….. ?! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

MAROC : DES ALLIANCES CONTRE NATURE… ?

Mercredi 9 février 2011

                               MAROC : DES ALLIANCES CONTRE NATURE… ?      Comment ne pas crier au scandale, en remarquant le phénomène de nomadisme intra muros qui affecte, toutes saisons confondues, les rangs de telles ou telles appartenances politiques  partisanes ?! 

Grandes furent  ma stupeur et mon étonnement en constatant l’éparpillement systématique de la gauche marocaine d’une part, et l’émiettement pitoyable des voix  socialistes d’autre part. ! Ce n’est ni de la naïveté politicarde, ni non plus du romantisme d’une certaine époque révolue, qui m’ont incité à oser poser des questions, que jusque-là « des camarades » ont fidèlement tues au fond d’eux-mêmes , soit par excès d’engagement et de loyauté, soit par simples exercices mnémotechniques de souvenirs traversés de temps à autre par une mémoire réactivée , qui s’est quand-même donné rendez-vous avec 2011. ! 

Qu’est-ce qui a fait que l’U.S.F.P.et le P.P.S., aient subitement rompu leurs relations respectives avec l’U.N.F.P.et le P.L.S., au cours des années 1970 ? Si l’on voulait se rappeler  les raisons qui avaient motivé de telles ruptures brutales, on parviendrait sans nul doute, à comprendre aussi certaines des raisons qui motivent actuellement la non communicabilité entre l’U.S.F.P. d’une part, et tous les autres partis de gauche d’autre part. 

Ce serait-là un travail d’investigation qui, dans la mesure où il serait judicieusement exploité, contribuerait à opérer un rapprochement indéniable entre les composantes d’une gauche marocaine susceptible de constituer, à elle seule, un pôle suffisamment cohérent, stable et crédible. Par ailleurs, on verrait deux autres pôles dont le premier se constituerait autour du P.J.D., et dont le second se constituerait autour du P.de l’ISTIQLAL. 

Ainsi, et au total, le paysage politique marocain se composerait de trois ou quatre pôles : 1/La droite marocaine. 2/Le centre droit. 3/Le centre gauche. 

4/La gauche marocaine. La répartition qui se ferait en termes polaires (3à4), contribuerait à réduire les effets du phénomène de nomadisme déstabilisateur, à garantir une plus grande cohésion, une meilleure cohérence des façons de faire, et surtout à développer des alliances solidaires et complémentaires. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

TOUCHE PAS A MA REVOLUTION EGYPTIENNE… !

Dimanche 6 février 2011

               TOUCHE PAS A MA REVOLUTION EGYPTIENNE… ! C’est désormais le slogan de prédilection des jeunes du monde arabe. La raison est simple, vu que l’Egypte a toujours été à l’avant-garde des peuples qui luttent pour la liberté et l’indépendance de
la Palestine et des autres pays arabes. 

Qu’est-ce que le monde arabo-afro-musulman sansla Grande Egypte ? Que représentent les luttes et les combats des peuples de la terre sans les sacrifices grandioses de la terre Alkinana, baignée par l’eau divine du Nile bleu, prestigieux cadeau du ciel ? Et que pourrait signifier la terre sainte en l’absence du  Sinaï, symbole de tous les lieux de recueillement et de méditations ? 

Quand le machreq ou le maghreb souffre sous le joug de la répression, c’est bien MISSR qu’on implore, terre des prophètes et des messagers de tous les temps. ! 

On ne conçoit nullement des regroupements de pays arabes, ni des appels à l’unité des peuples musulmans, ni, et à plus forte raison, l’Histoire de l’Humanité depuis sa création, sans l’apport et la grandeur impressionnante de ses empruntes indélébiles. 

Il arrive cependant, que ce beau et grand pays connaisse des déboires, vive des affres, souffre de malheurs, comme tous les pays de la planète ; à l’instar d’autres pays frères, l’Egypte contemporaine a vécu des revers accablants de guerres injustes et disproportionnées que le sionisme international lui a souvent imposées, compte tenu de la place et du rôle déterminants qu’elle occupe sur la scène géopolitique mondiale, et régionale. 

Parce que le moyen orient traverse  actuellement des crises de méfiance socio-économico-politique, toutes les dictatures arabes tomberont les unes après les autres, sous les coups bien ciblés d’une jeunesse révolutionnaire fraîchement et solidement convaincue du bien fondé de sa cause prioritaire : déraciner les origines des injustices sociales, corriger les inégalités parmi les populations, lutter contre la corruption , instaurer l’état de droit, démocratiser la société, extirper les racines du mal , partout où il se trouve. ! 

Touche pas à mon Egypte, qui est en train de mener un combat des plus justes, contre la répression et la dictature, contre la clanification et la paupérisation sociale : pour son autodétermination irréversible et légitime./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LES PREPOSES DE LA BIEN-PENSANCE…!

Samedi 5 février 2011

                                                                                                 LES PREPOSES DE
LA BIEN-PENSANCE…. ! 

    Notre société est diversement composée. On a pris la sournoise habitude, de la qualifier de riche et d’enrichissante, sans tenter de temps à autre, d’interroger de telles caractéristiques qui se veulent fièrement fondamentales, chaque fois que nous sommes amenés à nous comparer à d’autres sociétés. 

Il en est de même pour des concepts qui envahissent notre société, laquelle s’offre docilement et généreusement, comme un carrefour d’échanges à sens malheureusement unique. 

Ainsi, bien avant 1974, nous entendions parler d’échanges linguistiques, culturels, pédagogiques, civilisationnels, pour enfoncer le clou, comme on dit. 

Notre société, prétend s’émanciper, dialoguer sans complexe, avec les autres, alors qu’elle éprouve déjà beaucoup de difficultés à se faire comprendre, à communiquer intra muros. 

L’autre, les autres, sont de chez nous, ils ne sont pas ailleurs, ils ne viennent pas d’ailleurs. ! C’est la communication interne, au sein de la société qui gagnerait à se débarrasser de tous les ambages : c’est entre Marocains qu’on ne se comprend pas facilement, surtout lorsqu’il s’agit de se mettre d’accord, sur un projet commun qui serait sensé engager la société toute entière. 

Dans la majorité des cas, ce sont les mêmes qui pensent, les mêmes qui s’expriment, les mêmes qui décident : où sont les autres ? Tous les autres ? 

C’est donc une minorité de Marocains  qui pensent à la place de la grande majorité silencieuse, passive. Nous aimons la facilité, les chemins les plus courts, nous préférons que cette minorité fasse ce que normalement  il nous incombe de faire. 

Notre société gère ses affaires avec un minimum d’efforts, grâce à la bien- pensance d’une catégorie de  personnes compétentes, qui aiment joindre l’acte à la pensée, contrairement à ceux qui se contentent de penser, ou à ceux qui se contentent d’agir. 

Faisons une fois pour toutes des mises aux points régulateurs : Est-ce que tous les Marocain(e) pensent bien ? Travaillent bien ? 

Réfléchissent  bien ? Communiquent bien ? Aiment bien leur pays ?  S’occupent bien de leur famille ? Vivent bien ?………… ?……… ?……… ?./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

REVOLUTIONS TUNISIENNE ET EGYPTIENNE …! REVOLUTIONS TUNISIENNE ET EGYPTIENNE…!

Vendredi 4 février 2011

                REVOLUTIONS TUNISIENNE ET EGYPTIENNE …!                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

                

Il serait trop prétentieux de tenter de tirer des enseignements, ou de se livrer à une quelconque réflexion comparative des révolutions tunisienne et égyptienne. 

 

 Il importe néanmoins, de mettre en relief un certain nombre de points communs, qui requièrent, de l’avis d’éminents politologues, des études et des analyses approfondies. 

 

Il s’agit dans les deux cas, de révolutions populaires ayant couronné de longues décennies de souffrances, mais surtout de résistances à de pires répressions conduites systématiquement et impitoyablement par une machine broyeuse, dont les principaux auteurs, eux-mêmes, n’ont jamais envisagé l’arrêt brutal. 

 

Il s’agit dans les deux cas, de révolutions populaires conçues, préparées, planifiées, dirigées, coordonnées, made in Tunisie and Egypte. Les jeunes révolutionnaires de Janvier 2011, n’ont pas attendu que de grands théoriciens, ou guides de la révolution, leur annoncent et leur imposent une carte de route avec un mode d’emploi. 

 

Il s’agit dans les deux cas, de révolutions populaires excluant toutes tendances politiques partisanes, tribales, professionnelles, étroites et sclérosées. 

Ce sont des révolutions des peuples, pour les peuples. 

 

Dans les deux cas, l’histoire notera que les partis politiques officiels se sont fait remarquer par leur absence, leur mutisme, leur lourdeur, leur carence d’anticipation, leur inertie, leur machine administrative dépassée et incertaine. 

 

Mais, l’histoire notera également que pendant que la révolution se battait pour aboutir à  des issues heureuses, certains partis politiques bougeaient, en coulisses, se préparaient non pas à présenter des sacrifices, à proposer, à suggérer, contribuer à débloquer des situations, parfois délicates, mais plutôt à occuper les premiers rangs une fois que les vraies batailles  soient remportées par les vrais combattants pour la vraie liberté. 

 

Souvent, après la chute ou la fuite des dictateurs, on constatera que des silhouettes  se profilent , défilent, et se faufilent lâchement, opportunément, hypocritement, égoïstement, pour participer aux efforts de redressement des deux nations meurtries, trahies, avant, pendant, et après par des partis politiques qui servaient de partenaires incontournables aux dictateurs déchus par les vrais militants qui détestent la politique des coups bas et la politique de la bassesse politicienne./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI  

EGYPTE : LE DERNIER EXPLOIT DU DICTATEUR… !

Jeudi 3 février 2011

            EGYPTE : LE DERNIER EXPLOIT DU DICTATEUR… ! 

Fidèle à ses grands principes de désunion, de discorde, H.M. tient absolument à marquer cette phase de l’histoire  de l’Egypte, par ses dernières empruntes : déclencher une guerre civile entre les citoyens d’une même nation. 

Après lui, le déluge. C’est là, la grandeur d’âme du serviteur de la république. Aidé, soutenu, conseillé, par les U.S.A., il préfère s’accrocher au pouvoir jusqu’à son dernier souffle. 

Peu importe les luttes intestinales qui embrasent le paysage sociopolitique de cette grande nation, peu importe les guerres fratricides qui meurtrissent ce qu’il y a de plus cher dans une nation : une jeunesse qui s’entretue, impitoyablement pour que l’ère  de Moubarak survive, même s’il le faut, sur des milliers de cadavres calcinés. 

Si les peuples des grandes nations se sacrifient pour immortaliser leur          histoire, Moubarak  éprouve un vilain plaisir à pousser la jeunesse à mourir pour le dictateur. 

H.M. sait qu’il est fini, que son règne  est condamné à jamais. Il semble oublier cependant que le peuple exige désormais, des élections libres, intègres, et indépendantes. 

Sur le plan de la politique étrangère de l’Egypte, il sait également qu’il n’a pas donné satisfaction, ses maîtres sont déçus : 

La frontière avec Ghazza n’est pas aussi étanche qu’on voudrait le faire croire. Le peuple égyptien sympathise, se solidarise, avec                                                    les mouvements de la résistance palestinienne. 

Le Hezbollah s’enracine au fil des jours dans tout le moyen orient. L’influence de la république islamique de l’Iran ne cesse de progresser, de marquer des points précieux. 

Par conséquent, H.M. ne sert plus à grand-chose : pour les stratèges U.S., il est temps de changer de personnels, d’approches et de méthodes de travail. Tous les régimes de la région sont en train de trembler. Les peuples ne veulent plus de leurs dirigeants, ni de la présence américaine. 

                                      Leurs objectifs sont désormais clairs : œuvrer pour une  démocratie authentique, juste et égalitaire. Soutenir sans équivoque la cause palestinienne./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

EGYPTE:L’HEURE EST AUX MANOEUVRES ET AUX TERGIVERSATIONS…! EGYPTE : L’HEURE EST AUX MANOEUVRES ET AUX TERGIVERSATIONS… !

Mardi 1 février 2011

EGYPTE : L’HEURE EST AUX MANŒUVRES ET AUX                                                                                                                                                                                                                  TERGIVERSATIONS… ! Le régime totalitaire  de H.Moubarak est en train de tituber et de trébucher, sous les effets des coups répétés que lui assène une opposition de la rue fermement et courageusement  convaincue et décidée à se débarrasser, coûte que coûte, du pharaon , le despote. 

Mais la dictature de M.H.M., n’est pas seule dans le champ de bataille contre le peuple égyptien. Si la dictature du Rais s’écroule,  ce serait un signe prémonitoire qui ne trompe pas, de l’effondrement inéluctable de toutes les dictatures de la région. Et une telle probabilité ne manquerait pas d’avoir des répercussions sur tous les plans. 

Il faut bien se poser des questions, à la veille de la marche gigantesque qui rassemblera toutes les forces vives de la nation : Quelles seraient les réactions des protecteurs du Co-protecteur du processus de normalisation avec Israël ? 

Quelles seraient les positions et les réactions des états voisins de la région ? Les réponses à de telles questions dépendront inévitablement des résultats de tractations menées tous azimuts. 

Quelles sont les conditions de faisabilité du lâchage du dictateur par les grandes  puissances ?                                                                                                                                                   Ce ne seraient sans doute pas les atteintes flagrantes aux droits de l’homme qui inquiètent ou préoccupent les grands de ce monde, ni à fortiori l’état lamentable de la fausse démocratie dont se gargarise le système corrompu et pourri. La sécurité d’Israël est la priorité des priorités. ! 

Le weekend prochain les observateurs avisés seront fixés sans plus attendre, cette semaine sera décisive et marquera un tournant déterminant sur l’issue des manifestations de rues qui se veulent absolument pacifiques et responsables, sauf provocations de dernières minutes. Dans tous les cas, la dictature  du pharaon se trouve dans l’impasse totale. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

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