Archive pour mars 2011

LIBYE : LES ETATS ARABES AURAIENT-ILS BLOQUE…?!

Mardi 15 mars 2011

                        LIBYE : LES ETATS ARABES AURAIENT-ILS BLOQUE                                  LES INITIATIVES OCCIDENTALES… ?! 

  Les mercenaires du fougueux Kadhafi, s’activent depuis plus de deux semaines à récupérer des villes, précédemment conquises par les révolutionnaires libyens. 

La situation militaire depuis le 17-2-11  était favorable aux insurgés. Ils avaient occupé des villes stratégiques à l’Est et à l’Ouest de
la Libye, malgré leur manque d’expérience et leur armement excessivement déficitaire. 

Désormais, ils ne comptent plus que sur leurs propres moyens, et sur leur peuple pour résister aux assauts sauvages des mercenaires du fou gueux colonel Kadhafi, appuyés par des avions de chasse, de l’ artillerie lourde, et des blindés. 

Si les insurgés  perdent, ainsi, de nombreuses batailles, ils ne doivent en vouloir qu’à eux-mêmes, en premier lieu. Leur appréciation de la situation militaire pourrait leur coûter chère. 

Mais leur grosse erreur stratégique, réside dans le fait de défendre des villes qu’ils auraient conquises ou reconquises, au lieu d’attaquer leur ennemi, par surprise, et se replier, dans le désert. 

Ce n’est pas le fait de perdre des villes qui importe le plus. Par contre, en perdant plusieurs batailles, ils risquent de perdre la guerre. 

Ce qui a aussi contribué à démotiver les insurgés armés, ce sont des questions d’ordre politique.  En principe, les hommes armés doivent  attaquer l’ennemi là où il se trouve ; les responsables  politiques, eux, doivent s’ingénier à réaliser des avancées diplomatiques. L’amalgame sème, forcément, des confusions fatales dans les esprits des civiles et dans ceux des hommes armés. 

Cela n’est pas le cas pour les révolutionnaires libyens. Ils ont tendance à se comparer aux jeunes  égyptiens et tunisiens, tout en portant des armes. ! 

La seconde grosse erreur d’appréciation,  est d’ordre politique. Lorsqu’on décide de mener une résistance ou une lutte armée, ou du moins lorsqu’on y est acculé, on doit  en priorité, compter sur soi. 

Les puissances occidentales, ne l’oublions jamais, pensent, avant tout, à leurs intérêts économiques, militaires, ou stratégiques. N’étant pas directement impliquées dans le conflit qui oppose le peuple libyen à Kadhafi, elles agissent par atermoiements prémédités, préférant laisser faire et attendre le moment le plus opportun pour prendre une décision  dictée, également, par de gros enjeux en rapport avec l’issue de la guerre. 

Quant aux dirigeants  arabes, qui s’inquiètent davantage du sort que leur réservent, sans regrets ni remords, leurs peuples, ils ont cru sage de se débarrasser de  l’encombrant dossier libyen, en le confiant lâchement, au pitoyable et impuissant Ban Ki Moon. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                    

LA FORMATION PROFESSIONNELLE :

Lundi 14 mars 2011

                    
LA FORMATION  PROFESSIONNELLE : 
                                                UN DROIT INCONTOURNABLE. 

      Les vraies démocraties, aux traditions ambitieuses, accordent à la formation professionnelle un intérêt capital, et lui consacrent des budgets énormes, vu la place qu’elle a toujours occupée dans un système socioéconomique qui se développe, en permanence, avec la créativité et le dynamisme nécessaires. 

Une telle façon de considérer les choses, ne saurait être ni fortuite, ni arbitraire. Elle est le produit d’une réflexion intensive et soutenue, confiée à des spécialistes de la recherche en formation, non exclusivement pédagogique, mais plutôt axée sur des programmes de professionnalisation méthodiquement et scrupuleusement ciblés. 

Pour y voir plus clair, il importe de rappeler, à titre indicatif, que la formation professionnelle spécialisée occupe une place de relais fondamentaux, entre la recherche théorique et la recherche pratique. 

En effet, l’on ne saurait passer de la théorie à la pratique, ou inversement, d’une manière aléatoire. Car ce serait manquer lamentablement de vision et de visibilité, en naviguant dans un vide sans la moindre lueur de guidance, ni en amont, ni en aval. 

Ces passerelles gagneraient à être justifiées, argumentées, vérifiées, éprouvées. 

C’est bien à ce niveau expérimental, qu’intervient le rôle déterminant de la recherche en formation professionnelle, en fonction du type de métier visé, et de la nature des actions à entreprendre. 

En ce sens, jamais la formation professionnelle ne serait le parent pauvre d’un système donné. Bien au contraire, elle bénéficierait d’un soutien substantiel, compte tenu de son rôle de levier indispensable à tout décollage souhaité. 

Vue sous cet angle,
la F.P. se révèle donc, non plus uniquement comme un simple devoir,  mais foncièrement comme un droit légitime à la maîtrise d’une profession, dans ses différentes dimensions. 

Ainsi, elle représente, sans ambages, un atout indispensable au développement durable du salarié, de l’entreprise, et de la société en général. 

 Facteur incontournable d’accompagnement enrichissant,
la F.P.débute par  une formation initiale, s’émancipe par des formations continuées, mûrit, s’entretient, et se remet en question, au moyen de la formation permanente. /. 
DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LA REVOLUTION POPULAIRE DE LA PALESTINE :

Samedi 12 mars 2011

     
LA  REVOLUTION  POPULAIRE  DE 
LA  PALESTINE : 
                         MERE  DES  REVOLUTIONS. ! 

       L’intérêt grandissant avec lequel le monde entier suivait, et suit toujours  les derniers développements de la situation sociopolitique dans la grande majorité des pays arabes, ne devrait à aucun moment, et en aucun cas, nous faire oublier les affres et les malheurs, dont souffrent nos frères palestiniens, depuis 1948. 

Cette date fatidique connut les  péripéties du plus odieux des complots jamais fomentés contre la volonté, la liberté, la dignité de l’humanité. 

Bénéficiant du soutien et de l’appui illimités et inconditionnels des grandes puissances occidentales, avec la complicité traîtresse de certaines capitales arabes, le sionisme s’était vu octroyer la terre sainte de
la Palestine violée, volée, spoliée, à ses propriétaires séculaires, au vu et au su de l’ensemble de la communauté internationale. 

Depuis plus de 63 ans d’occupation, la question palestinienne fait l’objet de marchandages, de manipulations, et d’instrumentalisations, de toutes sortes. 

Le même scénario se répète : vol, spoliation, occupation de nouveaux territoires palestiniens avec la bénédiction et le soutien des grandes capitales du « monde libre », l’impuissance de la communauté internationale, et le mutisme ignoble des capitales arabes. 

L’histoire de l’humanité insistera, sans nul doute, sur le fait que la majorité des pays arabes « ont produit des dictateurs » qui ont toujours exploité la question palestinienne pour vivre, survivre, prolonger et consolider leurs régimes totalitaires et dictatoriaux. 

Est-ce dire que les capitales occidentales et leur protégé Israêl, perdent un allié, chaque fois qu’un dictateur s’écroule, et quitte le circuit tracé par ses tuteurs comploteurs. ? 

Est-ce dire que l’avènement de l’ère des révolutions populaires dans plusieurs pays arabes, serait de nature à inquiéter Israêl et ses plus proches protecteurs. ? 

Rien n’est moins sûr, les oppresseurs ont toujours su et pu remédier à ce qu’ils appellent de « simples accidents de parcours ». 

Alors que les dirigeants arabes ont, non pas par inadvertance, la mémoire courte, l’occupant sioniste et ses protecteurs indéfectibles, maîtrisent les jeux et les enjeux de l’évolution de la situation géopolitique, dans le monde arabo-musulman. 

Que les toutes jeunes révolutions populaires en Tunisie, en Egypte, en Libye, au Bahreïn, au Yémen, se tiennent prêtes et vigilantes, sur le qui-vive !! Elles ont intérêt à tirer de précieux enseignements de la grande expérience palestinienne, tous territoires confondus : la mère des révolutions populaires./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LES ENSEIGNANTS ET LES FORMATEURS PRATICIENS, CES GRANDS INCONNUS…!

Vendredi 11 mars 2011

         LES ENSEIGNANTS ET LES FORMATEURS PRATICIENS ,                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         CES     GRANDS  INCONNUS… ! 

      La scène pédagogique fait souvent l’objet d’observations et de remarques, des plus acerbes, toutes catégories confondues, sans que l’on se donne la peine de mettre en relief, les efforts surhumains que  fournissent celles et ceux qui travaillent pratiquement avec des élèves, en classe : celles et ceux qui enseignent du savoir, des connaissances, de la science. 

Il est du devoir de la société toute entière de rendre un grand hommage au merveilleux esprit de responsabilité, dont témoignent  toujours les collègues enseignants et formateurs praticiens, avec un dévouement et un sérieux remarquables, malgré des condition de travail,  particulièrement  difficiles, et parfois même pénibles, dans lesquelles ils s’acquittent honorablement et consciencieusement de leurs tâches multiples et diversifiées. 

  Certes, l’on ne saurait occulter, à aucun instant, les efforts de celles et de ceux, parmi eux, qui sont chargés de gérer, de près ou de loin, le domaine éducatif et professionnel, dans ses diverses dimensions. 

Néanmoins, nous estimons, à juste titre, que les collègues enseignants et formateurs praticiens font un travail en amont, de concrétisation, de construction, des structurations, de formation et de certification. 

Ils sont appelés à traduire sur le terrain des réalités, des finalités, des orientations, des discours officiels, d’ordre pédagogique, professionnel, socioculturel, sociopolitique, socioéducatif, en comportements perfectibles, en attitudes responsables, et en compétences intégrées, capables de s’intégrer, en s’adaptant et en s’accommodant à des situations, des plus inattendues . ! 

Ce faisant, dans un nombre considérable de pays développés, ou encore en voie de développement, les collègues enseignants et formateurs praticiens parviennent aisément à se frayer des voies sûres de réussite, en s’imposant, comme une véritable force de communication, de formation, de suggestions, du convaincre. 

En comptant toujours sur leurs propres moyens infaillibles de persuasion, en l’occurrence, le savoir et la connaissance, ils réalisent régulièrement des miracles de Sisyphe, sans attendre la reconnaissance de quiconque. 

Il leur suffit de se convaincre qu’ils sont indispensables, incontournables, même si de hauts responsables de hiérarchies hautaines et ingrates les regardent avec envie et jalousie, sans rien comprendre de ce qui fait leur grandeur déontologique. 

Dans toutes les sociétés, les enseignants et les formateurs praticiens se distinguent sans se faire remarquer. /.   DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI 

NECESSITE D’UNE REVOLUTION CONTRE L’ORGANISATION

Mercredi 9 mars 2011

                NECESSITE D’UNE REVOLUTION CONTRE L’ORGANISATION                                     DELA LIGUE ARABE ACTUELLE… ! 

 Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour que la ligue arabe se manifeste, de temps en temps, et sorte de son inertie légendaire ? A quoi sert un tel Conseil ?  Quel est son intérêt, et quel est la raison fondamentale de sa création ? Comment justifier son existence, dans un monde qui bouge, qui  change, qui se transforme, qui se métamorphose perpétuellement ? 

La conjoncture géopolitique actuelle de ce qu’on appelle, à tout prix, le monde arabe, est  très propice pour dénoncer l’absence chronique, la paresse, la sournoiserie, la lethargie, de ce navire complètement déboussolé, de ces responsables affreusement déconnectés ! 

Ni l’épineuse question palestinienne, ni les différents conflits que  connaît la région, ni la précarité des relations panarabes, ni les ingérences des puissances étrangères, ni le sous développement, ni les maladies, ni l’analphabétisme, ni l’ilettrisme, ni bien d’autres fléaux, ne sont parvenus, un tant soit peu, à réveiller la  dormeuse sous les effets de drogues puissantes, qu’elle prend assidument pour trouver de l’indifférence, de l’insouciance, de l’ineptie. ! 

Il est vrai que l’état clinique, dans lequel se trouve  la ligue arabe, n’est que le reflet de  l’état inquiétant des états arabes. Néanmoins, et en dépit du bien fondé de cette argumentation, cette  ligue des états arabes n’a nullement le droit de se morfondre aussi lamentablement, alors que tout bouge régulièrement autour d’elle.    

Oui, la conjoncture sociopolitique de la région, s’annonce amplement propice pour opérer des changements radicaux, dans tous les rouages de cette institution encombrante, sans la moindre exception. 

Les révolutions populaires en Tunisie, en Egypte, en Libye, au Yémen, sont de nature à donner une certaine  impulsion au changement des mentalités et des visions sclérosées, sous l’effet de grosses déceptions  de l’ensemble des peuples arabes. 

Dans tous les cas, le paysage géopolitique de la région  ne sera plus le même, surtout après la chute des régimes dictatoriaux de Ben Ali et de H.Moubarak, sachant que sur la liste d’attente d’autres dictateurs arabes connaîtront inéluctablement le même sort, sinon pire. 

Par conséquent, l’organisation de la ligue arabe telle qu’elle fonctionne   actuellement, sera contrainte de prendre soit  la route du changement, soit celle de la disparition, démocratisation oblige./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

                                                                                        

LIBYE : RESISTANCE HEROÏQUE D’UNE REVOLUTION

Mardi 8 mars 2011

             LIBYE :  RESISTANCE HEROÏQUE D’UNE REVOLUTION                                                         POPULAIRE. 

    Kadhafi, le fou gueux, n’aura désormais plus le temps de comprendre que les peuples ont toujours été l’unique et le véritable leader,  grâce à leur héroisme, leur combat pour la liberté, leur résistance légendaire à  toutes les tentatives vaines de la spoliation de leur dignité, de leur histoire, et de leur avenir. 

Sans le putsch de septembre 1969, sans la complicité de certaines puissances extérieures, et sans ses odieuses et ignobles manigances traitresses,   le faux colonel n’aurait jamais pu voler, pendant 42 ans, les libertés fondamentales et les richesses fabuleuses de tout un peuple : « son peuple !!! » 

Usant de stratagèmes  les plus diaboliques, également sur le plan de la politique extérieure, le  bourreau insatiable, n’hésitait pas à instrumentaliser la question palestinienne, à des fins propagandistes et démagogiques en vue de mieux renforcer son pouvoir totalitaire à l’intérieur, et d’étendre sa sphère  d’allégations tendancieuses , ailleurs  et  en Afrique plus particulièrement . 

De surcroît, il ne ménageait aucun effort pour semer de la zizanie et de la suspicion parmi le peuple, allant jusqu’à traiter de traitre tout individu visé qui ne dénonçait pas ses voisins , aux services de la sécurité jamahiryenne . 

C’est de toute évidence, afin de recouvrer sa liberté et de respirer  de grandes bouffées de  démocratie, de dignité, que le peuple libyen est en train de se battre, de se défendre, de défendre la salubrité de son pays et l’intangibilité de ses valeurs, avec  bravoure et  sacrifice qui forcent le respect et l’admiration, d’autres peuples. 

Ce ne sont donc pas les armes sophistiquées que Kadhafi , le colonel dégradé,  utilise pour tuer, massacrer, exterminer le peuple libyen, qui font la grandeur d’un petit commanditaire d’assassinats prémédités. ! 

Par contre, ce qui fait la grandeur du peuple libyen frère, ce sont sa  longue résistance assidue et éclairée, la défense de sa cause juste, son honnêteté intellectuelle et morale. Il aspire à vivre en paix, démocratiquement et dignement ./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                    

LIBYE : INTERVENTIONS ETRANGERES…?!

Dimanche 6 mars 2011

                                LIBYE : INTERVENTIONS ETRANGERES                                             SOUHAITEES OU REJETEES… ?! 

  La diplomatie française, au lendemain de l’évincement prévisible de MAM, et de l’arrivée attendue d’AJ, envoie depuis Le Caire, des signaux forts d’une reprise en mains des affaires étrangères. telle que voulue par Sarkozy, dans l’espoir de « redorer son blason » quelque peu entamé,  suite au déclenchement des révolutions populaires en Tunisie puis en Egypte. 

Mais si les relations de
La France avec des capitales arabes ont connu un certain froid, en raison de sa position  dans le conflit qui oppose ces pays à Israël, l’attitude de l’hexagone pendant les grandes manifestations pacifiques qui ont abouti à la chute de B. Ali, et  de H.Moubarak, témoignait d’une  hésitation flagrante de
La France, à soutenir les soulèvements populaires des peuples opprimés par des dictatures féroces. 

Dans le cas de
la Libye, la diplomatie française semble opter pour un repositionnement caractérisé, en accord avec des états arabes, par soit disant, la non ingérence dans les affaires intérieures qui concernent le colonel Kadhafi  et le peuple libyen. 

Le dictateur fougueux qui prétend, en persistant et en signant, que son armée ne s’attaque nullement au peuple, mais plutôt aux terroristes d’AQIM, a menacé de terribles représailles, tout état qui interviendrait directement ou indirectement, au profit des «  terroristes », ennemis farouches de son régime totalitaire. 


La France désormais répond positivement aux appels des états arabes, pour la non ingérence dans ce qu’ils appellent «  une affaire intérieure d’un état souverain :
la Libye, ou tout autre état arabe. » 

Se référant, diaboliquement, à sa doctrine propagandiste mensongère, Kadhafi ne cesse  d’avertir  les états occidentaux  que les opposants à son régime, le combattent non pas pour consolider la démocratie populaire qu’il aurait lui-même initiée en créant sa propre jamahiriya  libyenne, mais surtout en cas de victoire,  la mise en place d’un état islamique au Maghreb. 

C’est ainsi que divague le grand dictateur, le colonel Kadhafi ; c’est ainsi que certains états semblent le croire, et c’est la raison essentielle pour laquelle
La France a décidé de garder le cap d’une prétendue «  neutralité agissante . » 

  Clairement, cela reviendrait à dire que Sarkozy préfère observer, attendre, puis apprécier le développement de la situation sécuritaire en Libye, avant de prendre position. 

Alors que le dictateur libyen ordonne et commande des massacres sauvages et inhumains, de populations innocentes, sous armées, sous alimentées, écrasées sous le poids de 42 ans de dictature effrénée,
la France souveraine, encore une fois, risque de commettre une erreur stratégique d’appréciation, en préférant se rallier à la thèse défendue par certains exportateurs de dictatures arabes, au lieu  de soutenir franchement, et sans ambages, la thèse défendue par des peuples en quête de libération, de démocratisation, de progrès, et d’émancipation./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

MAROC : LES RETS D’UNE BUREAUCRATIE CHRONIQUE… !

Vendredi 4 mars 2011

        MAROC : LES RETS D’UNE BUREAUCRATIE CHRONIQUE… !                                                       (Suite) 

        Nous avions évoqué, dans un précédent article, l’intérêt et l’importance des sondages d’opinions, pour contribuer à lutter efficacement contre les effets néfastes d’une certaine  bureaucratie qui a tendance à ternir l’image d’un nombre considérable de départements nationaux. 

Par ailleurs, il serait opportun de déconseiller l’emploi abusif, d’un métalangage encombrant, essentiellement dans des situations de communication orale ou écrite, avec des publics profanes ou insuffisamment initiés. 

Pour illustrer nos propos, nous avions jugé pertinent de prendre, comme exemple, un concept qui circule actuellement dans presque toutes les administrations nationales, régionales, provinciales, ou locales- la bonne gouvernance- traduit en arabe : Alhakama Aljayida (signalons en passant, que le qualificatif «  bonne » ne signifie pas forcément « Aljayida ») 

Il ne serait pas inutile de rappeler que la notion de « gouvernance », renvoie dans un sens, à l’acte de gouverner, qui signifiait, pratiquement, administrer, diriger, commander, gérer. Entendons par-là, que tout responsable ou chef d’un service administratif, était considéré comme représentant, ou faisant partie, du gouvernement central et centralisé. 

Avec le temps, plus précisément en 1990, la notion de bonne gouvernance, commença à conquérir les espaces dits administratifs, à tous les niveaux de la hiérarchie classique. 

Les processus de décentralisation et de déconcentration aidant, on opta pour le partage des pouvoirs et surtout des responsabilités. Ce fut la raison essentielle pour laquelle les notions de responsable, responsabilités, responsabiliser, responsabilisation, impliquer implication, associer, association,                                                                          participer, faire participer, partenaires, partenariats…etc. devinrent de plus en plus récurrentes, dans presque tous les discours à vocation explicative, expositive, descriptive,  démonstrative, sensibilisatrice, mobilisatrice. 

N’oublions pas que ce faisant, dans plusieurs pays en voie de développement, l’air frais de la démocratie se mit à souffler. Il annonçait l’ère des remises en question de toutes les pratiques administratives, et à tous les échelons de la responsabilité, sans aucune exception, sans le moindre tabou : en toute transparence. 

Mais, car il y a un grand « mais »,  autant de principes fondamentaux pour une bonne gouvernance, ne pourraient se traduire concrètement sur le terrain, en comportements perfectibles, sans le développement tous azimuts d’un état de droits, foncièrement déterminé à relever les défis d’une bonne gouvernance, à même d’éradiquer les habitudes et les dispositifs ralentisseurs d’un développement durable et crédible  ./.                                                    

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

                                                              

MAROC : LES RETS D’UNE BUREAUCRATIE CHRONIQUE… !

Jeudi 3 mars 2011

           MAROC : LES RETS D’UNE BUREAUCRATIE CHRONIQUE… !   Comme il est facile et démagogique de peindre les différents paysages du Maroc, avec un optimisme démesuré et une assurance trompeuse, sous prétexte que les discours officiels se veulent producteurs de tranquillisants aux effets immédiats et incontestables. ! 

Certains hauts responsables, persistent à croire et à faire croire que les objectifs de développement  durable, sont largement atteints et réalisés, de la manière la plus rigoureuse, conformément aux impératifs d’une programmation sévèrement engageante. 

Or, tout citoyen attentif et avisé peut, sans grands efforts, constater que certaines administrations continuent à fonctionner,  cahin caha, selon un rythme lent, sournois, traînassant. 

Quant à la qualité des actes de gestion et de production, le moins que l’on puisse dire, elle laisse souvent à désirer. 

Il semblerait qu’on oublie que «  le Maroc qui bouge  », devrait bouger sur tous les plans, et à tous les niveaux, dans le sens du progrès, du développement, avec créativité et dynamisme remarquables. 

Il serait particulièrement tendancieux de prétendre, le micro ou la plume à la main, que  tout va merveilleusement bien, y compris l’état des pratiques démocratiques locales, régionales, nationales, au service des citoyennes et des citoyens Marocains de l’intérieur comme de  l’extérieur. 

Œuvrer pour une bonne gouvernance générale de l’état du Maroc, ne saurait ni ne devrait être une simple action de « sloganisation  » discursive, destinée à des publics bien déterminés, en l’occurrence des classes sociales aux revenus confortants et confortables. 

Aussi serait-il absolument pertinent et nécessaire de respecter une congruence irréprochable entre le dire et le faire. 

A ce propos, qu’est-ce qui empêche des administrations de mener des enquêtes, de réaliser des sondages parmi différentes composantes sociales, sur cette bonne gouvernance dont on parle si fréquemment à
la T.V.marocaine, du genre : 

Mme, Mlle, M. : qu’est- ce qu’une bonne gouvernance, selon vous ?                            : Quelles sont, selon vous, les conditions incontournables d’une bonne gouvernance, en général, et dans un domaine précis en particulier ? 

                           : Que pensez-vous de la gouvernance au Maroc. ? !./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

LES DERNIERES EXPEDITIONS PUNITIVES DE KADHAFI… !

Jeudi 3 mars 2011

        LES DERNIERES EXPEDITIONS PUNITIVES DE KADHAFI… !   

    Le  fougueux (le fou gueux), ne cesse de pérorer devant son public préféré, des femmes et des hommes qui lui sont fidèles, qui applaudissent, qui brandissent des slogans tirés du livre vert, depuis 42 ans de commandement, à la forte poigne de fer. 

En sa qualité de colonel de la tribu lagdadfa, il devrait avant tout se consacrer à la fidélisation des siens, qui ont tendance à opter pour un divorce sans appel, à cause de l’imprévisibilité de son tempérament horrible. 

Son entourage, sait qu’il finira, dans un proche avenir, par se rendre à l’évidence, vu qu’il n’a que des ennemis jurés qui feront tout pour l’abattre, pour ne plus jamais parler de lui. 

Le roi des rois d’Afrique, tel qu’il se plaît à s’en faire prévaloir, se méfie de tout le monde. Il ne fait exceptionnellement confiance qu’aux mercenaires, des tueurs à gages, qui, faute de sauter dans la méditerranée,  baignent sauvagement dans des mares de sang innocent, versé impitoyablement sous les ordres du colonel activement «  wanted »par l’humanité toute entière. 

Le guide suprême, l’imam des confréries, l’orateur pervers, incarne le terrorisme le plus abject, le plus ignoble. 

Il ne se gêne pas d’appeler son coup d’état militaire de septembre 1969, la révolution des révolutions. C’est bien pour cette raison qu’il se positionne farouchement contre les révolutions populaires de
la Tunisie, de l’Egypte, et de toute évidence de
la Libye. 

Alors, au lieu de discuter, de débattre, de convaincre au moyen d’arguments plausibles et solides, le colonel Kadhafi, a toujours choisi de se venger, de s’imposer au moyen de ses expéditions punitives traitresses, pour tuer, terroriser, exterminer,  tout un peuple innocent ayant opté pour la voie de la démocratisation populaire.   

C’est désormais un processus irréversible en Libye ; la voie pour la liberté, l’égalité, la justice, est libre.

Le peuple libyen a fait son choix. Aucune force sur la planète, y compris celles du criminel Kadhafi et de ses mercenaires assoiffés de  sang et d’argent ne parviendra à vaincre sa volonté, sa détermination, légendaires.

 L’obstacle de la peur est plus que tombé. Le spectre du grand dictateur est plus que pulvérisé. L’heure du colonel  Kadhafi a bel et bien sonné. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

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