Archive pour avril 2011

LIBYE : QUAND L’O.T.A.N. DEFEND SES PROPRES INTERËTS. !

Vendredi 8 avril 2011

            LIBYE : QUAND L’O.T.A.N. DEFEND SES PROPRES INTERËTS. ! 

     Depuis le déclenchement des hostilités entre le fou gueux Kadhafi et le peuple libyen, d’éminents observateurs et analystes internationaux, ne cessent de se poser des questions sur tout ce qui entoure les événements de
La Libye, de près ou de loin, dans l’espoir d’y voir plus clair. 

En effet, tout porte à croire qu’au dessous les bonnes intentions des grandes puissances, partout où elles interviennent, se faufilent des objectifs cupides non déclarés, derrière des actes militaires justifiés, selon leur version des choses, par le droit d’ingérence à des fins strictement humanitaires. 

La première question qui taraude l’esprit, avec insistance, serait relative au grand intérêt accordé à l’insurrection du peuple libyen, par les médias occidentaux qui persistent d’ailleurs à parler plutôt de rébellion. 

Cela n’a pas été le cas des révolutions tunisienne et égyptienne, depuis leur enclenchement jusqu’à leur aboutissement, bien que les deux peuples se soient confinés dans la défense stricte de leurs droits usurpés pendant des décennies par des dictateurs assoiffés de sang, de sueur, de capitaux, appartenant essentiellement aux peuples valeureux de
La Tunisie et de l’Egypte. 

Il y a, sans le moindre doute, anguille sous roche. On dirait que certaines puissances occidentales s’acharnent sur le peuple libyen parce qu’il lutte courageusement, contre l’injustice, l’oppression, la dictature imposées par un colonel qui se fait toujours remarquer par ses affabulations, ses délires, et ses mensonges. 

Il est regrettable de constater une certaine veulerie déplacée et incompréhensible vis-à-vis du régime sanguinaire de Kadhafi et de sa junte. Paradoxalement, l’O.T.A.N.semble ne pas comprendre suffisamment les attentes, et les véritables demandes des insurgés. 

Qu’en est-il de la protection des civils de Masrata, dont la majorité se trouve désormais enfouie, sous des décombres d’ habitations sauvagement bombardées au moyen d’armements lourds, après quarante jours de siège inhumain ? 

Le peuple libyen est victime d’un complot pluridimensionnel, sous prétexte que sa révolution serait soutenue par des éléments armés  de mouvance islamiste, qui se revendique d’Elquaida au Maghreb, et du Hezbollah libanais. 

Il aura mis beaucoup de temps pour décrypter les messages des forces étrangères qui exigent, notamment des contreparties alléchantes, sous forme de contrats signés, légalisés, stipulant clairement des garanties d’approvisionnement à long terme, en pétrole de bonne qualité, et à bon prix. 

En matière d’intérêts vitaux, les occidentaux n’hésitent pas à servir le plus et le mieux offrant, ce que les démons du dictateur Kadhafi ont parfaitement et rapidement saisi pour imposer leur aporie, leur stratégie de massacre de tout le peuple libyen, si le besoin s’en faisait sentir. 

Finalement, quelle que soit l’issue de la guerre de nettoyage qui leur a été imposée, les insurgés révolutionnaires libyens auront très bien appris que dans les guerres sales, tout se vend, tout s’achète, y compris les trahisons des frères arabes. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

ATTAQUE IMMINENTE D’ISRAËL CONTRE GHAZZA. !

Jeudi 7 avril 2011

      ATTAQUE IMMINENTE  D’ISRAËL CONTRE GHAZZA. ! 

 

Depuis début Janvier 2011, l’armée de l’occupation sioniste multiplie des menaces et des actes d’intimidation, contre le territoire palestinien de la bande de Ghazza. 

 

Bien que le mouvement de Hamas nie toute implication de ses groupes armés, Israël maintient sa pression sur tout ce qui bouge, accusant tous les mouvements de la résistance palestinienne, en général, et la branche armée du Hamas, en particulier. 

 

Netanyahou ne veut pas donner l’impression  de mésestimer les derniers actes de violence, ayant semé la terreur, d’après lui, parmi des colons, qui n’accepteront plus de tels coups perpétrés par des militants du Hamas. 

 

Selon la presse sioniste, l’armée d’Israël détiendrait des preuves irréfutables qui justifieraient indubitablement, une riposte que les habitants de Ghazza n’oublieraient jamais. Les jusqu’au boutistes demandent à Netanyahou, de s’en prendre aux dirigeants les plus influents des mouvements de la résistance palestinienne, où qu’ils se trouvent. 

 

Toutefois, de tels arguments-prétextes semblent peu convaincre les observateurs internationaux, qui tout en prenant au sérieux les divers actes de dissuasion, fomentés par Israël, invoquent d’autres arguments, d’après eux, plus plausibles. Il s’agirait plutôt de motifs d’ordre géopolitique, qui pousseraient les faucons à défendre purement et simplement la thèse d’une invasion férocement dévastatrice de Ghazza. 

 

L’aboutissement de la révolution égyptienne du 25 Janvier 2011, qui a obligé le dictateur H.Moubarak, allié privilégié de l’occupant sioniste, à quitter le pouvoir, a été perçu, à Israêl, comme un coup particulièrement dur pour le voisin de l’Egypte. En clair, les stratèges sionistes, et les protecteurs de l’Etat hébreu, chercheraient à tester les réactions des nouveaux dirigeants égyptiens. 

 

Il y va de même pour ce qui est, des divers mouvements de révoltes qui secouent ces mois-ci, la quasi totalité des Etats arabes, et surtout
La Syrie,
La Jordanie, Le Yémen, Le Bahreïn,
La Libye, pour ne citer que ceux- là. 

 

Mais, un rapprochement envisageable à court ou à moyen terme, entre le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas d’Ismaël Haniyé serait de loin, à lui seul, l’argument choc qui justifierait pleinement, l’imminence de représailles que l’opinion intérieure Israélienne verrait d’un bon œil, comme, à la fois,  un test ultime et un coup dur et revanchard, asséné au Hamas après celui de 2008./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

MAROC : REGIONALISATION NE SIGNIFIE PAS REGIONALISME. !

Mercredi 6 avril 2011

MAROC : REGIONALISATION NE SIGNIFIE PAS REGIONALISME. ! 

Nous entamons cette réflexion/action sur le processus prévisionnel de la régionalisation du Maroc, par une interrogation qui nous semble revêtir un préalable indispensable à toute recherche crédible de terrain, que l’Etat marocain se propose de mener, conformément aux Hautes Instructions Royales. 

Quelles sont les raisons essentielles qui président à la mise sur des rails d’un chantier d’une aussi grande envergure ? Nous entendons par raisons, des considérations de différents ordres scrupuleusement définies, selon une échelle éprouvée de priorisation rigoureuse. 

A ce propos, si  l’on se réfère aux exigences et contraintes du processus de démocratisation en cours, nous comprendrions que la régionalisation du territoire national serait censée  répondre, dans une certaine mesure, à des préoccupations fondamentales de développement durable. 

En d’autres termes, sans employer de grands mots, la prise de décision de la régionalisation devrait permettre de poser d’autres questions sous jacentes à la précédente : 

Une régionalisation, pour quoi faire ? Faudrait-il sous entendre que la centralisation des pouvoirs s’est avérée un fiasco effrayant, ce qui aurait autorisé les décideurs à tenter autre chose ? Si tel a été le cas, comment se fait-il que l’immense majorité des rapports officiels sur le développement des régions actuelles ne tarissent d’éloges dont font l’objet les «  avancées et les  percées  remarquables » de toutes les régions du pays, sans exception ?   

Car en démocratie, tout doit être transparent, à la portée des citoyennes et des citoyens, vu que ce sont bien eux les principaux concernés, autour desquels pivotent tous les projets de développement. C’est une affaire de bonne gouvernance, lorsque les grands principes de responsabilité, de transparence, de participation, dans un Etat de droit, sont  drastiquement respectés, sinon toujours « vénérés ». 

Au point où en sont les investigations, de nombreuses voix « déni. » se font entendre surtout au sujet des propositions des régions : sur quels critères s’est-on basé pour délimiter la nouvelle régionalisation du territoire national ? 

On n’insistera jamais assez, sur l’impérieuse nécessité d’éviter les écueils et les pièges des approches exclusivement sécuritaires ou à tendances frontalement régionalistes, qui risqueraient d’être sérieusement préjudiciables, aux finalités mêmes d’une régionalisation, à long terme,  équilibrée, responsable, autonome, et solidaire. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

DROIT DES PEUPLES OPPRIMES A L’INSURRECTION… !

Lundi 4 avril 2011

              DROIT  DES  PEUPLES  OPPRIMES  A  L’INSURRECTION… ! Comme par hasard, certaines organisations de la défense des Droits de l’Homme 

font un tintamarre particulièrement assourdissant lorsque les grandes puissances de ce monde veulent bien épingler certains Etats minutieusement et intentionnellement visés. 

C’est dire que ce ne sont pas là des gestes innocents, ni gratuits. Paradoxalement, quand ces mêmes grandes puissances veulent défendre leurs intérêts, avant tout économiques, elles font la sourde oreille aux voix qui stigmatisent la situation déplorable des D.H.quelque part dans un coin isolé et inconnu de la planète. 

Nul besoin, donc de dénoncer l’approche deux poids deux mesures adoptée ostensiblement par les grandes puissances qui depuis toujours s’arrogent le droit, la primeur, le privilège d’émettre des jugements de valeur, à leur guise, en tenant compte du degré de sagesse, de fidélité, et de soumission  des Etats bons élèves du bien. 

De telles instrumentalisations des principes et des valeurs universels, sont le plus souvent dictées par les grandes multinationales, intermédiaires incontournables entre les Etats en question et les grandes puissances. 

Par ailleurs, les fervents défenseurs des D.H., usent d’une partialité, le moins que l’on puisse dire injuste et indigne de la part d’organisations internationales qui n’hésitent jamais à donner des leçons de haute morale et de citoyenneté en prenant bien soin de citer, à dessein, des articles de
la Déclaration des Droits de l’Homme de 1793, au détriment d’autres articles frontalement en rapport avec le type de situation et de contexte ciblés. 

Comment, par exemple, justifier les hésitations, les tergiversations, les erreurs de l’O.T.A.N., dans le cas de la lutte légitime du peuple libyen contre la dictature du fou gueux Kadhafi ? Au nom de quelles références certains médias officiels de pays arabes traitent-ils les révolutionnaires libyens de « rebelles »? 

Il s’agit bel et bien de révoltés, de révolutionnaires, d’insurgés contre la dictature sauvage du dictateur sanguinaire, Kadhafi. Pendant plus de 42 ans, ils ont tenté, par tous les moyens pacifiques, de changer le régime ingrat et criminel du colonel complexé. 

Par conséquent, ils ne font qu’exercer un droit inaliénable et légitime, celui de se soulever contre le dictateur et sa dictature, reconnu et défendu par les vraies Etats démocratiques du monde : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »(art.35 de
la Déclaration des Droits de l’Homme 1793) 
DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

EGYPTE : L’HEURE DES BILANS A SONNE. !

Dimanche 3 avril 2011

                   EGYPTE : L’HEURE DES BILANS A SONNE. ! 

  La date du 25 Janvier 20011, aura été le symbole phare de l’héroïsme révolutionnaire de la jeunesse égyptienne, qui n’a reculé devant aucun sacrifice en vue de se débarrasser définitivement du dictateur Hosni MOUBARAK. 

Animés surtout d’une volonté de fer, guidés par un  instinct naturel de solidarité militante, et profondément convaincus  de la nécessité absolue d’imposer des changements radicaux,  à tous les niveaux de la hiérarchie gouvernante, des millions de jeunes avaient décidé de crier non, au dictateur ! Et non, à la dictature ! 

Du coup, le régime tant fortifié par une panoplie de systèmes pare-chocs, avec à leur tête le  fameux parti unique présidé évidemment par le dictateur lui- même, qui se faisait entourer pendant de longues et piteuses décennies, par des hordes  de milices,  des polices secrètes, des gardes rapprochées, formées spécialement pour l’occasion. 

Mais le département le plus sinistre, dont tout le peuple égyptien gardera de tristes souvenirs, c’est de loin le plus détesté, la sécurité politique qui semait la terreur et la zizanie parmi la population. 

Rien ne pouvait présager de voir se fissurer autant de murs psychologiques et réels. Il a fallu cet élan national de la jeunesse révolutionnaire, pour surprendre l’ensemble des rouages  du gigantesque système, protégé en plus par le Mossad,
la C.I.A., et bien d’autres. 

L’Histoire précisera que les partis politiques dits d’opposition, la société civile, ou ce qu’il en reste, avait jeté l’éponge depuis bien longtemps, vu que le dictateur les avait dépouillés de toute crédibilité agissante, de toute raison d’exister. 

Certes, l’armée égyptienne s’était ralliée aux révolutionnaires, ce fut le cas aussi des intellectuels, puis de tous les récalcitrants, néanmoins et paradoxalement, contre toute attente, le manque d’expérience, l’honnêteté quasiment enchaînante, la droiture et la limpidité excessives des prises de positions des jeunes, commençaient à leur jouer de mauvais tours. 

Oui, le dictateur fut contraint de démissionner, mais il se coule depuis, de belles journées de sinécure à Charme Cheikh, et il risque vraisemblablement de s’envoler vers l’étranger.   

De plus en plus conscients des atermoiements, des hésitations ou même de la complaisance du gouvernement de transition, du Conseil militaire, et de la justice, les révolutionnaires du 25 Janvier 2011, s’interrogent avec amertume et déception, sur les syndromes de spoliation de leur révolution. 

Leur patience s’effrite, leurs attentes se désillusionnent. Alors ils décident, avec fermeté, de retourner dans la rue pour extirper, par force, les changements pour lesquels ils se sont sacrifiés, à commencer par le jugement du dictateur, sur la place ATTAHRIR, leur place de prédilection, qui les a rassemblés avec engagement, fidélité, et générosité. 

Reste à savoir, si leur sursaut et leur vigilance vont  se révéler à la hauteur des soubresauts de leur révolution, peut-être canardée, volée, ou violée. ! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

MAROC : LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION S’ENLISE VEULEMENT… !

Samedi 2 avril 2011

   MAROC :LA LUTTE CONTRELA CORRUPTION  S’ENLISE VEULEMENT… !      Si l’on approche la lutte contre la corruption, au moyen de slogans naïvement tonitruants, on ne fait que suivre des sentiers battus, comme si l’objectif était matérialisé, localisé, identifié. Au fait, puisque nous y sommes, ne vaudrait-il pas mieux parler de lutte contre des corrupteurs, ou des corrompus, ou des corruptibles ?  Au lieu de suivre des pistes qui ne mènent qu’à un infini que toute la société marocaine scrute avec suspicion et désespoir, ne serait-il pas plus intéressant et plus logique de recourir aux lois dormeuses, de les dépoussiérer et d’agir ? 

Nous avons l’impression que chaque fois on nous « balance à la figure » un tas d’affaires inextricables, aux pistes perpétuellement obstruantes, par des comportements, des agissements décourageants, d’acteurs rompus aux techniques d’évitements des véritables chemins qui, indiscutablement, mèneraient aux sources, si la volonté décisionnelle des autorités compétentes n’était pas elle-même enchaînée, canardée, trahie. Dans chaque coin du pays, la société marocaine connaît parfaitement les corrupteurs, les corrompus, les corruptibles, tellement elle en a durement souffert au fil des jours. Ce ne sont pas des textes, des lois, des organismes, des conseils, des commissions, des comités qui manquent.  Ce qui manque douloureusement et affreusement, c’est bien la volonté politique des gouvernants qui sont démotivés, désarmés, désorientés, incapables de faire quoique ce  soit, par peur de représailles, ou de réprimandes. Les enjeux de la corruption, chez nous, dépassent de loin de simples actes d’amateurs. Il s’agit, qu’on le veuille ou non, de corruptions tellement ancrées dans les rouages du système sociopolitique, socioéconomique, qui n’ont rien avec  la littérature enfantine et infantile.   Ces types de corruptions, pèsent si lourd sur la société qu’ils menacent même l’avenir du pays. La lutte contre la corruption telle qu’elle est actuellement conduite, est d’une veulerie déconcertante, dont témoignent en premier lieu les gouvernants, car nous estimons que c’est au pouvoir, au plus haut niveau, de défendre les citoyennes et les citoyens de ce mal chronique et paupérisant.  Nos gouvernants semblent baisser désespérément les bras, ignorant-ou feignant de l’être- que la corruption est une forme de terrorisme quotidien, bénéficiant de soutiens et d’appuis aux pistes tentaculaitres.Ce n’est sans doute pas une affaire de poules combattue par des poules mouillées !/. DE VIVE VOIX: Mohammed ESSAHLAOUI 

LIBYE : LES POSITIONS DES ETATS ARABES DESHONORENT…!

Vendredi 1 avril 2011

LIBYE : LES POSITIONS DES ETATS ARABES DESHONORENT                                         LEURS PEUPLES… ! 

  Comme il est confortable, pour les états arabes, de se recroqueviller dans des positions hypocrites devant les événements tragiques qui secouent
la Libye, depuis le déclenchement du mouvement révolutionnaire de tout le peuple libyen. 

Décidément, en matière de politique étrangère, il est regrettable de constater le silence ahurissant des gouvernants arabes, chaque fois qu’il est question de faire part de réactions, à la hauteur des attentes et des aspirations profondes des citoyennes et des citoyens. 

Le peuple marocain ne comprendra aucunement de telles veuleries dont témoigne son gouvernement, comme si ce qui se passe en Libye ne l’intéresse ni le concerne, de près ou de loin. 

Que l’on ne nous matraque plus avec des arguments dits de grande maturité politique qui semble faire la fierté des hauts responsables nationaux. 

L’Etat du Maroc n’est-il pas souverain, indépendant, libre de toute contrainte intérieure ou extérieure ? Ne dit-on pas de lui qu’il représente le modèle exceptionnel du monde arabo-musulman, et qu’il jouit pleinement de démocratie, de liberté, de paix et de justice ? 

Et puis, le Maroc ne bénéficie-t-il pas de statut privilégié au sein le l’Union Européenne, qui le contraint à remplir ses devoirs de soutien à la politique du vieux continent, de la même façon qu’il profite de ses droits ? 

Jusqu’à quand le peuple marocain devra-t-il supporter et s’accommoder avec cette politique des affaires étrangères qui souffre d’une inadéquation criante, et d’un décalage horrible, par rapport aux positions citoyennes qui soutiennent sans équivoque, mieux que ses gouvernants, la lutte du peuple libyen pour la libération, la justice et la démocratie comme droits légitimes, et inaliénables ? 

Au nom de tous ces principes fondamentaux, nous souhaiterions que des changements audacieux, transparents, et substantiels, s’opèrent dans les orientations constantes et variables de la politique étrangère du Maroc, afin qu’elle soit le reflet réel, de toutes les sensibilités et les susceptibilités du peuple marocain. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

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