Archive pour juin 2011

M.LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION, VOUS SEMBLEZ …!

Vendredi 17 juin 2011

                  M.LE MINISTRE DE
LA COMMUNICATION, VOUS SEMBLEZ 
                              VOUS TROMPER DE PUBLIC… ! 

     Lorsqu’on  porte plusieurs chapeaux à la fois, force est de constater qu’on a du mal à garder le type d’équilibre requis, pour ce genre d’exercice d’acrobatie politique, intellectuelle. 

M.khaled Naciri, qui maîtrise parfaitement la langue d’Oukad et celle de Molière, conçoit la communication exactement comme son terrain de chasse gardée. Il est appelé, en même temps, à livrer des informations circonstanciées et circonstancielles, au moyen du fameux doublet compte rendu / rapport par souci d’exhaustivité, de précision, attitude de neutralité oblige. 

Mais le fervent militant de gauche qu’il a toujours été, refait surface chaque  fois qu’il éprouve le besoin insistant et urgent de prendre des bains de foules, pour interpeller, faire des mises au point jugés absolument nécessaires, en vue d’expliciter, de nuancer, d’exemplifier, de rappeler, de préciser(…) 

Profondément rompu aux sacrées saintes joutes oratoires, M. Naciri témoigne d’un savoir faire remarquable, auquel il fait souvent appel pour modaliser ses interventions discursives. 

Habitué aux prestations oratoires de
la Grèce antique, militant convaincu de gauche réelle et hypothétique, M. le ministre de la communication fait preuve de grandes aptitudes professionnelles, à tel point qu’il passe aisément, d’un point à un autre, sans la moindre passerelle d’enchaînement de cohérence textuelle. 

Entre ce qu’il dit et ce qu’il souhaiterait dire, les liens sont tellement perceptibles qu’il donne l’impression de jouer le rôle de ce que devrait être le premier ministre qui serait issu des urnes de 2012. 

Toutefois, son intervention dans le texte conçu et élaboré pour l’occasion gagnerait, nous le pensons et nous le disons, à être moins transparent d’ambition tel un meneur de troupes, ou d’équipes plus exactement. 

C’est donc paradoxal que l’on reprocherait à ce grand personnage plutôt un excès de cette matière si désirée et qui s’appelle la transparence ! 

Au lieu de se contenter, ou de se limiter, à présenter son texte de rapporteur, Si Naciri par excès de zèle positif,  donne toujours la bonne impression de revendiquer le profil, que devraient avoir les personnalités/les personnages d’une équipe gouvernementale en voie de partance regrettable. 

Tous les rôles souhaités, et même plus, sont incarnés par ce grand personnage de la littérature administrative moderne, jamais essoufflé, toujours aux aguets pour mieux savoir, et pour mieux faire ! 

M. K Naciri a de l’étoffe de hauts responsables, comme on dirait dans le langage appréciatif des grandes personnalités  de l’histoire de la gauche marocaine, progressiste et moderne. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                

MAROC : ON VOUDRAIT Y CROIRE, NEANMOINS…!

Jeudi 16 juin 2011

                          MAROC : ON VOUDRAIT Y CROIRE, NEANMOINS…      C’est bien avec une grosse déception, et une profonde amertume, que nous apprenons, au Maroc, chaque fois que le soleil pointe du nez au dessus des grandes crêtes du Haut Atlas, après avoir balayé et irrigué plaines et déserts de rayons timidement écarlates, comme s’ils avaient une envie irrésistible de rebrousser chemin, au lieu de persévérer dans leur marche ferme et décidée, pour arroser chaleureusement mers et océans(….) nous apprenons la fin d’un rêve, et le retour intempestif d’un cauchemar que nous croyons pourtant effacé à jamais d’une mémoire collective, blessée, trompée, trahie par des nuages sombres d’une  épaisseur terrifiante, d’allégations tendancieuses et gratuites. 

Qu’est-ce que la liberté d’expression, si ce n’est pas le faire part de ses sentiments avant de balbutier des bribes de mots, jusque-là gardées au secret dans le refuge de nos tripes si fatiguées, et si bruyantes ?! 

Qu’est-ce que la liberté d’expression, si chaque fois elle se voit muselée, surveillée,  contrôlée, réprimée, avortée,  et en fin de compte assassinée, broyée, par une machine impitoyable, inhumaine, toujours en quête de sang, de sueur, de supplice légalisé, banalisé, d’avertissements normalisés, de rappels répétés à un ordre sacralisé ?! 

Qu’est-ce que la liberté d’expression, si à chaque instant elle se retrouve bafouée, piégée, volée, violée, dénaturée, amputée. ?! 

Il semblerait qu’on ait souvent tendance à oublier qu’en sanctionnant une pensée, une réflexion, un discours, une déclaration, on  assène un coup de matraque, un coup de massue, à tout ce qui incarne une opinion publique, une idée citoyenne, un point de vue qui revêt un caractère de respectabilité, quoi qu’il soit, du moment qu’il demeure un acte de parole, une prestation discursive, ayant comme auteur producteur : un(e) Marocain(e), 

ayant comme coauteurs coproducteurs : des Marocain(e)s!!! 

Comment expliquer et comment justifier la stratégie du bouc émissaire, si ce n’est par le fait de vouloir adresser des messages d’avertissements, de sommations, de représailles, aux langues déliées, aux plumes ciblées, pour qu’elles se recroquevillent dans une aire de mutisme hélas, fatalement, culpabilisateur ?! 

Nous y avons cru, nous y avons toujours mobilisé nos modestes et sincères plumes, notre encre irriguée de sueur,  pour servir une cause qui n’est autre que la démocratisation du paysage scripto-audio-visuel national ! 

Nous avons désormais le droit et le devoir de dénoncer la prise en otage des plumes citoyennes. Tant qu’une seule plume militante est malmenée, incarcérée, injustement punie, nous lutterons sans relâche contre toute forme d’abus, pour la libre expression de la pensée, et pour l’indépendance de l’opinion personnelle et collective. /.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                               

QU’EST-CE QUI SE PASSE DANS LES CHANCELLERIES OCCIDENTALES…?!

Mercredi 15 juin 2011

QU’EST-CE QUI SE PASSE DANS LES CHANCELLERIES OCCIDENTALES…?! 

  Les forces de l’OTAN seraient-elles à bout de souffle, devant les remparts solides des dictatures du monde arabe ? Les vipères libyennes seraient-elles si venimeuses qu’elles font trembler de peur les doux oiseaux du ciel ? Est-ce le voisinage de
la Syrie qui impressionnerait l’Occident, beaucoup plus que les chars et l’idéologie du parti Baath de l’Oumma arabe syrien ? Et puis, comment expliquer les tergiversations et les tâtonnements maladroits de l’armada U.S. qui semble attendre des ordres de nulle part, hormis lorsqu’il s’agit d’interventions traîtresses au Pakistan, pour cribler de balles le symbole du « non » islamique. ? 

Au fait, s’il ne s’agissait vraiment pas de calcules véreux des soi- disant stratèges militaro-économiques occidentaux, si les situations sécuritaires au Yémen, en Syrie, en Libye-les trois ex bastions du refus de toute  normalisation avec l’Occupant sioniste-n’arrangeaient  pas, outre mesure, les affaires des protecteurs des oppresseurs et celles des dictateurs dans la région, on aurait vu des scénarios d’interventions diamétralement opposés à ceux qui prévalent actuellement dans les trois dictatures arabes, irrémédiablement condamnées et vomies par les révolutions populaires de ces Etats. ! 

Sans doute, il ya anguille sous roche : les trois dictatures diaboliques n’auraient guère résisté à la pression populaire, sans l’appui bienveillant et soutenu des puissances occidentales qui, de loin, préfèrent le statuquo de pourrissement actuel à toute participation au processus de nettoyage systématique et farouchement décidé par les peuples arabes de la région. 

Oui, la politique du double jeu à laquelle s’adonnent fébrilement les puissances occidentales, dérange et affecte ignoblement et dangereusement, les luttes populaires en cours en Libye, en Syrie, au Yémen ! 

Tant que dure la résistance populaire dans ces trois pays, et au fur et à mesure que  s’organise et s’accentue la pression de la communauté internationale sur les trois dictateurs, les puissances occidentales auront tout le temps avec elles pour procéder à l’appréciation régulière des situations sécuritaires, en vigueur. 

En  parfait accord avec les multinationales, et suivant les recommandations des proches conseillers des  Chefs d’Etats des superpuissances occidentales, on renoue des contacts secrets avec les trois dictateurs, pour leur suggérer des issues de crises honorables, afin de leur faire éviter  des sorts identiques à ceux des présidents déchus, Ben Ali et Hosni Moubarak. 

Comme  disent les  militaires : situation contrôlée, ne veut pas signifier forcément situation maîtrisée! Ce qui revient à dire que les chancelleries des capitales occidentales n’auront  aucunement le temps de chômer : la guerre des communiqués et celle de la  diplomatie vont de paire, avec tout le reste ; ce qui permettrait aisément de suivre de très près et de réorienter, le moment venu,  le développement des événements supervisés par les états majors de l’Occident…/. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LA TURQUIE : PUISSANCE DE CONVICTION TRANQUILLE… !

Lundi 13 juin 2011


LA TURQUIE : PUISSANCE DE CONVICTION TRANQUILLE… ! 

     La journée du  12 Juin 2011, aura été pour
La Turquie, un symbole exemplaire de victoire de tout le peuple turc, qui vient d’affirmer et de confirmer, encore une fois, sa grande maturité, sa remarquable sérénité, et surtout ses profondes convictions, pour  la concrétisation de son projet d’édification d’un état respectueux des valeurs humaines universelles. 

Loin de toute tendance politique à vocation partisane, les élections législatives, se sont déroulées dans un climat d’entente, de respect,  qui a largement contribué à consolider les acquis d’une grande démocratie unificatrice des potentialités, excluant toute discrimination, tout favoritisme, toute injustice, de quelque ordre que ce soit. 

C’est donc en tant que puissance démocratique, régionale, respectable que
La Turquie moderne a voulu transmettre un message clairement serein et significatif, aux différentes composantes de la communauté internationale de la planète. 

Il s’agit d’un message de solidarité entre les peuples, de respect mutuel entre les états, qui prône l’égalité des chances, favorise, quoi qu’il arrive, le principe du dialogue, comme règle incontournable. 

Mais, et sans nul doute, elle tient farouchement à son indépendance, à son droit d’exprimer librement ses opinions sur tous les plans, sans se plier ni aux contraintes, ni aux marchandages démagogiques d’où qu’ils proviennent. 

C’est  alors en termes de haute responsabilité, et sans aucun complexe vis-à-vis des superpuissances, que
La Turquie de 2011, sort la tête haute, mais point l’air hautain, des échéances électorales législatives, méritoirement remportées, pour la 3ième fois consécutives, par le parti de la justice et du développement, grâce à sa transparence « légendaire et limpide », dans la gestion des affaires intérieures et     extérieures de la grande nation turque. 

Fort de son soutien populaire, le gouvernement turc, qui sera issu de  la majorité parlementaire, aura toute latitude d’intensifier sa politique dynamique de développement socioéconomique, excluant toute marginalisation des minorités, en l’occurrence, les kurdes (…) 

Au niveau régional,
La Turquie entend jouer un rôle de facilitateur, de médiateur invité mais non imposé, pour rapprocher les positions dans les conflits et proposer ses bons offices dans le but noble et désintéressé de contribuer à la résolution des crises, tout en soutenant ouvertement et avec clairvoyance et circonspection, les causes justes des peuples opprimés. 

Enfin, une attention toute particulière sera attachée à ses rapports avec les Etats de l’Union Européenne en particulier, et la communauté internationale en général, en tant, cette fois-ci, que puissance respectée et sollicitée 

Ses mots d’ordre fondamentaux, seraient : Pour la justice, l’équité, et le bien-être de l’homme sur la terre. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

MAROC : QU’EST-CE-QU’UNE « BONNE » CONSTITUTION,…?!

Samedi 11 juin 2011

 MAROC : QU’EST-CE-QU’UNE « BONNE » CONSTITUTION,                 POUR LE CITOYEN MAROCAIN MOYEN DE 2011…?! 

  Ce serait une lapalissade que tout citoyen marocain se pose toutes les questions  qui lui passent par la tête, essentiellement vu qu’il s’inquiète, à plusieurs titres, pour le sort de son pays, et des lendemains que lui réserverait son destin. 

Parmi ces questions jugées brûlantes pour certains, et ennuyeuses pour d’autres, en fonction de représentations personnelles, et de types d’attentes et parfois même de visions que l’on se fait selon des humeurs plus ou moins dépendantes de tel ou tel événement, ou de telle ou telle situation vécue, figurent en premier celles qui seraient en rapport direct avec la famille, le travail, la santé, l’éducation et tous les droits qui garantiraient aux citoyens marocains moyens, le respect de leur dignité, dans toutes ses dimensions et dans toutes les circonstances. 

Car le citoyen marocain moyen ne serait pas aussi naïf, ni aussi rêveur, ni aussi crédule, qu’on aurait souvent tendance à le stéréotyper ! 

Vue sous cet angle, et sans trop d’illusions, parce qu’on la taxerait d’irréaliste, le projet de Constitution devrait répondre aux exigences d’une carte de route, actualisée, perfectible, par conséquent régulièrement mise à jour. 

Sa conception puis son élaboration, nous oserions le penser, s’inspireraient et s’imprégneraient inéluctablement, dans une large mesure, de modèles occidentaux, au moins, sur six fronts mutuellement complémentaires : 

1/LE FRONT SOCIAL ET CULTUREL qui s’imprégnerait de l’expérience française depuis la révolution de 1789. 

2/LE FRONT GEOPOLITIQUE qui s’imprégnerait de l’expérience des U.S.A. 

3/LE FRONT JURIDIQUE qui s’inspirerait et s’imprégnerait de l’expérience anglo-saxonne, essentiellement en ce qui concerne le statut de la monarchie Britannique et de ses rapports avec l’Institution du 1ier ministre. 

4/LE FRONT IDENTITAIRE qui s’apparente expérientiellement avec le modèle espagnol, particulièrement en ce qui concerne le processus de l’autonomie régionale. 

5/LE FRONT SPIRITUEL qui s’inspire, sans jusqu’à s’en imprégner, du modèle Saoudien. 

6/LE FRONT ARABO-AMAZIGHE-AFRICAIN qui se reconnaît dans la diversité et la richesse des racines séculières et séculaires des différentes composantes du peuple marocain . 

Le Projet de
la Constitution du Maroc se devrait  donc d’incarner et de véhiculer, sans la moindre hésitation, ni la moindre ambigüité, toutes les mutations  récentes et les nouvelles orientations pour l’intégration logique et perceptible  des valeurs universelles fondamentales, dans les pratiques quotidiennes d’une gestion moderne, d’une bonne gouvernance, au service  de l’intérêt public et national. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

EDUCATION/MAROC : LA PSYCHOSE DES EXAMENS

Jeudi 9 juin 2011

                EDUCATION/MAROC :LA PSYCHOSE DES EXAMENS                                                         OU                                         LE MAL NECESSAIRE… ?! 

    Si l’on se référait à l’esprit dela Charte Nationale pour l’Education et
la Formation, l’on  serait particulièrement heureux d’apprendre que les responsables et les décideurs des départements de pilotage concernés, avaient soigneusement pris en compte la nécessité de reconnaître et de valoriser l’effort individuel fourni par les étudiants, tout au long de leur cursus de formation. 

L’intention fondamentale d’une telle orientation était double, d’une part il s’agissait de permettre et de favoriser la participation des publics visés à  leur propre formation, et d’autre part de dédramatiser les examens sommatifs jugés, à cette époque, dirions –nous « excessivement contraignants. » Ainsi conçus, les examens sommatifs se devraient de compléter et de consolider, on pourrait y croire, du moins en théorie, des cognitions et des savoir faire requis dans l’optique d’une évaluation formative, principal révélateur infaillible des possibilités et des compétences réelles et réalistes. 

Force est de remarquer cependant, non pas un quelconque abandon des principes systémiques précités-car ce serait ignorer ou douter injustement du bien fondé des nouvelles thèses de certification à la fois objectives et rigoureuses-mais plutôt un regain de tension chez les étudiants, tous cycles confondus, à l’approche des examens appelés communément de certification. Alors irions-nous jusqu’à estimer que la tendance qui prévaut semblerait être le retour pur et simple à la case départ, c’est-à-dire bien avant la création des A.R.E.F.marocaines ? Non bien sûr, cependant une question s’impose et se pose : comment expliquer, sinon justifier, la peur des examens, dont l’acuité ne cesse de se traduire en une véritable « psychose », fort bien à la veille des rendez-vous fatidiques ? 

Serait-ce le désir ardent de réussir pour ne pas décevoir ? Serait-ce une attitude de suspicion ou carrément de méfiance à l’encontre des « jours de
la Vérité » ? Auquel figure, 
que serait-il advenu des grands principes de responsabilisation et d’autonomisation ? 

Il serait outrageusement malencontreux et prétentieux d’avancer précipitamment des éléments de réponse à ce genre d’interrogations, qui devraient faire l’objet de profondes études de spécialistes, vu que cela se passe dans la tête des publics en question : les étudiants.  Comme il serait discourtois et malveillant de notre part, si nous mettions tout sur le dos des étudiants ou sur celui des formateurs.  Par la même occasion, il s’avère que ceux qui se limitent à « imaginer des moyens drastiques de lutte anti-triche », ne font que contourner ce qui serait considéré comme un syndrome de psychose des échéances sommatives de certification(S.P.E.S.C.) .   Peut-être serait-il juste et démocratique de tenter de demander aux intéressés et aux concernés leurs avis, seuls aptes à éclairer les lanternes. En psychologie, si je ne m’abuse « ce qui est important, ce n’est pas ce qu’on dit, mais plutôt ce qu’on ne dit pas. »./ DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

MAROC/EDUCATION : DES DROITS SCIEMMENT SPOLIES… !

Mardi 7 juin 2011

        MAROC/EDUCATION : DES DROITS SCIEMMENT SPOLIES… ! 

     Parmi les professions qui exigent, en plus de la sacro-sainte panoplie de compétences spéciales requises, une conviction irréprochable, un engagement soutenu, un sacrifice et un dévouement inconditionnels et illimités, dans le temps et dans l’espace, celle de l’enseignement, par excellence, semble occuper les premiers rangs de la quasi-totalité des métiers de la fonction publique. 

En effet, il suffit pour illustrer ces propos d’évoquer laconiquement, entre autres, deux contraintes souvent invoquées âprement par des collègues enseignants. 

1/Les aléas du tableau de service des enseignants, n’ont rien à envier à la gestion de service alloué aux soldats du contingent, aux confins des frontières les plus éloignées. 

A ce sujet, je me suis souvent posé la question qui taraude perpétuellement les esprits, sans toutefois parvenir à trouver la moindre réponse, ou plus exactement, la plus petite justification administrative ou professionnelle, possible : En fonction de quels critères, sont alloués aux enseignants, toutes catégories confondues, des horaires de service de charge (qualifié dans certaines administrations de service dû) ? 

Et puis, une fois suffisamment clarifiée la question précitée, une autre interrogation légitime s’impose : 

Comment justifier la trentaine d’heures obligatoires allouées aux enseignants du primaire. ? 

Je crois pertinemment, et j’espère me tromper, qu’on va nous citer et nous réciter machinalement, purement et simplement des textes, des articles, et des lois organiques, qui tout au plus arrêtent et annoncent telle ou telle décision, concernant telle ou telle catégorie de ressources humaines. ! 

2/Les aléas (ou si l’on préfère les risques du métier) de l’exercice de la profession d’enseignant, toutes catégories confondues, revêtent, nous en sommes convaincus, un caractère de spécificités qui, jusqu’à nouvel ordre, ne sont pas du tout reconnues en tant que telles. ! 

Selon des études spécialisées dans le domaine, tout enseignant praticien en exercice, aurait toutes les chances de connaître des problèmes de santé, inhérents essentiellement à la nature même de la profession en question. 

Dans le cas où une telle probabilité se confirmerait(on devrait prendre la chose au sérieux),on comprendrait mieux que les revendications des enseignants, pour soi-disant améliorer leurs conditions de vie, s’avèrent hélas bien en de çà  des soi-disant indemnités de compensation jusque-là «  généreusement » négociées avec les représentants des enseignants toutes catégories confondues. ! 

Aussi serait-il, particulièrement, aisé de mesurer combien les droits inaliénables des enseignants, toutes catégories confondues, sont sciemment spoliés et inhumainement bafoués.! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

  

LE 05 JUIN 1967, JOUR DE LA NAKSA ARABE, ET DEPUIS… ?

Lundi 6 juin 2011

                  LE 05 JUIN 1967, JOUR DELA NAKSA ARABE, ET DEPUIS… ? 

   Comme en 1948, les armées arabes coalisées ont été défaites de la manière la plus indigne, la plus atroce, et la plus déshonorante du Golfe à l’Océan Atlantique. Ce fut une guerre éclair qui dura en tout et pour tout, six jours. 

Des contingents entiers de l’armada arabe n’avaient mieux trouvé que de se rendre ou de fuir devant la poussée très bien organisée des troupes israéliennes sous le commandement du fin connaisseur des lieux et des mentalités arabes : Moshé Dayan. 

Ce fut  sans conteste, une défaite cuisante que ni les dirigeants des pays de la région complètement dépassés par les événements, ni leurs armées piètrement motivées, mal entraînées et affreusement désorganisées, ne sauraient être un jour prêts à jeter dans les oubliettes  de leur histoire commune, ni à plus forte raison s’en orgueillir aux yeux  des générations futures. 

Pour les pays arabes, il s’agissait tout naïvement de jeter des corps éparpillés d’Israéliennes et d’Israéliens, une fois pour toutes, dans les eaux du Golfe, dans celles de
la Méditerranée, et dans celles de l’Océan Atlantique. 

La propagande guerrière mensongère et prétentieuse n’aura finalement servi à rien si ce ne fut pour tromper amèrement leurs peuples respectifs. Rien de ce que rapportaient leurs médias n’était un tant soit peu vrai, crédible, ni même plausible. 

Les générations actuelles ont, si transparence il y a, le droit de revendiquer la vérité de ce qui s’était passé, vu qu’elles n’ont guère le devoir d’assumer de tels affronts d’une histoire émaillées de défaites cinglantes, de fausses épopées lyriques(…) 

En l’espace de six jours, alors que les armées coalisées arabes prétendaient libérer 
la Palestine des griffes de l’occupant sioniste, ce fut un renversement horrible de la situation tant militaire que politique, qu’économique. Coup sur coup, ce fut l’occupation du Sinaï, de
la Cisjordanie et du plateau du Golan, en plus évidemment de l’occupation désastreuse d’Elqods, et des menaces qui perduraient sur le Liban. 

Les Etats de la région, persistent et signent en commémorant tantôt 
la Nakba de 1948, tantôt
la Naksa de 1967, et de celle de 1973/74. 

Les peuples arabes se doivent d’interroger ces différentes Naksas qui se sont tellement répétées, à travers l’histoire/les histoires de ce qu’on appelle communément les guerres du monde arabe, que ces peuples se son mis à fouiner dans les annales de guerres de libération dans l’espoir de découvrir d’éventuelles victoires contre l’occupation sioniste./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

M.LUC FERRY ! DITES TOUTE LA VERITE, RIEN QUE LA VERITE… !

Dimanche 5 juin 2011

     M.LUC FERRY ! DITES TOUTE
LA VERITE, RIEN QUE
LA VERITE… ! 
                                           LE MAROC N’EST PAS UN… ! 

                            Décidément, en matière d’interculturel, les peuples ont un besoin grandissant,               paradoxalement, au fur et à mesure que se développent et s’épanouissent les             techniques de communication en général, et les approches interculturelles en particulier… ! 

 Commençons par le commencement, car cette affaire aura toujours un                                      commencement d’une fin sans fin. 

Il ne s’agit  aucunement de donner des leçons, à plus forte raison à ceux dont l’amour propre se braque dès qu’il se sent visé, ne serait-ce qu’au moyen d’une allusion anodine. 

Il ne s’agit pas, non plus, de soutenir séparément telle ou telle thèse du port d’un signe d’islamité, d’arabité, d’ amazighité, ou de citoyenneté, car au Maroc, toutes ces caractéristiques se révèlent au fil des siècles , des mois, et des jours solidaires et irréversiblement  indissociables 

Par approches culturelles, il ne saurait jamais être question que soient ignorés des degrés de susceptibilités que certains propos, hélas sciemment contextualisés et affectant, directement ou indirectement, la réputation d’un pays qui s’est toujours voulu et considéré comme une terre et un pays d’accueil, en conformité sereine, mais cependant lucide, avec ses traditions respectueuses de faits enrichissants de cultures, échangeables entre les peuples . 

M. Luc FERRY est libre de penser et de s’exprimer comme il l’entend, en fonction de registres universellement décodables et décryptables, d’autant plus  que sa formation charismatique d’éminent philosophe l’y autorise sans conteste pour réfléchir, agir, et interagir. 

Aussi, son expérience d’homme politique serait-elle, en principe, de nature à  contribuer à consolider et à affermir les relations entre  les peuples qui, de notre point de vue, seraient plus proches des réalités que de simples humeurs ou intérêts diplomatiques ou économiques. 

Qu’il nous soit permis de citer, cet orateur hors normes, tout récemment et plus exactement suite aux déboires et aux mésaventures du grand économiste international , textuellement : «  je vais jeter un pavé dans la marre ! » 

Mais M. Luc FERRY semble malheureusement,  confondre la marre marocaine avec la marre française. 

S’il s’agit de règlement de compte ou de rumeur, il serait indécent de délocaliser ailleurs, des points de divergence ou de discorde. ! 

Que le linge intérieur soit lavé à l’intérieur de l’hexagone, pour mieux garantir son blanchissage, ou le cas échéant, son vernissage ou son «  ternissage »,  selon les intentions de communication du détenteur  de secrets de pédophilies aventurières d’une ex personnalité française, lors de ses fréquents déplacements au Maroc. 

Dans tous les cas de figure, ce type de manipulation et/ou d’instrumentalisation des informations, vous en conviendriez, serait le moins que l’on puisse dire, fâcheux et néfaste, pour la réputation du Maroc./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

12