DES INTERVENTIONS ETRANGERES AU SERVICE DE SATAN.!

    DES INTERVENTIONS ETRANGERES AU SERVICE DE SATAN.! 

    Après les révolutions de
la Tunisie et de l’Egypte, jugées pacifiques malgré certains débordements sécuritaires, classés parmi des événements collatéraux quasiment inévitables, dans de pareilles situations, rien ne permettait de se faire une quelconque idée sur ce qui se préparait en Libye voisine. 

Ce que l’on savait, c’est que
la Libye avait toujours représenté un cas atypique, de par sa singulière invisibilité, et du coup son incomparable imprévisibilité, sur la majorité des plans. 

Terre de tous les mystères,
la Libye n’a jamais cessé de surprendre par ses prédispositions à créer des événements des plus inouïs, des plus attractifs, aux yeux des visiteurs de pays qui se font habituellement remarquer par leurs signes, non pas de civilisations particulièrement étranges, mais plutôt  de faits socioculturels qui se télescopent sans se superposer ni se compléter à la recherche d’une cohérence toujours désirée et amorcée , mais jamais vécue ni savourée. 

Par conséquent, s’il faut absolument  tenter l’aventure périlleuse de classer l’inclassable caractéristique de
la Libye kadhafienne, on ne saurait/on ne pourrait/on ne devrait, sans courir  le risque de l’amputation analytique, aucunement s’empêcher de prendre en ligne de compte, l’autre facette intitulée tout simplement Elgadhafi  le libyen. 

Cela voudrait signifier que la majorité des dirigeants du « monde arabe » serait composée  de personnages politiques, tant bien que mal, conscients de leur étrangeté caractérielle, et même de leur folie caractérisée, jugées pourtant , en tant que telles, nécessaires au développement et à l’émancipation de la « vraie démocratie » et de la « vraie bonne gouvernance » des Etats qu’ils seraient supposés diriger. 

Si l’on admet une telle hypothèse, pour les cas des dirigeants arabes jusque-là épinglés, on serait tenté de s’interroger sur certaines des raisons qui justifieraient, ou du moins renforceraient, selon le Syrien Bachar Elassad, ou le Yéménite Abdallah Saleh, ou le Libyen Mouammar Kadhafi(…), le droit du recours systématique et disproportionné à la force étatique, psychologiquement légitimée, par de tels énergumènes de l’Histoire contemporaine. 

Si l’on admet, par ailleurs, que les grandes puissances occidentales soient conscientes des dangers que pourraient représenter  de tels exterminateurs d’Etats, tant pour leurs peuples que pour l’humanité entière, alors on serait tenté de nous poser la question centrale, suivante : 

Combien faudrait-il attendre que ces guerres folles fassent de victimes innocentes pour que la communauté internationale décide enfin d’aider les peuples à mettre leurs dirigeants en cages ? 

Si la réponse à cette question, se faisait indéfiniment attendre, ces mêmes peuples auraient donc tout le droit d’accuser de complicité flagrante, tous les Etats, toutes les puissances, toutes les organisations et toutes les instances internationales, y compris la présence de plus en plus douteuse de l’inutile et encombrante OTAN/NATO , qui s’occupe de tout, sauf de la soi-disant protection des populations civiles, contre toutes sortes de menaces ou de bavures strictement avérées./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

  

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