L’ONU : UNE ABERRATION, UNE ABSURDITE

L’ONU : UNE ABERRATION, UNE  ABSURDITE

 

 

Nous y avons toujours cru, nous l’avons souvent dit. Les intérêts supérieurs de l’Humanité ne sont

pris en compte par aucun pouvoir sur la planète.

 

L’ONU, d’une inefficacité totale, est prise en otage longtemps par un groupe restreint de pays

et n’a aucun poids auprès des dictatures qui sont d’ailleurs membres de cette organisation, ce qui en

soi est scandaleux et est une façon de mépriser et de cracher sur les peuples opprimés, qu’on persécute, torture et massacre, en toute impunité, et ce, à l’abri du voile de respectabilité de l’organisation.

 

L’Humanité a droit, et c’est d’ailleurs une nécessité absolument objective, à une institution  semblable

à un véritable gouvernement international, qui prenne en charge toutes les problématiques,  de plus en

plus nombreuses et excessivement compliquées, qui ne peuvent être traitées  par les institutions

politiques actuelles.

 

Une des tâches centrales de l’institution internationale, sera la création de l’échelon universel du gouvernement. Il sera l’émanation directe de l’Humanité, par l’Humanité, pour l’Humanité.

 

La première opération consistera alors à récolter  des cotisations directement des partisans, des

démocraties, et des Etats en voie de démocratisation. Pas question d’accepter le moindre subside des dictatures, puisque l’intérêt primordial de l’Humanité est de les supprimer toutes les unes  après les

autres, sans aucune  exception.

 

Naturellement, comme les dictatures, au fil du temps, seront de moins en moins nombreuses,

compte tenu du harcèlement permanent et soutenu du gouvernement international qui leur rendra la

vie quasi impossible, le nombre de démocraties cotisantes augmentera et leur force de frappe sera conséquente.

 

Aussi serait-il particulièrement impérieux de cotiser des sommes importantes, avec en toile de fond,

un droit de regard régulier sur les façons de les dépenser.

Mais le véritable regard sera  indiscutablement celui de l’Humanité en général et du gouvernement international, en particulier.

 

Ainsi, dans le but de  reconstruire le monde, un seul mot d’ordre prévaudra sur la scène internationale : sortir des cercles vicieux d’antan, pour ne plus y rentrer.

 

Pour mener à   bien ce genre d’actions, en l’occurrence l’édification d’une institution gouvernementale internationale, il importe de veiller à ne jamais tomber dans les pièges précédents de l’ONU.

 

A commencer de toute évidence par décrypter les causes ayant généré des disfonctionnements catastrophiques, des perversions désastreuses, telles que les discordes, les conflits, l’exploitation,

les manipulations, les instrumentalisations calamiteuses.

 

Par ailleurs, il sera nécessaire de ne ménager aucun effort en vue de lutter efficacement  contre toutes

sortes de lourdeurs, d’approximations, de tâtonnements.

 

Mais le plus important de tous les objectifs  de base, permettant et favorisant une édification

institutionnelle internationale consistera à garantir une bonne planification et une  gestion sans la

moindre faille, des projets dans toute la transparence exigible, en combattant impitoyablement toute

velléité de suprématie, de leadership, d’où qu’ils viennent, vu que toutes les démocraties cotisantes et engagées seront vivement appelées à ne se plier qu’aux lois, aux règlements, à une discipline

rigoureuse, sans aucun traitement préférentiel.

 

Il va sans dire qu’il ne serait pas question de refaire une ONU corrigée, rectifiée, rapiécée, car ce

serait se tromper d’objectifs, ni de politiser de telles opérations, en oubliant l’essentiel qui ne saurait uniquement faire acte de substitut dégarni de sa quintessence sur tous les plans.

 

Au terme de cet essai, et dans l’attente d’approfondir la réflexion autour d’axes fondamentaux, grâce

à la contribution compétente et bienveillante de toutes les bonnes volontés, rappelons qu’il ne s’agit

plus de stigmatiser, de dénigrer, le fonctionnement horriblement préjudiciable de l’ONU actuelle, mais plutôt de suggestions concrètes pour l’édification d’une institution gouvernementale au service des démocraties engagées.

 

Nous estimons que c’est uniquement de cette manière que les démocraties se consacreront entièrement, efficacement, au service de l’Humanité qui souffre d’injustices et d’inégalités monstrueuses,

écrasée sous le fardeau insupportable de pouvoirs dictatoriaux, de fausses démocraties, de fausses

libertés.

 

Désormais, il ne sera plus permis de se recroqueviller minablement dans une fausse quiétude, en

savourant un bien-être indignement et affreusement illégitime. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui (Reconstruire le monde)

 

 

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