Archive pour mai 2012

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

Mardi 8 mai 2012

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES  PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

                                                     (1ière Partie)

    Durant toute la campagne pour les élections présidentielles françaises, les Etats francophones ex colonisés parla France, se serraient anxieusement la ceinture, chacun pour des raisons spécifiques.

 

En effet, les relations de ces pays avec l’ancien occupant connaissent régulièrement des vicissitudes, ou si l’on veut des  hauts et des bas le plus souvent sensibles, vu les profondes susceptibilités qui président aux lendemains des différentes évolutions depuis la période coloniale.

 

Le premier pays concerné, est sans conteste le Royaume Chérifien qui est parvenu, et qui parvient aisément à développer et à entretenir des relations exemplaires,  profondément amicales avec l’Etat français, à  tel point qu’elles attirent l’attention de plus d’un observateur qui n’hésitent point à y voir une certaine baraka diplomatique, accompagnée d’un saupoudrage de réalisme et de  pragmatisme astucieusement dosé de part et d’autre de la méditerranée, grâce à une panoplie  d’ingrédients d’ordres divers,  concrétisée par une coopération de type  préférentiel sur la totalité  des plans linguistique, culturel, éducatif, socio économique,  politique, environnemental, militaire, recherche scientifique et technologique. N’omettons surtout pas, la coopération dans le domaine juteux de la formation  des cadres.

 

Pour être exhaustivement  complet, et le pléonasme n’est pas accidentel, il importe de parler de relations amicales, stratégiques, mutuelles, sincères, franches, qui sont tellement stables et constantes qu’elles sont à l’abri de toute mauvaise surprise .Une fois cette approche suffisamment négociée, les intérêts des deux partenaires se trouvent plus que sauvegardés, mais plutôt défendus ave hargne et entêtement dictés par une sorte de complicité partagée et illimitée, devant les instances régionales et internationales.

 

Comme esquisse de récap.il ne serait nullement  exagéré de considérer les  relations franco- marocaines et/ou maroco – françaises comme un prolongement de l’un,  et de l’autre. On pourrait même, sans risque de se tromper, utiliser une formule chère à un illustre politologue occidental, qui n’hésite pas un instant à plaider pour une France marocaine et un Maroc français.

 

S’agissant  des affaires étrangères des deux Etats intimes, il serait juste de les placer au plus haut niveau du souhaitable. Que ce soient   la question du Sahara ou celle dela Palestine, ou du moyen Orient  en général, en plus de la francophonie, du dialogue des cultures, celui des religions et des civilisations, le tout reposant sur des socles d’économies mondialisées , les deux Etats amis développent et partagent sans aucune réserve des points de vue identiques mettant en relief le fruit d’une parfaite entente fondée sur un référentiel catalyseur d’une exceptionnelle dynamisation rigoureuse fortement dépendante d’une stratégie de concertation, professionnellement pilotée en amont et en aval, telle une boussole multidirectionnelle à propos des différents points chauds de la planète.

 

L’histoire, le vécu, la réalité des relations entretenues parla Franceet le Maroc, se révèlent d’une brillante et incontestable efficacité témoignant, preuves à l’appui, d’un modèle de coopération, de complémentarité amicale qui accompagnent assidûment, non sans le fameux critère de conditionnalité de soutien , de suivi, d’accompagnement de la grande majorité des chantiers de développement durable, avec l’appui pratique de nouvelles versions de localisations, conçues et inventées en France, puis expérimentées chez des pays amis comme le Maroc.

 

Ni la disparition suspecte du leader Mehdi Benbarka sur le sol français, ni les changements majeurs survenus dans les deux pays amis, comme par exemple, la percée  du PJD au Maroc et l’accession de la gauche socialiste au pouvoir suprême de l’Etat français,  pour ne citer que ces événements, ayant marqué l’actualité  parmi d’autres, n’ont fait l’objet de la moindre réaction ou position contradictoire.

 

Une cohérence de cette envergure et de cette qualité, ne saurait être tributaire d’une simple question anodine du hasard. Elle devrait être due en premier, au rôle synchroniquement joué par une communication fluide, sans ambages, aux traditions séculaires d’échanges d’informations pertinentes, efficientes, au moment et au lieu voulus, sur la quasi intégralité des questions qui intéressent, concernent, ou préoccupent l’un ou les deux Etats, des deux versants du Nord et du Sud de la Méditerranée, à commencer par la lutte contre le « le terrorisme international » qui serait censé sévir dans des régions,  voire des sous régions, où seraient menacés des intérêts stratégiques de l’un ou de l’autre partenaire.(A suivre 2ième partie)./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

QUAND DEVELOPPEMENT RIME HYPOCRITEMENT AVEC OCCUPATION

Dimanche 6 mai 2012

             

  ! QUAND DEVELOPPEMENT RIME HYPOCRITEMENT AVEC OCCUPATION !                    

 

   Régulièrement le monde dans lequel vit l’humanité depuis sa création, connaît de profondes mutations sur tous les plans et à tous les niveaux. De nombreux facteurs, de plusieurs ordres, participent à entériner ce phénomène dit naturel, et à le banaliser.

 

Le temps y est sans doute pour quelque chose. Ainsi, on passe systématiquement et inévitablement du connu vers l’inconnu, et de l’inconnu vers le connu.

 

La notion de progrès revêt un caractère d’une très grande importance. L’homme qui habite sur la planète terre, est condamné à progresser ou à régresser dans tous les domaines ; s’il tient vraiment à s’accroche à la vie, il se doit de chercher par tous les moyens dont il dispose à produire de nouveaux outils, à inventer de nouveaux mécanismes, lui permettant de survivre, à défaut d’une vie meilleure.

 

A partir des règles prescrites par la nature, il est aisé de constater, à titre d’exemples, que la nuit suit le jour, qu’à la vie succède la mort. Mais, avec les changements des climats le long de l’année et les nouvelles exigences de la vie, les besoins de l’homme en matière de nutrition et de santé, de scolarisation, se font de plus en plus sentir chez l’enfant, l’adulte, la femme, les personnes âgées, etc.…

 

Aussi certaines maladies graves sont-elles  sévèrement combattues, et des progrès notables sont enregistrés dans la lutte contre la famine et la précarité. Les choses se clarifient de plus en plus, et on comprend de mieux en mieux que les pays développés s’intéressent désormais à la qualité des produits, contrairement aux habitants des pays moins développés qui, faute de moyens matériels et de possibilités logistiques, se contentent de chercher à acquérir la quantité pour peu qu’elle soit disponible.

 

Toutefois, face à des demandes croissantes d’approvisionnements des populations en produits alimentaires de meilleure qualité, on assiste à un développement spectaculaire de nouvelles technologies de l’agriculture, dans le but de satisfaire les besoins dans les grandes surfaces qui poussent partout.

 

Ainsi, comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, on s’achemine alors vers  la création d’économies de supermarchés polyvalents qui finissent par étouffer irréversiblement les  petites et moyennes entreprises nationales, aux possibilités de résistance, aux méfaits de  la mondialisation, dangereusement vulnérables.

 

Nous sommes loin d’avoir réalisé une étude sérieuse et approfondie sur les désastres et les ravages causés par  le développement incontrôlé, sauvage, et par conséquent irresponsable des grandes entreprises nationales.

 

Notons  cependant, que ces dernières sont solidement et systématiquement soutenues par de gigantesques entreprises multinationales ayant comme objectif  singulièrement accrocheur et franchement trompeur : des localisations d’entreprises étrangères dans des pays en difficultés ou encore en voie de développement.

 

Sous prétexte de garantir des postes de travail pour des nationaux, ces localisateurs n’hésitent pas un instant à tirer d’énormes profits grâce à la disponibilité d’une main d’œuvre qui accepte les prix les  plus bas, pourvu qu’elle puisse, tant bien que mal, subvenir aux besoins minimaux de familles sous alimentées, sous soignées,  de sous humains dociles, à la domesticité et à l’exploitation faciles, qui ne dérangeraient  en rien la conscience de localisateurs ni celle des localisés.

 

De cette manière diaboliquement concoctée, les Droits de l’Homme se trouvent d’après Messieurs  les localisateurs et les localisés pleinement et humainement sauvegardés, à l’abri de toute mauvaise surprise. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

MAROC : BRAVO L’INSPECTION DE L’ENSEIGNEMENT !

Mercredi 2 mai 2012

 MAROC :                        BRAVO L’INSPECTION DE L’ENSEIGNEMENT !

                                                  

                                                REGION DE L’ORIENTAL

 

    C’est désormais chose faite, le croisement des synergies a pleinement réussi, c’est du concret, du palpable, c’est de l’observable sur le terrain des réalités.

 

Depuis toujours, l’Inspection de l’Enseignement s’ingénie à améliorer le rendement, au moyen de batteries d’actions très bien ciblées, capables, en quelque sorte, de redorer le blason, de rectifier l’image et la perception, de balayer certains malentendus qui dérangeaient la visibilité en amont et en aval de l’incontournable fleuron  du pilotage,

de l’Education Nationale.

 

En termes de stratégies Etatiques, l’Inspection de l’Enseignement se doit de représenter à la fois le pilotage central et le pilotage régional, entendons les doubles fenêtres internes et externes du Département de tutelle.

 

Est-ce que cela voudrait dire qu’il existait quelque part un phénomène d’opacité qui embrouillait les appareils de communications pluridirectionnelles ? Pas tout-à-fait, néanmoins, le terrain donnait l’impression d’être contrôlé, sans pour autant être maîtrisé.

 

Essayons d’être aussi clairs que possible. Les multiples actions entreprises par les différents acteurs et partenaires, dans le domaine éducationnel, en général, s’organisaient par ordre dispersé, ce qui incitait à analyser l’existence de ce qu’on pourrait appeler une émulation peu ou prou méthodique.

 

Pour quelles raisons objectives et/ou subjectives, les différents acteurs et partenaires se sentaient-ils presque incompris par les uns ou par les autres ? J’estime  que ce n’est pas là une question anodine de coordination, bien que l’on soit tenté de le penser, à un moment donné, dans le feu des actions collectives. Aussi conviendrait-il d’y réfléchir plus profondément.

 

Je pense personnellement à des actions identiques à celles menées le 29 Avril 2012

 à Oujda par le Syndicat des Inspecteurs de l’Enseignement, essentiellement du fait qu’elles ont permis de rassembler un nombre considérable d’acteurs partenaires concernés et intéressés par le motif majeur de la rencontre consacrée aux Inspecteurs Retraités de l’Education Nationale. Le succès fut total grâce, en grande partie, à une mobilisation extraordinaire de toutes les parties prenantes, sans exception.

 

Le message est sans doute, passé cinq sur cinq en ce sens que  tous les invités se sont sentis heureusement et admirablement impliqués par l’objet et le sens de la rencontre, eu égards à leur riche expérience humaine et professionnelle.

 

S’il importe nécessairement de tirer des enseignements de cette manifestation spectaculaire,  sympathique et chaleureuse, l’on ne pourrait que mettre en exergue l’importance accordée à la conception, à la préparation, et à la coorganisation, et enfin au déroulement de ces activités particulièrement riches et enrichissantes en matière de symboles, de significations, de portées, sur tous les plans et à tous les niveaux.

 

Je suis convaincu que les collègues Inspectrices et Inspecteurs viennent de réaliser un des objectifs de coanimation  et de gestion hautement pédagogique qui contribuera indéniablement à déblayer le terrain  d’éventuels malentendus, de mésententes, d’ambages, susceptibles de favoriser des interprétations erronées.

 

Voilà le type d’actions, que j’appellerais de la formation expérientielle, où tout un  chacun joue un rôle bien déterminé, dans le but ultime de souder, consolider, rapprocher,  homogénéiser, harmoniser les façons de faire.

 

En ce sens, les collègues Inspectrices et Inspecteurs, ont pleinement rempli leur mission chère à l’ensemble des acteurs partenaires, aux côtés d’autres responsables locaux, régionaux, centraux, dans un climat serein, paisible, producteur de réflexion, d’échanges, d’entente exemplaire.

 

Et voilà ce que  les Inspectrices et les Inspecteurs de l’Oriental, en général, sont capables de réaliser : réussir remarquablement des actions de grande envergure, vu qu’ils possèdent, pour ce faire, des compétences professionnelles des plus confirmées, et qu’ils s’attachent de toute leur force à développer et à entretenir d’excellentes relations d’intérêt général avec l’ensemble des acteurs partenaires de la région.

 

Vous venez de percer le mur d’une certaine «  incompréhension » plutôt injuste ; vous êtes aussi parvenus, Mmes  les Inspectrices et Messieurs les Inspecteurs, de l’Enseignement-Région de l’Oriental-à donner un exemple inédit  de perspicacité, de lucidité, et de modestie, en huilant et en synchronisant, en l’espace d’une journée, le fonctionnement de la machine administrative de l’Education Nationale du Maroc.

Bien Cordialement Cher(e)s Collègues : un compagnon retraité. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

LES ORIGINES LOINTAINES D’UNE HUMANITE MYSTERIEUSE (suite)

Mercredi 2 mai 2012

LES ORIGINES LOINTAINES D’UNE HUMANITE MYSTERIEUSE (suite)

 

   Il importe d’identifier les freins, les obstacles qui empêchent cet être humain  mystérieux de vivre, heureux et en harmonie avec son milieu.

 

Le premier obstacle, nous l’avons entrevu, c’est l’homme lui-même. Contrairement à l’animal, qui suit son instinct, l’homme est libre. Il peut être attiré par le beau, le bien, et le vrai et y consacrer sa vie. Mais il peut être aussi attiré par le mal, l’erreur, le mensonge. Il est capable du meilleur comme du pire. Mais la ligne de partage entre ces deux possibilités est triple. C’est ce que nous appelons les trois frontières.

 

Cette frontière existe déjà en chacun de nous. Je peux faire le bien ou le mal. Mais elle passe aussi entre les individus. On peut citer : Léonard de Vinci, Michel Ange, Mozart, Pasteur et beaucoup d’autres. Et à l’inverse : Hitler, Staline, Pol Pot, Ceausescu, Pinochet ou encore Jack l’Eventreur, Landru ou Petiot.

 

La frontière entre le bien et le mal passe enfin entre les peuples. A un moment de son histoire un peuple, presque tout entier, peut sombrer dans une espèce de démence collective. Qui pouvait imaginer, avant l’avènement du nazisme, que le peuple allemand, un des plus avancés et des plus cultivés de la planète,  sombrerait, un jour, dans une idéologie aussi barbare que celle qui a ensanglanté le monde, pendant cinq ans et inventé des formes inédites et révoltantes d’avilissement de l’être humain ?!

 

Le deuxième obstacle au bonheur de l’humanité est constitué par les idéologies grégaires.

Probablement faut-il y voir une survivance, mais perverse et dangereuse, de l’époque où les premiers hommes vivaient, comme beaucoup d’autres animaux, en meute pour mieux survivre et ainsi assurer la continuation de l’espèce.

 

L’homme a donc inventé des comportements, des institutions, des idéologies visant à faire passer le groupe avant l’individu et çà empêche celui-ci de s’épanouir librement de façon autonome, car il est censé représenter une menace pour la collectivité.

 

Constituent des idéologies grégaires : des religions, des sectes, le fascisme, le stalinisme, et ses dérivés, l’ethno-fascisme et toute nouvelle forme restant à inventer.

 

Depuis les trente dernières années, un nouvel obstacle, de taille il faut le dire, puisqu’il est mondial, s’est dressé devant l’humanité.

 

Je voudrais parler d’une nouvelle forme de capitalisme, qui est en fait une dégénérescence de ce système. Si le gauchisme, d’après Lénine, était une maladie infantile du socialisme ; la sauvagerie économique et la barbarie  financière mondialisées sont les symptômes d’un capitalisme sénile, à bout de souffle et agonisant. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

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