SYSTEMES DEMOCRATIQUES FRAGILES… ? !

26 décembre 2010

                           SYSTEMES DEMOCRATIQUES FRAGILES… ? ! 

On assiste, ces derniers temps, à l’émergence d’un phénomène particulièrement ‘contagieux’, selon de grands politologues spécialisés dans l’évolution de jeunes états : la décision hâtive d’opter  pour « un processus de démocratisation irréversible. » 

En effet, ces décisions surprennent, tellement, les classes politiques et l’armée, qu’elles crient au scandale, et dénoncent un putsch diaboliquement déguisé en cadeau de Noël  envoyé du ciel, par le biais d’un messager divin, de haute confiance. 

  Quant aux grandes démocraties, elles gardent un silence hermétiquement diplomatique, sans commentaires, sous prétexte d’éviter toute ingérence dans les affaires intérieures des états souverains et, de surcroît, amis éprouvés. ! 

Dans les pays en voie de développement, les peuples, avec leur perspicace et clairvoyante sagesse, ont depuis fort longtemps compris et acquis que leurs dirigeants maîtrisent très bien les différents genres de putsch salvateurs, distracteurs, hypnotiseurs, galvaniseurs, et ainsi de suite, avant d’accéder eux-mêmes, à la haute magistrature. 

Toujours dans la même direction de réflexion, mais cette fois-ci concernant les chefs d’états sortants, qui refusent catégoriquement de passer les commandes du pays, aux chefs 

d’états entrants, encore frais émoulus. 

Comme cela est curieux de constater les divergences qui divisent les populations en partis de soutien de X, ou de Y ! Et comme cela est bizarre de remarquer des sursauts timides et feutrés de la communauté internationale qui, tout au plus, s’indigne, dénonce, fustige tel ou tel chef d’un même état au bord d’une malheureuse scission, qui n’attend qu’un signal d’ailleurs pour renverser la vapeur, de fonte en comble. ! 

Par conséquent, rien n’est moins sûr, tout se conjugue à un conditionnel appuyé volontairement d’un « peut-être » de tendance militaire, diplomatique, ou propagandiste, qui légitimeraient tous les aspirants au pouvoir.! 

Qu’est- ce que l’Union Africaine pourrait bien proposer comme solution à ces cas précis ? Qu’est- ce que toute la communauté internationale devrait faire dans pareils cas ? 

Lorsqu’un maillon du processus démocratique est touché, lorsque des états ne parviennent pas à sécuriser, à garantir, des élections, à n’importe quel niveau, lorsque des états peinent à convaincre au moyen d’arguments démocratiques appropriés, lorsque des états dominent leurs peuples par la force et la sécurité militaires, lorsque les Droits de l’Homme et les valeurs universelles  sont impunément bafoués… 

Lorsqu’enfin, il s’agit d’un système démocratique : décidé, imposé, proposé, offert, par un chef d’état qui porte son nom, cela reviendrait à affirmer et à confirmer la fragilité, la vulnérabilité, et donc la non-institutionnalité chronique de l’intégralité du système./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LA LIBERATION DE LA FEMME : PARLONS-EN… !

25 décembre 2010

           
LA LIBERATION DE
LA FEMME : PARLONS-EN… ! 
     La question de la liberté de la femme, certains préfèrent plutôt parler de libération…, a toujours été abordée avec une prudence jugée, selon des cas, soit exagérée, soit hypocrite… 

Au Maroc, surtout depuis une dizaine d’années, le statut de la femme, en milieux urbain et rural confondus, a connu une évolution notoire, sur la majorité des points de vue socioculturels, économique, éducatif, politique. 

Mais le phénomène qui intrigue le plus, c’est la multiplicité et la diversité des représentations, qui accompagnent  l’épanouissement de la femme tout au long de sa vie. 

De nombreux préjugés, demeurent le plus souvent choquants, et à plusieurs justes titres. La société marocaine, de par ses origines, ses traditions séculaires, reste profondément attachée à son passé, et au passé de ses ancêtres. 

Toutefois, ce n’est pas toujours le cas, dans certaines grandes agglomérations, où la femme travaille aux cotés de l’homme. Elle a pu réaliser des percées considérables, sur tous les plans, grâce à son niveau d’études, sa volonté, et son dévouement exemplaire. 

Néanmoins, souvent, c’est l’homme qui s’érige en tant que défenseur des droits élémentaires de la femme. Ainsi, lorsque l’on parle de sa libération                                                                                on  sous entend que ce sont bien les hommes qui, tour à tour, prennent le flambeau de sa libération, ou assument l’acte de sa domination. 

En d’autres termes, si libération de la femme il y a, ce serait bien de sa dépendance de l’homme, de sa domination par l’homme qui, paradoxalement, revendique le droit et le devoir de la libérer de son joug. ! 

Une femme libre n’est-elle pas celle qui lutte, qui se bat, qui combat, au moyen de ses propres armes, pour recouvrer sa liberté, et signer son acte de libération, non plus exclusivement du joug de l’homme, mais désormais des injustices, des oppressions, de l’illettrisme de l’analphabétisme 

Dans ce sens, la femme marocaine est vivement appelée à livrer deux types de combats distincts, mais nécessairement complémentaires : 

1/Un combat pour se libérer elle-même, d’elle-même, et acquérir ses droits de femme libre et émancipée.  2/Un combat aux côtés de l’homme, pour la défense des D.D.H, la défense des valeurs universelles de l’humanité toute entière. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

FAUDRAIT-IL INDEFINIMENT SATISFAIRE…

25 décembre 2010

              FAUDRAIT-IL INDEFINIMENT SATISFAIRE

                                     LES CAPRICES D’ISRAËL… ?!    Depuis 1948, la communauté internationale, en général,  et l’Occident en particulier, tentent par tous les moyens d’éviter tout malentendu, ou mésentente                       avec Israël qui venait à peine d’envahir et d’occuper  la terre de Palestine. 

Ce crime de spoliation fut perpétré au vu et au su de tous les états du monde. Il ne fallait guère   s’attendre à d’éventuelles réactions de  désapprobation, d’autant plus que les grandes puissances étaient les principales instigatrices du complot le plus ignoble et le plus infâme que l’humanité n’ait jamais vu. 

Israël  a désormais le feu vert et la garantie de l’impunité. Il se livre à de                             véritables expéditions de  purification ethnique génocidaires, devant une opinion internationale impuissante pour ne pas dire indifférente. 

Chaque fois qu’il commet des crimes de guerre, le Conseil de Sécurité de l’O.N.U.,  se trouve dans l’incapacité d’agir ou de réagir, car systématiquement bloqué par des vétos protecteurs, défenseurs, obstructeurs. 

Israël sait depuis toujours que sa sécurité est garantie par des superpuissances. Cela ne l’a pas dissuadé de posséder une armée des plus modernes de la planète. 

De surcroît, il mise intelligemment sur les divergences et les discordes qui affectent chroniquement ses voisins arabes et tout le monde arabo-musulman. 

Son secret diabolique se résume en  deux mots : sa victimisation. 

Grâce à sa parfaite connaissance de ses ennemis jurés, le Hamas, le Hezbollah, l’Iran, Israël se permet le luxe d’attiser  des  luttes fratricides, en exploitant efficacement son système d’informations qui couvre tous les continents.   

Fortement appuyé et soutenu par des lobbies super influents dans la majeure partie des grandes capitales, il parvient aisément à faire financer ses macro-  projets de développement durable sur tous les plans de vie sociale quotidienne. 

Mais, sa véritable force de persuasion et de dissuasion, réside indubitablement dans son système politique de démocratie participative d’opinion. Aussi s’impose-t-il sans conteste, en tant que puissance régionale, capable de faire la différence et de jouer le trouble fête partout où l’exigent ses intérêts. 

   Avec un tel profil, Israël peut commettre les pires crimes de l’humanité sans pour autant craindre la plus anodine représaille de quiconque. Puissant, il se dit vulnérable. Vulnérables, ses ennemis se disent puissants. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

LE RÖLE ESSENTIEL DES MEDIAS, C’EST SURTOUT DE MENER

23 décembre 2010

 LE RÖLE ESSENTIEL DES MEDIAS, C’EST SURTOUT DE MENER     DES INVESTIGATIONS, ET D’EN INFORMER LES CITOYENS…. ! 

   Je crois, en tant que lecteur assidu de certains médias de notre presse écrite nationale, qu’il y a un décalage effrayant et inadmissible entre l’approche informative empruntée par de tels médias  d’une part, et les attentes et les exigences des citoyens d’autre part. 

 Il en est de même, pour la communication audiovisuelle nationale. Ce n’est pas la mer à boire, si l’on s’intéresse un  petit peu de près, on constate un autre type de décalage, celui-là horrible, entre la manière et le contenu informatifs de
la R.T.M. et les représentations légitimes que se font les citoyens des actes d’informer, de communiquer, de se former… ! 

   Prenons un exemple d’informations nationales, ayant trait à l’état d’instabilité des relations maroco-espagnoles. Comment se fait-il que la quasi-totalité des médias nationaux officiels, semi-officiels, ne font que rapporter du déjà dit, du déjà écrit, du déjà présenté, du déjà raconté ? 

        Est –ce que cette approche unilatéale, unitextuelle, uniformelle, est imposée par des instances occultes quelques parts ?  Est- ce strictement interdit d’informer différemment ? 

     Est-ce formellement prohibé de se déplacer sur place, de procéder à des investigations spécifiques à chaque cas, à chaque situation, à chaque idéologie sociopolitique, socioéconomique…? 

  Si c’est bien/ou presque le cas, ne serait-il pas temps de le dénoncer vigoureusement, légalement, objectivement, démocratiquement ? 

      Mais, il est clair que désormais ce n’est plus le cas !!! De quelle pluralité, de quelle diversité,  de quelle transformation du paysage scripto-audiovisuel cherche-t-on à nous gargariser du matin ,  au soir ? 

  Pour ce qui est des informations internationales, n’en parlons pas : elles sont copiées littéralement, textuellement, de sources bien déterminées : aucune créativité, aucune prise de position, pas la moindre tentation, ni tentative de réaction. ! 

   Mais c’est de cette manière qu’on déforme les actes d’informer, en se limitant à copier, à coller, et à rapporter. Alors de quelle liberté de penser, de réfléchir, d’agir, nous parle-t-on sans cesse. ?!./  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

LE GRAND MAGHREB ATTEND TOUJOURS SON VISA… !

22 décembre 2010

          LE GRAND MAGHREB ATTEND TOUJOURS SON VISA… ! 

    D’éminents analystes, spécialistes des questions du Grand Maghreb, s’interrogent, non sans peine, sur les causes réelles du retard, désormais inquiétant, de la concrétisation du projet Maghrébin. 

   Jusqu’ici, ils se rabattaient facilement sur la piste, qui leur paraissait la plus plausible, en l’occurrence, celle de l’affaire épineuse du Sahara. 

   Dans la foulée, ils invoquaient au conditionnel, certaines des raisons objectives ou subjectives, qui pousseraient les uns ou les autres à bloquer systématiquement, toute initiative de résolution qui pourrait, autant que faire se pourrait, sortir le dossier du statuquo où il gisait depuis 1975. 

    Parmi ces éminents politologues, surgissaient ceux qui voulaient s’ingénier à montrer du doigt, selon des occasions, Le Maroc ou  L’Algérie, en se référant, encore une fois facilement, à la guerre des sables de 1963. 

     D’autres, par excès de zèle intentionné, avaient opté, sans hésiter, pour une approche des plus globales intégrant le sort du Grand Maghreb dans celui, plus vaste, du moyen orient, compte tenu des divergences de  positions des uns et des autres, concernant les foyers de tension qui secouent le monde arabo- musulman. 

      Ainsi, il aura fallu que le projet U.P.M., soit proposé de l’autre côté de
la Méditerranée,  par son auteur M. Sarkozy, pour que tous les observateurs internationaux, comprennent enfin, que le destin du projet du Grand Maghreb, ne dépendait point exclusivement de la bonne volonté ni du bon vouloir de ses dirigeants. 

        On aura bien reçu le message « nordiste » : toute création d’une quelconque entité régionale en Afrique du Nord, devrait au préalable, recevoir la bénédiction et l’accord explicite des grandes puissances occidentales : on appelle cela, en géopolitique, le critère de conditionnalité.       Entendons par cela, que les états maghrébins se devraient, impérativement, de s’engager explicitement à prendre toutes les dispositions nécessaires et suffisantes susceptibles de 

1/Stopper le flux migratoire, en direction du continent européen.  2/Sécuriser leurs frontières du sud, proches du couloir du Sahel. 3/Sécuriser l’approvisionnement de l’Europe en richesses naturelles.   

4/Contribuer à trouver une solution au conflit Israélo- Palestinien.

5/Contribuer à la concrétisation et à la réussite du projet de l’U.P.M. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

MUNICIPALITES A L’AUNE DES OPPOSITIONS SECULAIRES… !

22 décembre 2010

      MUNICIPALITES A L’AUNE DES OPPOSITIONS SECULAIRES… ! 

                                                                              

     Symbole grandiose des démocraties avancées, une municipalité s’impose au fil des jours, comme une structure fondamentale de planification, de programmation, de gestion, et de développement des villes, conformément aux orientations d’une politique ambitieuse, mais réaliste et pragmatique. 

    Elle représente un maillon incontournable, d’un processus rigoureux  et éprouvé, de multiples actions d’une décentralisation intelligente, pensante, servant de socle fermement consolidé. 

     Il s’agit d’une véritable rampe de lancement des projets de mises à niveau-habilitations, réhabilitations, corrections, réaménagements, remodélisations… 

     Aucune opacité n’est tolérée, grâce à une vision claire, intégrant en ligne de compte, le critère essentiel de conditionnalité adaptatrice aux exigences d’un futur qui ne pardonne guère le moindre tâtonnement, la plus petite improvisation : tout est calculé, mesuré, authentifié, selon les règles de l’art et en toute transparence. 

     En ce sens, une municipalité incarne une harmonie citoyenne, entre un état  superviseur et garant, et une structure gestionnaire, de la chose publique. 

      Sur le plan des échanges, la communication circule, horizontalement et verticalement, avec une fluidité remarquable. Les discussions embrassent, en amont et en aval, les points de l’ordre du jour, dans une ambiance de sympathie, d’entente, de coopération engagée et  hautement responsable. 

     Dans la rue, on admire, on apprécie, on valorise les actions et les activités organisées par les services de la municipalité, la municipalité des citoyennes et des citoyens, dont la raison d’exister se confond heureusement,  avec les attentes, les vœux et les aspirations des populations, au centre de toutes les préoccupations, autour desquelles se suivent et se poursuivent des réalisations visibles, concrètes, observables, évaluables. 

    Certes, les personnels d’une municipalité n’appartiennent pas à un même groupe ou parti politique, mais ce qui les unit est plus important que tout le reste : ils n’oublient presque jamais que de la diversité jaillissent des étincelles puis des lumières qui éclairent les villes et les esprits. 

    Nous souhaiterions tant, que toutes les municipalités en Afrique, sans exception,  accèdent au rang magistral, des grandes municipalités du Continent, et de celles des grandes capitales du monde.  N’oublions pas, que l’image que se font les citoyens de leurs municipalités, reflète, dans une large mesure, celle que se font les citoyens de leurs pays. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

PAROLES DE FAIRE… !

19 décembre 2010

                                           PAROLES DE FAIRE… ! 

                          Tout ce que tu me dis n’est pas paroles.                           Tout ce que tu me dis n’est que paroles. 

                                       Tu ne sais pas dire vrai.                                        Tu ne peux pas être frais. 

                                                        Tout ce qui unit, à jamais nous désunit, 

                            Du golf à l’atlantique, tous sommes démunis.                                          Tu ne sais pas dire vrai. 

                                          Tu es toujours distrait.                                

                              Tu ne sais jamais ni pleurer ni sourire !                               Je te plains, car tu ne sais point mentir ! 

                                         Tu ne sais toujours que rire,                                           Notre pomme mérite de pourrir. 

                                Nos chefs dans leurs harems moisissent. 

                                Ils vivent, ils meurent, dans la discorde,                                            Ils détestent toute concorde, 

                                           Ils aiment quand ils vieillissent.                                     

                                 Le génie de nos chefs , avec sacre, les glorifie.                                  Le génie de leurs peuples, les mortifie. 

                                           Ils se détestent car ils l’ont appris,                                            Leurs T.V. garnissent bien les esprits. 

                                                                      Ils parviennent à dialoguer avec d’autres chefs, 

                                   Ils peinent à parler au sein de leurs propres fiefs.                                             Ils transgressent les textes et les lois, 

                                            Personne n’ose lever le petit doigt ! 

                                    Leur grand souci, c’est d’hériter dignement le pouvoir                                     Leur premier souci, c’est garder la volonté du vouloir. 

                                              Leurs peuples crédules héritent du feu,                                               Ils souhaitent l’éteindre de tous leurs vœux. 

                                     Du golf à l’atlantique, tous les peuples sont démunis, 

                                     Ils craignent que de leurs chefs ils soient punis.                                                 Les armées des chefs sont toujours surarmées 

                                                Pour défendre et garder le pouvoir                                                 Pour feindre défendre le territoire 

                                                Pour immortaliser leurs gloires. /.                                          DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                           

                                        

                        

                                               

…ET LES DEVOIRS DE L’HOMME… ?!

19 décembre 2010

                          …ET LES DEVOIRS DE L’HOMME… ?! 

     L’une des caractéristiques du sous développement d’un pays, est sans nul doute, son entière dépendance d’autrui, sur le plan du quasi totalité des produits de consommation, nécessaires à la vie, sinon à la survie de ses populations. 

   Depuis longtemps, les pays dits par euphémisme non gratuit, pays en voie de développement, ont malheureusement acquis la fâcheuse habitude de défendre leurs droits, aux dépens de leurs devoirs les plus élémentaires. 

   Les générations ayant vécu la lutte pour l’indépendance de leurs pays, donnent la forte impression, d’estimer qu’elles ont tout donné en matière de devoirs, d’ultimes devoirs : le devoir du sacrifice. 

   Par conséquent, c’est aux autres générations qu’il incombe de jouer pleinement et amplement leurs rôles, de s’acquitter dignement de leurs devoirs de construction, de développement, en vue de contribuer aux efforts de confirmation de l’indépendance nationale : libérer l’indépendance de leurs pays de toutes sortes de dépendances intellectuelle, économique , culturelle, politique, militaire,etc… 

  De cause à effet, l’on se doit de comprendre les profondes raisons de dialogues de sourds qui se seraient instaurés depuis le déclenchement  des guerres  d’indépendance des pays ex. colonisés, aujourd’hui « IN DEPENDANTS, mais perpétuellement en voie de développement » 

    Pour prétendre un tant soit peu, comprendre les luttes intestines qui ont          toujours assombri le paysage des rapports DEVOIRS / DROITS, il va falloir faire le va et vient en amont et en aval, depuis les premières petites réunions clandestines qui auraient regroupé des membres de premières cellules secrètes, pour tenter de décrypter, puis d’analyser diachroniquement et synchroniquement les sens, les significations, des notions de DEVOIRS et de DROITS de l’Homme. 

   Aussi, selon une telle approche, serait-il plus juste et plus logique, pour les pays ex. colonisés, de penser beaucoup plus aux devoirs des citoyens qu’à Leurs droits, évitant ainsi d’être de simples consommateurs de tous les produits importés des pays ex. colonisateurs, y compris la défense des droits  de l’homme, proclamés au lendemain de la 2ièmeguerre mondiale 1939/1945 : 

Guerre à laquelle avaient bravement pris part des contingents militaires de la majorité des pays à cette époque sous colonisation étrangère.     

   Les pays en voie de développement, ex. colonisés devraient tirer des leçons précieuses de leur Histoire et de celle de l’Humanité : la défense des Droits de l’Homme n’aurait de sens, de légitimité, que si elle s’appuyait sur le Devoir de cet Homme de servir le développement de son pays, en s’acquittant de ses Devoirs avec abnégation et dévouement citoyens. 

   Il s’agit, en l’occurrence d’un processus : 1/planification et mobilisation. 2/lutte pour l’Indépendance.3/confirmation et consolidation de l’Indépendance totale. /.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

QUE SIGNIFIENT LES RENCONTRES INFORMELLES…?!

19 décembre 2010

       QUE SIGNIFIENT LES RENCONTRES INFORMELLES…?!     Faudrait-il les appeler négociations, pourparlers, échanges de points de vue, discussions, propositions… ?     

  La liste serait plus longue, si l’on continuait à se poser toutes les questions imaginables et/ou imaginées, qui ne feraient, en réalité, qu’épaissir le mystère qui entoure les rencontres « organisées » à la banlieue New Yorkaise aux U.S.A., entre Le Royaume du Maroc et Le Front P.O.L.I.S.A.R.I.O., sous l’égide de l’O.N.U.   Y étaient invités en qualité d’observateurs, des représentants des deux états voisins : L’Algérie et
La Mauritanie. 

   Nous avons plutôt employé le terme de rencontre, qui nous a semblé  Davantage convenir au contexte et à la situation.           Dans le  domaine de la dynamique des groupes en animation, on appelle en anglais, les échanges préliminaires des brainstormings pour les raisons suivantes : 

1/C’est une phase de déblayage du terrain,  2/C’est une phase exploratoire, vu qu’elle avait été précédée d’une phase de reconnaissance et d’identification, lors de la tournée dans la région de Mr Christopher ROSS, représentant spécial de M. Ban Ki-Moon.   3/C’est une phase destinée à briser la glace, à débloquer les situations.   4/C’est une phase de mise en confiance. 

   5/C’est une phase pendant laquelle la prise de notes ne serait pas sanctionnée, pendant laquelle on s’observe, on se supporte, on s’accepte, on communique d’hommes à hommes, entre humains.             Nous croyons comprendre maintenant les raisons pour lesquelles il serait risqué pour les délégations, de procéder à des remplacements, parce que dans pareils cas, il faudrait que le superviseur reprenne tout à zéro !        

   Mais, il serait particulièrement intéressant de savoir selon quelles modalités les invités se conformeraient aux règles du jeu, aux contraintes, au cadre, au statut d’observateurs.     C’est une lapalissade que le statut d’observateur, même muet, permet de jouer un double rôle : celui de débloqueur, de modérateur, de facilitateur, et celui de bloqueur, de dérangeur, d’obstructeur.         Par conséquent,  comme dans tous les domaines, l’informel tel qu’il se profile à New York, serait une perte de temps précieux. Car c’est  dans l’informel, que le non-dit importe le plus, en ce sens qu’il se révèle souvent le plus déterminant. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA FORMATION… !

16 décembre 2010

      POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE DE
LA FORMATION… ! 
  La formation, comme on le sait, est le principal levier de tout décollage socioéconomique, culturel, éducatif…, d’une nation qui aspire sérieusement et fermement au développement durable de ses ressources humaines, dans tous les domaines. 

  Les grandes nations, en effet, ont misé sur le capital humain, pour pouvoir accéder, sans complexe, au rang des superpuissances de ce monde. Elles en ont fait la condition sine qua none pour réussir leur bond spectaculaire, convaincues du bien fondé de leurs stratégies avant tout rationnelle, probante, et forcément prometteuse grâce, en premier lieu, à une capitalisation intarissable, inépuisable, du génie humain. 

  Elles ont vite compris et assimilé les leçons précieuses de l’Histoire de l’humanité, celle des peuples, en passant par celle des sociétés et des familles : l’être humain a toujours été, à la fois, la source et la raison de toute évolution, de tout progrès, et de tout développement durable. 

   Agent de changement, de transformation de l’homme lui- même,  de son mode de vie, de sa société, de son environnement immédiat et lointain, la ressource humaine exploite les ressources naturelles sans en être leur esclave asservi, pour le bien-être, le bonheur, la quiétude, la prospérité de ses semblables. 

    C’est bien pour toutes ces raisons et pour bien d’autres, que la formation des ressources humaines n’admet aucun statuquo. En d’autres termes : du moment que les ressources humaines sont des agents de changement, de transformation, de progrès, leur formation elle-même ne saurait ni ne devrait être que transformatrice d’un état A à un état B, des R.H. 

   C’est bien pour toutes ces raisons et pour bien d’autres, que l’Education est définie comme étant un ensemble cohérent d’actes de transformation. 

    Dans ce sens, il serait permis de proposer le syllogisme suivant : 

 1/ Si l’on admet que l’acte de former des R.H. signifie : transformer…  2/Si l’on admet que l’acte d’éduquer, signifie aussi : transformer… 

 3/Alors, on doit admettre que les R.H.doivent et devront bel et bien être des agents  de transformation. 

     Mais, compte tenu de l’importance accordée à l’acte de former/transformer, la société ne serait-elle pas en droit de s’interroger sur la nature et sur les contenus des programmes de formations des R.H. ?/. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

  

     

    

   

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