AVEC FRANCOIS HOLLANDE, LE P.S. FRANÇAIS TENTE DE RASSEMBLER

1 août 2012

AVEC FRANCOIS HOLLANDE, LE P.S. FRANÇAIS TENTE DE RASSEMBLER

                                   TOUT LES PEUPLES DE FRANCE

 

    Faudrait-il être né français de « souche » pour prétendre posséder les clefs de décryptage des tenants et aboutissants de la climatologie ambiante dans les coulisses du parti de la gauche socialiste française, aujourd’hui au pouvoir ?

 

Ce qui attire curieusement plus l’attention des observateurs de la rive Sud de la méditerranée, ce ne sont pas les volte-face des uns ou des autres, car c’est désormais devenu de bonne guerre, avec tout le respect que l’on doit aux illustres personnalités qui se produisent et se reproduisent sur l’échiquier de la politique  française contemporaine : ni les calculs savamment et légendairement échafaudés des maîtres stratèges ou de leurs disciples, cette fois-ci de la politique deLa France, qui demeurent sereinement vigilants afin de garantir la sauvegarde séculaire  de l’Hexagone, ni non plus les coups collatéraux assénés au sein même de ce qui est censé s’appeler la droite de la droite, et la gauche de la droite…

 

Toujours est-il que la question de la nationalité ne se serait aucunement posée si celle de la fatalité des faux débats et des prises de positions qui s’en étaient suivis, du fait que les véritables enjeux des dernières élections présidentielles françaises ne se seraient focalisés sur des pôles d’attractivité ayant joué le rôle de miroir de reflet synthétique au service des uns, au détriment des autres.

 

Car les dernières batailles électorales qui s’étaient déroulées lors de la dernière ligne droite électorale, dans les camps des différentes droites ont plutôt servi la cause de la gauche socialiste, qui a purement et simplement sacrifié des ténors soit en les abandonnant à leurs sorts malheureux, ou en les apostasiant avant de les avoir crucifiés sur des champs de bataille autres que ceux pour lesquels il avaient été formés et destinés.

 

Tout se serait donc passé pour chacun des camps adversaires, non pas dans son camp propre, mais plutôt dans le camp adverse En d’autres termes, Sarkozy a perdu à cause de la tendance de celles et de ceux qui se voyaient ciblés par ses déclarations incendiaires qui en s’adressant au camp socialiste, se trompaient

gauchement de cibles en allant s’abattre sur les camps des exclus, des marginalisés, des S.D.F., des personnes souffrant sous le poids d’une précarité devenue insoutenable.

 

Pour ce qui est de la gauche socialiste, le candidat F.Hollande a joué la carte de l’opportunisme, du pragmatisme, du réalisme. Il n’a pas vaincu Sarkozy grâce exclusivement aux efforts de la gauche socialiste, mais tout au plus  en profitant  de la défection de ce qui reste de la cohésion des troupes des différentes droites, et du syndrome sarkozien qui avait atteint les corps et les esprits de la majorité des Françaises et des Français.

 

Les électeurs de F.Hollande se composent donc de celles et de ceux de la gauche socialiste et de la droite mécontente qui avaient  « marre », de candidats qui visaient la grandeur sachant  que Le Général De Gaule d’une part et F.Mitterand d’autre part avaient toujours incarnéla Grandeurimbattable, charismatique, d’une France qui récuse les mesquineries, les petitesses, les bas fonds de la politique politicienne.

 

Par conséquent, c’est parce queLa Franceavait besoin d’un  profil à la hauteur  des attentes réelles et réalistes des Françaises et des Français représentant toutes les classes sociales, loin des discours oiseux, de salons pour amateurisme au goût déplacé, étrangers àLa Franceprofonde des terroirs qui ouvre ses bras généreux à toutes et à tous, en reconnaissant  prioritairement les mérites, la diversité linguistique, culturelle, et cultuelle ainsi que la citoyenneté agissante et jamais indifférente…queLa Francede tous  a décidé de choisir F.Hollande comme le  candidat de la situation, sur la lignée du Général De Gaule, de F. Mitterrand et pourquoi pas de Lionel Jospin, des rassembleurs sincères et dévoués./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

                                         

ESSAI : POUR UNE AUTODETERMINATION DES PEUPLES ARABES

28 juillet 2012

                          ESSAI : POUR UNE AUTODETERMINATION DES PEUPLES ARABES

 

   Si les peuples arabes sont pour une fois d’accord entre eux- chose qui n’est jamais arrivée dans les annales de leur histoire ancienne et récente-sur leur désaccord persistant avec les pouvoirs en place, à la tête de leurs pays respectifs, c’est, je crois, dû au fait qu’ils n’ont jamais reçu la moindre formation, en tant que peuples instruits  et civilisés, sur ce qu’on pourrait appeler «un accord consensuel »,excepté bien sûr lorsque ce dernier leur est théâtralement proposé par une autorité qui ne lésine sur aucun moyen, humain ou matériel, pour l’imposer manu militari si le besoin s’en faisait sentir.

 

Doutons de tout. Ne doutons de rien. Déjà, lors de l’ère coloniale, chacun se précipitait, au risque de se casser la figure, vers l’occupant pour lui suggérer sa contribution caractérisée par son originalité, et ses spécificités. La puissance coloniale allait jusqu’à leur demander leur avis sur leur destin, après son éventuel départ, sans point recevoir une réponse quelconque. Comme à leur habitude, ils trouvaient bizarroïde qu’on les consulte sur quoi que ce soit, prétextant toujours se fier à la parole, au point de vue de l’occupant, qui témoigne, selon eux, d’une grande maturité et d’une sagesse supérieure.

 

Face à leurs hésitations, qui n’avaient rien à voir avec des tergiversations, des familles influentes sautaient sur l’occasion aubaine en vue de servir les intérêts de leurs tribus, tout en étant bien vus par les autorités compétentes.

 

Au lendemain de l’indépendance octroyée, parce que guère conquise ni arrachée, le même scénario se répète : première étape : on fait semblant de consulter les peuples ; seconde étape : on consulte les familles influentes recommandées ;troisième étape : on annonce, tambour battant, le consensus de la nation en vue de garantir la conditionnalité et l’officialité de toutes les décisions prises tous azimuts.

 

Ainsi, la majorité des consultations des peuples arabes qui se faisaient, au pif, par le biais de services  de renseignements généraux dans un premier temps, ont connu certes, une certaine évolution formelle, vu que des slogans internationaux de démocratisation, de légalisation, de responsabilisation, d’autonomisation, parvenaient aux populations par différents canaux, d’autant que de nombreux peuples de la planète, avaient pris la décision de mener des luttes armées pour arracher leur libération et se consacrer par la suite au développement durable de leurs pays, pour lesquels ils se sont battus et se sont inconditionnellement sacrifiés.

 

Alors, en d’autres termes, et sans détours, comment expliquer le fait que les citoyens arabes n’assument pas ou peu leur responsabilité quand les gouvernants daignent leur offrir des occasions comptées sur les bouts des doigts pour donner leurs avis, en s’assumant entièrement ?

 

Toujours sur la même direction de réflexion, comment comprendre le fait que les peuples arabes rechignent systématiquement, dénigrent constamment, se plaignent régulièrement, de toute initiative prise par leurs gouvernants ?

 

Le plus  souvent, pour proposer des éléments de réponse à de telles interrogations, on avance un argument récurrent qui ne serait autre qu’un fatal et fatidique manque total de confiance présidant aux relations dialectiques entre gouvernants et gouvernés.

 

Mais le plus souvent aussi, à aucun moment les gouvernants des Etats arabes n’ont essayé, un tant soit peu, de comprendre les besoins et les préoccupations des peuples au-delà des partis pris, des préjugés, des pré requis, des interprétations hâtives justement condamnables et aux conséquences outrageusement néfastes !

 

A ce stade de la réflexion, nous pensons pour des raisons que nous osons croire objectives, que les peuples arabes n’ont pas encore été consultés par les pouvoirs en place sur la quasi intégralité des questions chaudes dont dépendent leurs destinées, leurs présents, leurs passés. On a souvent parlé à leur place, comme s’ils demeuraient indéfiniment des mineurs.

 

Décidément, il serait fort probable que les  personnages politiques du monde arabe souffriraient dangereusement d’anorexie en matière de politique démocratique. Comme il est curieux qu’ils aient obstinément refusé ou ignoré d’invoquer la thèse, pourtant plausible, du fait que depuis la période coloniale jusqu’à nos jours, on n’a pas permis démocratiquement aux peuples arabes de s’autodéterminer librement pour donner leurs opinions personnelles et collectives sur toutes les marmites politiques qui les concernent directement et qu’on prépare le plus souvent à leur insu.

 

Dans tous les cas de figure, autant se concrétisent et se consolident les principes et les valeurs de la démocratie, de la liberté, de l’égalité et de la justice entre autres, autant se développent des marchés parallèles destructeurs de tous les efforts dispensés à un prix cher de la sueur et du sang derrière lesquels sont mobilisés de malhonnêtes forces occultes qui se soucient avant tout de démultiplier leurs fortunes grâce à la complicité exécrable de personnalités influentes des Etats en question, faisant de la pluie et du beau temps dans les divers rouages des appareils administratifs nationaux.

 

Un tel jeu, une telle mascarade, un tel climat insoutenable ne sauraient  s’éterniser indéfiniment et impunément. Nous croyons avec une profonde conviction et dans un esprit de citoyenneté agissante et engagée que seules des solutions audacieuses  seraient de nature, sinon à éradiquer pareils maux qui rongent les sociétés arabes du Golfe à l’Océan, du moins en être conscients.

 

Aussi estimons-nous, en toute lucidité citoyenne que dorénavant il est temps, pour les gouvernants et les peuples arabes, et il n’est jamais trop tard, de prendre des décisions courageuses, d’une extrême rigueur, et de la manière la plus ferme et la plus vigilante , avant que des actions de sensibilisation, de conscientisation, de responsabilisation, ne perdent leur raison d’être et se décomposent  incessamment et  irrémédiablement en se vidant de tout leur sens, tant que les consultations par voie référendaire…tant que le principe d’auto-détermination de ces peuples ne soient opérationnalisés, sur le terrain des réalités, suffisamment et solidement respectés, individuellement et collectivement. Ne nous leurrons pas. Il y va de l’avenir des peuples de la sous région et de la région toute entière. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

SYRIE : SPECIFICITES D’UN POUVOIR, SPECIFICITES D’UNE REBELLION

20 juillet 2012

       SYRIE : SPECIFICITES D’UN POUVOIR, SPECIFICITES D’UNE REBELLION

 

     Ce qui se passe  en Syrie depuis presque  dix sept mois, jour pour jour, n’a rien à voir avec ce qui s’appelle  le printemps arabe, ni sur le type du soulèvement, ni sur les parties protagonistes occupant le terrain.

 

En effet, le régime totalitaire et dictatorial syrien livre une  guerre sans merci, aux combattants à majorité sunnite, en tant que parti unique du Baath, seul détenteur de toutes les vérités du ciel et de la terre. Il prétend être le seul porteur d’un projet sérieux d’union panarabe du Golfe à l’Océan.

 

Imbu d’un orgueil quasi pathologique, il se représente d’une façon pérenne qu’il est le dernier vrai rempart arabo-musulman qui se dresse  avec une bravoure exceptionnelle, face à tous ses ennemis historiques et séculaires. A ses yeux, tous les autres Etats de la région ne sont que des arriérés, des vendus, des                                                                                       traîtres, des imposteurs, des mercenaires avérés, à la solde d’Israël et de ses protecteurs sionistes et impérialistes.

 

Le grand dictateur Bachar Elassad (le lion) incarne toutes les vertus  révolutionnaires et modernistes, à   savoir le progrès,  la dignité, la justice, l’égalité, et surtout la vraie démocratie qui contrecarre l’ensemble des démocraties fantoches d’un monde menteur, pourri, cupide, vivant sous la bannière de l’impérialisme occidental, avec à sa tête le grand spoliateur américain.

 

Alors qu’il se croit, le roc mystique et mythologique contre lequel se brisent toutes les tentations et les tentatives  destinées à  réaliser le super rêve capitaliste de la théorie de l’uni polarité mondiale, le    régime totalitaire de B.Elassad a tendance à oublier qu’au fait il n’est qu’un pauvre  petit pion placé sur un échiquier confectionné sur mesure par l’ancienne puissance soviétique, qui remue avec fébrilité ses cartes pour se faire une image, qui prétend servir de locomotive de la liberté, pour tenir tête aux superpuissances de la planète.

 

Quand certaines voix l’interrogent  sur  les raisons qui l’incitent à  entretenir une gigantesque armée, équipée de matériels hyper sophistiqués, russes, il  hausse la tête et répond vaguement et orgueilleusement que cette armée  est destinée avant tout à défendre le « monde de la liberté » !

 

Quand on évoque avec lui la question du Golan occupé, B.E.hausse le ton, s’indigne, en s‘écriant : «  vous n’y comprenez absolument rien, le sort dela Syrieest intimement lié à celui de la libération dela Palestine, avec Elqods comme capitale spirituelle et historique.

 

Pour ce qui est du plateau du Golan syrien, c’est juste une question de temps, renchérit-il ! Pour le moment, notre valeureux peuple se défend contre les forces du mal, de l’obscurantisme, qui bénéficient largement de l‘appui et du soutien des capitales arabes hypocrites, ainsi que de ceux du terrorisme international dont la nébuleuse Al-Qaïda, exécute les ordres des Etats fantoches du Golfe.

 

Or, la nature du déroulement des évènements qui embrasentla Syriedémontre clairement et sans la moindre ambigüité que les combats qui embrasent l’ensemble des régions du pays sont d’une rare violence à  tel point que des observateurs sur place, n’hésitent plus à invoquer une guerre civile mettant face à face les forces surarmées de B.E. et celles des rebelles qui, bien que sous armées, parviennent aisément et souvent à marquer des points remarquables, sur les divers champs de batailles.

 

Notons qu’une très grande partie des soldats loyaux fuient le plus souvent, les points dangereux puis font défection soit pour rejoindre les combattants de l’opposition dont le moral est des plus élevés ces dernières semaines, soit simplement pour franchir la frontière avecla Turquievoisine.

 

Par conséquent, au point où en sont les choses, la guerre est en train de s’installer en plein cœur de Damas, capitale de Syrie, et dernier repaire du pouvoir encore incarné par Bachar Elassad. Les médias russes et iraniens démentent catégoriquement des informations au sujet d’une hypothétique fuite  du dictateur qui aurait trouvé refuge dans une des capitales amies, laissant tout le pays en feux, en larmes, et en ruines.

 

Une victoire des éléments rebelles de l’opposition syrienne sur les éléments encore fidèles à B.E.qui compte toujours sur la loyauté du parti Baath, serait envisageable dans les jours  ou les semaines qui suivent.

 

Face aux spécificités bellicistes du pouvoir syrien, se dressent désormais les spécificités d’une opposition qui loin de souffrir des notes discordantes internes, voit l’avenir avec un optimisme grandissant  et une rassurance certaine, aux premiers jours du mois sacré du Ramadan. /

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POLITIQUE(S) ETRANGERE(S) DES REVOLUTIONS DES PRINTEMPS ARABES.

2 juillet 2012

           POLITIQUE(S)  ETRANGERE(S) DES REVOLUTIONS DES PRINTEMPS ARABES.

 

   Comme à l’accoutumée, les peuples arabes se réfèrent exclusivement à ce qu’ils appellent fièrement de  l’endurance, un degré d’honneur supérieur, des attentes et de la patience. Ils avaient en effet, le pouvoir et l’art de garder leur sang froid tant qu’il s’agissait de subir l’oppression terrible de la part de leurs régimes respectifs.

 

En  contrepartie, leur colère, leur fureur, s’accentuaient au fil des jours, des mois, et des années contre tout ce qui concernait de près ou de loin l’occupation sioniste des territoires irréversiblement spoliés.

 

D’aucuns expliquaient un tel phénomène par le fait qu’ils avaient toujours préféré confier, livrer leur mal séculaire à Allah le Tout Puissant seul à même de les comprendre, de les soutenir, de consolider leur foi et leurs convictions, face à l’hégémonie diabolique d’Israël et de ses protecteurs.

 

De surcroit, les peuples arabes réclamaient des armes, fustigeaient leur dictateurs en les traitant de collaborateurs inconditionnels de l’ennemi sioniste ;  prenaient tout leur temps pour leur demander de croire enLa Puissancede Allah qui ne tarderait, sans doute pas à donner raison aux opprimés musulmans en les débarrassant définitivement de Satan et de ses acolytes.

 

Ainsi, chaque peuple arabe, chaque peuple musulman, finissait par confier la libération des territoires occupés, volés et usurpés par le sionisme international, à Allah, et à ses représentants surLa Terre.

 

Les mains  levées et dirigées vers le  Ciel, individuellement et collectivement, les musulmans se dotaient de chapelets de plus en plus grands pour s’adonner à des prières interminables  en égrenant sagement, patiemment, docilement, les seules armes qui leur restaient, en  se résignant fidèlement en tant que bons croyants.

 

Jusqu’au jour où les dictateurs de ce qui s’appelle le(s) printemps arabe(s)commençaient à tomber un à un,

et où les peuples criaient victoire, de toute leur force, en attendant comme à l’accoutumée, de voir émerger ou surgir des foules, de bons Chefs d’Etats à la mesure des attentes des grandes Nations Arabes.

 

Toutefois, rien ne pointe à l’horizon, on n’en est au scénario de l’impasse, de l’interminable, de l’imparable.

Comme il fallait bien trouver un représentant d’Allah surLa Terre, on a pensé à tous les profils imaginables, sauf à celui d’exécutant de la volonté populaire, qu’on a effectivement exécutée,  au  sens propre du terme.

 

Et du coup, et comme par hasard, aucun des Chefs désignés, pour ne pas dire imposés, n’a pensé, ni n’a fait allusion, aux caractéristiques spécifiques de  la politique étrangère  des Etats arabes nés des révolutions arabes, elles- mêmes nées du /des printemps arabes.

 

Seul dénominateur commun, les nouveaux pouvoirs promettent de «  veiller au respect des accords conclus antérieurement avec la communauté internationale ». 

 

Et de fait, pas un des nouveaux Chefs  d’Etats Arabes «crachés »par le volcan printanier arabe, n’a eu le courage, ni l’audace, d’évoquer un tant soit peu, le sort des Ghazzaouis(e), et de tout le peuple palestrinien profondément blessés, affamés, malades, emprisonnés, torturés, marginalisés même par l’autorité palestinienne et qui meurent écrasés,  brûlés, impitoyablement écrasés sous le poids des bombes offertes généreusement par les grandes puissances occidentales, amies des uns et souteneurs des autres.

 

Comme on le sait, la question palestinienne a toujours représenté, soit pour instrumentalisation et/ou pour manipulation, les nouvelles autorités des Etats des printemps arabes ont choisi la stratégie de l’atermoiement, du faire semblant de…Elles ont pour le moment d’autres « chats à fouetter », et par conséquent, le domaine de la politique étrangère semble ne pas avoir servi de détonateur principal des soulèvements populaires des printemps arabes.

 

En termes de bilan terminal, les résultats des révolutions arabes se révèlent largement positifs pour l’Occident, qui s’attendait au pire : ses intérêts vitaux et stratégiques ne sont nullement menacés, contrairement aux prévisions les plus pessimistes.

 

Mieux, et contre toutes attentes, les manifestants en colère, n’ont tenu, à aucun moment, à imposer des slogans hostiles à l’occupant sioniste ni à ses protecteurs, qui en quelques sortes, ne pouvaient plus supporter d’être les supporters de vieilles juments qui commençaient à décevoir sur tous les plans. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

SURSAUTS ET SOUBRESAUTS DES REVOLUTIONS ARABES !

21 juin 2012

                        SURSAUTS ET SOUBRESAUTS DES REVOLUTIONS ARABES !

 

    L’année 2011 aura été une année de tous les risques, de toutes les contradictions, de tous les imprévus, dans cette partie surprenante du monde. En effet, les expériences du passé récent et lointain, du Golfe à l’Océan ont surtout confirmé une chose : si  les peuples réclamaient des changements profonds dans la sphère économique et politique des pays submergés et asphyxiés par des crédits écrasants, ils persistaient néanmoins à croire aux soulèvements de l’armée, qui était toujours qualifiée de « grande muette ».

 

Les tentatives de coups d’état militaires avaient toujours démontré leurs limites, sinon leur absurdité. Ils avaient dans la grande majorité des cas fait beaucoup plus de mal que de bien, sachant  que le manque de coordination avec les populations débouchait souvent sur l’écrasement dans l’œuf de toutes  velléités d’un quelconque soulèvement, qui en fin de compte se retrouverait esseulé et misérablement isolé des forces vives des peuples.

 

Alors tout au plus, au  lendemain de chaque tentative de soulèvements militaires, à l’heure des bilans, on se renvoyait la balle, on s’insultait, on s’accusait mutuellement d’amateurisme, d’aventurisme, d’ignorance inadmissibles. Tout finissait par des répressions sauvages dans  des bains de sang inouïs et inhumains, dans les rangs des corps armé,  et au sein des populations innocentes et désemparées.

 

Les systèmes de pouvoirs sur place ont vite compris la leçon, et tiré de précieux enseignements pour mettre fin, une fois pour toutes, à d’éventuelles rébellions des forces armées, en ayant recours à des procédés machiavéliques qui consistaient tout simplement à provoquer des soulèvements piégés de certaines fractions de l’armée, par le biais des service de renseignements généraux et de la sécurité militaire.

Et ainsi, tout se passait exactement selon les scénarios prévus : on faisait appel à un groupe de soldats suffisamment dociles ou suffisamment rompus à de tels genres d’exercices, on leur donnait des ordres clairs et des consignes bien précises.

 

La suite était facile à envisager :   on procédait à des arrestations touts azimuts, on dressait de toutes pièces, des actes d’accusation pour atteinte préméditée à la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat. Le chemin était désormais tout tracé , tout déblayé, pour  justifier des actes d’éliminations  et de liquidations ciblées, par tous les moyens imaginables et imaginaires possibles.

 

Janvier 2011, les armées étaient confinées dans leurs casernes ou envoyées en missions spéciales à l’étranger. Tout est calme, tout est paisible, quand subitement se déclenchent des soulèvements populaires dans de nombreux pays arabes, des rues et de grandes places sont occupées par des foules déchainées et en colère hystérique, du jamais vu, du jamais prévu. Rapidement ces mouvements populaires prennent de l’ampleur, ce qui nécessite  des interventions  musclées d’une rare violence pour mater et juguler les débordements populaires : on, tire alors à balles réelles sur tout ce qui bouge. Les manifestations sont  suffisamment réprimées dans des bains de sang pour que soit signé définitivement un divorce historique de toute entente populaire future avec l’armée. la «grande muette ».

 

 

En fin des péripéties, démission, défection, ou chute de certains dictateurs qui préfèrent soit s’exiler, soit mourir sur le champ de bataille, soit finir leurs derniers jours dans un hôpital militaire fort bien équipé et fort bien gardé.  Pour d’autres cas, dictateurs et peuples continuent à se faire massacrer en attendant des jours meilleurs, au vu et au su de la communauté internationale, impuissante ou complice, peu importe !

 

 En finale, arrive ce que personne parmi les honnêtes révolutionnaires des( printemps arabes), car c’est au pluriel, un pluriel pour spécifier, pour discriminer , pour  caractériser et pour démultiplier des données différentes selon que l’on soit proche d’Israël et de ses protecteurs, ou  que l’on soit proche , très proche de ses pourvoyeurs de fonds et des souteneurs de pouvoirs dociles : la surprise de l’impasse ; il faudra tout reprendre, tout est à refaire pour affronter, cette fois-ci, d’autres dictatures,  d’autres régimes, d’autres mentalités !

 

Il est vrai cependant que des têtes «  influentes » soient tombées, que des populations entières soient décimées, mais il est vrai aussi que des régimes impopulaires soient restés. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

! POUR UN RASSEMBLEMENT DES PRINTEMPS DEMOCRATIQUES UNIVERSELS.

19 juin 2012

!    POUR UN RASSEMBLEMENT DES PRINTEMPS DEMOCRATIQUES UNIVERSELS.

                                                                   (Suite)

 

    Dans les démocraties le bilan est loin d’être idyllique, ainsi que  nous l’avons vu  dans un article précédent. Mais parallèlement, des citoyens partout dans le monde ont acquis des connaissances et des compétences et peuvent avoir une vision plus juste des choses, ils sont cependant complètement ignorés et méprisés.

 

Cette catégorie de citoyens accomplis des démocraties ou le même genre de citoyens clandestins des dictatures, partagent les mêmes valeurs au-delà de tous les clivages : ils sont humanistes, démocrates, laïcs, et progressistes au plan économique et social.

 

Ils représentent, bien qu’ils n’en aient pas encore pris conscience, la plus grande force politique de tous les temps, à laquelle rien, ni personne ne pourra résister. Le mot d’ordre doit donc être : démocraties de tous les pays, unissez vous !

 

Le constat est sans appel, l’organisation actuelle du monde est un échec total et on ne peut absolument plus apporter de bonheur ou de bien être à l’Humanité. L’addition des dictatures et des démocraties décadentes qui ne se respectent plus, ainsi que l’ONU le « Grand Eunuque » qui est aussi efficace pour promouvoir la dignité de l’Homme que la ligne Maginot pour enrayer le nazisme, constitue un dispositif complètement obsolète qu’il faut dépasser complètement et de toute urgence !

 

On ne peut donc en convenir et  rester les  bras ballants à ne rien faire. Il faut faire preuve d’imagination et  d’audace pour proposer autre chose, de vraiment nouveau et inédit, qui puisse non pas engendrer le meilleur des mondes, (toute tentative de ce genre qui ne tient pas assez compte de la nature humaine et de ses limites est vouée à l’échec), mais un monde réellement meilleur.

 

Tout enfant qui naît sur cette planète doit avoir droit au cours de sa vie, à manger à sa faim, boire une eau potable, accéder à un niveau de soins médicaux correct, apprendre à lire, écrire et compter, voir ses libertés individuelles et collectives garanties, vivre dans un monde sans guerre.

 

Ces objectifs, qui dans un premier temps doivent constituer l’Idéal du Rassemblement des Printemps Démocratiques Universels(PRPDU), n’est pas hors de portée de l’Humanité. Si celle-ci y travaille sans relâche, avec conviction, énergie, et détermination, sans jamais renoncer quoiqu’il arrive, les résultats seront au bout du chemin et de son combat.

 

Je propose par conséquent l’Idéal qui vient d’être énonce é, à tous les hommes et à toute les femmes de tous les pays, où qu’ils soient, qui partagent les mêmes valeurs reposant sur l’universalisme, l’humanisme, la démocratie, la laïcité, l’économie au service de l’Homme et enfin sur la  conviction que la dignité de l’Etre Humain est la valeur suprême.

 

Pour avancer sur le chemin de cet Idéal, il convient donc que tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs se réunissent au sein d’associations de toutes sortes, partout où cela est possible, mais fédérées au niveau mondial                                                                                                                                                                                                                        autour de l’étendard du Rassemblement des Printemps Démocratiques Universels.

 

Cette nouvelle structure doit clairement et fièrement afficher qu’elle est une organisation politique. Ce n’est pas parce que de trop nombreux politiciens ont trainé cette notion dans la boue que l’Humanité doit renoncer à faire dela Politiqueavec un grand « P », c’est-à-dire à prendre en mains sa destinée.

 

Il devra donc s’agir d’un mouvement permanent se donnant l’éternité pour agir au niveau de notre planète.

Le Rassemblement des Printemps Démocratiques Universels doit, par conséquent, exister jusqu’à la fin des temps humains.

Nous devons toutes et tous en faire un rêve possible, une utopie réalisable, une conviction inébranlable de l’Humanité entière. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui      

 

 

LES CRIMES DES MEDIAS DANS LES DICTATURES DU MONDE ARABE

17 juin 2012

                LES CRIMES DES MEDIAS DANS LES DICTATURES DU MONDE ARABE

 

         Pour un pays commela Syrie, (mais ce constat qualificatif est le même dans tous les pays où règnent des Murdoch ou des groupuscules de mini Murdoch), et pour parler de la presse écrite, les journaux libres se comptent sur les doigts de la main. C’est peu dans un pays de plus de vingt millions  d’habitants !

 

Les autres titres appartiennent à la bande des trois, ou à quelques riches réactionnaires assimilés. Ils passent leur temps à taper sur les plus pauvres et les plus faibles sans défense et portent secours sans arrêt de façon écœurante et lâche aux plus forts qui ne pensent qu’à écraser les autres toujours plus.

 

Quant aux quelques journaux qui étaient de gauche il y a plus de vingt ans, ils ont tout trahi et sont des repaires de sociaux traîtres plus vrais que nature, fanatiques du fascisme économique, et comme tous les convertis, ce sont les plus hystériques.

 

Le peuple ne leur pardonnera jamais, et des milliers de citoyens arabo musulmans avec lui, d’avoir mis en place la pensée unique c’est-à-dire le ralliement, présenté comme obligatoire, de toute la gauche, en rang par deux comme du temps de Bismarck, à la sauvagerie économique mondialisée, totalitaire et fasciste. C’est un double crime perpétré par des salauds et des imbéciles : crime contre la  démocratie, car  une démocratie sans pluralisme est par définition, et inéluctablement, une dictature et crime contre l’Humanité, sachant que l’opposition l’a souvent démontré, faits, chiffres et preuves irréfutables à l’appui, le système qu’ils ont mis en place est criminel et assassin à tous égards.

 

Le fait qu’il soit mondialisé n’est pas pénalement comme ils le pensent dans leur incommensurable bêtise, une circonstance atténuante, mais aggravante.

 

Mais revenons aux journalistes dignes de ce nom. Les citoyens, conscients de leur mission et de leur rôle doivent  les féliciter, les remercier et les encourager à continuer. C’est grâce à eux que nous sommes tous informés et que sont portés à notre connaissance les faits qui comptent.

 

C’est grâce à eux aussi, et ça n’est pas négligeable, que  nous ne sommes pas devenus fous, tant le lavage de cerveaux dont nous avons parlé, dans un précédent article, nous a si souvent donné envie de nous taper de rage la tête contre les  murs. Rien n’est plus pénible pendant des décennies que de lire, voir et entendre proférés par des propagandistes corrompus dont on ne sait s’ils sont idiots ou s’ils le font exprès, des mensonges éhontés sans qu’on puisse leur répondre et leur mettre le nez dans la bouse idéologique.

 

Mais je ne voudrais pas terminer cette réflexion, sans rendre hommage aux journalistes tentant de faire leur métier, qui est une vocation dans les dictatures, et qui font tant honneur à leur profession, mais aussi à l’Humanité.

Il va sans dire que ceux qui parmi eux ont souffert en prison ou qui viennent d’être emprisonnés, durement et sauvagement mal traités, torturés, ce sont des martyrs dela Dignité Humaine, la plus belle cause qui soit.

 

En Syrie, il ne s’agit pas d’une révolution printanière arabe, comme certains médias ne cessent de le relayer, eussent-ils être de bonne foi, mais  d’atrocités sauvages commises contre un peuple paisible, honnête, intègre, qui aspire profondément à recouvrer son droit légitime à la liberté,  à la justice, à l’égalité et à la démocratie réelle.

 

Le peuple syrien ne veut plus se laisser  berner, comme d’autres peuples arabes de la région, par des régimes totalitaires, menteurs, falsificateurs, imposteurs, qui en dépit de leur chute lors du printemps arabe persistent à  faire laver  les cerveaux des peuples avec du sang versé dans les rues et des paroles proférées sous forme de slogans soi- disant au service du projet éphémère de l’union panarabe du Golfe à l’Atlantique.

 

Dans le reste  des pays du monde arabe, à façade propagandiste démocratique, le bilan est également loin d’être idyllique. Le personnel politique peut partout dans le monde, faire preuve d’incompétence, manquer à tous ses devoirs et même trahir  de façon éhontée ses engagements et les principes les plus élémentaires de la démocratie./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

LES CRIMES DES MEDIAS DANS LES DICTATURES DU MONDE ARABE

16 juin 2012

                LES CRIMES DES MEDIAS DANS LES DICTATURES DU MONDE ARABE

 

         Pour un pays commela Syrie, ( mais ce constat qualificatif est le même dans tous les pays où règnent des Murdoch ou des groupuscules de mini Murdoch), et pour parler de la presse écrite, les journaux libres se comptent sur les doigts de la main. C’est peu dans un pays de plus de vingt millions  d’habitants !

 

Les autres titres appartiennent à la bande des trois, ou à quelques riches réactionnaires assimilés. Ils passent leur temps à taper sur les plus pauvres et les plus faibles sans défense et portent secours sans arrêt de façon écoeurante et lâche aux plus forts qui ne pensent qu’à écraser les autres toujours plus.

 

Quant aux quelques journaux qui étaient de gauche il y a plus de vingt ans, ils ont tout trahi et sont des repaires de sociaux traîtres plus vrais que nature, fanatiques du fascisme économique, et comme tous les convertis, ce sont les plus hystériques.

 

Le peuple ne leur pardonnera jamais, et des milliers de citoyens arabo musulmans avec lui, d’avoir mis en place la pensée unique c’est-à-dire le ralliement, présenté comme obligatoire, de toute la gauche, en rang par deux comme du temps de Bismarck, à la sauvagereie économique mondialisée, totalitaire et fasciste. C’est un double crime perpétré par des salauds et des imbéciles : crime contre la  démocratie car  une démocratie sans pluralisme est par définition, et inéluctablement, une dictature et crime contre l’Humanité car l’opposition l’a souvent démontré, faits, chiffres et preuves irréfutables à l’appui, le système qu’ils ont mis en place est criminel et assassin à tous égards.

 

Le fait qu’il soit mondialisé n’est pas pénalement comme ils le pensent dans leur incommensurable bêtise, une circonstance atténuante, mais aggravante.

 

Mais revenons aux journalistes dignes de ce nom. Les citoyens, conscients de leur mission et de leur rôle doivent  les féliciter, les remercier et les encourager à continuer. C’est grâce à eux que nous sommes informés et que sont portés à notre connaissance les faits qui comptent.

 

C’est grâce à eux aussi, et ça n’est pas négligeable, que  nous ne sommes pas devenus fous, tant le lavage de cerveaux dont nous avons parlé nous a si souvent donné envie de nous taper de rage la tête contre les  murs. Rien n’est plus pénible pendant des décennies que de lire, voir et entendre proférés par des propagandistes corrompus dont on ne sait s’ils sont idiots ou s’ils le font exprès, des mensonges éhontés sans qu’on puisse leur répondre et leur mettre le nez dans la bouse idéologique.

 

Mais je ne voudrais pas terminer cette réflexion, sans rendre hommage aux journalistes tentant de faire leur métier, qui est une vocation dans les dictatures et qui font tant honneur à leur profession, mais aussi à l’Humanité.

Morts en prison ou actuellement emprisonnés, mal traités, torturés, ce sont des martyrs dela Dignité Humaine, la plus belle cause qui soit.

 

En Syrie, il ne s’agit pas d’une révolution printanière arabe, mais  d’atrocités sauvages commises contre un peuple paisible, honnête, droit, qui aspire profondément à recouvrer son droit légitime à la liberté,  à la justice, à l’égalité et à la démocratie réelle.

 

Le peuple syrien ne veut plus se laisser  berner, comme d’autres peuples arabes de la région, par des régimes totalitaires, menteurs, falsificateurs, imposteurs, qui malgré leur chute lors du printemps arabe persistent à  faire laver  les cerveaux des peuples avec du sang versé dans les rues et des paroles proférées sous forme de slogans soi- disant  (libérateurs) de l’entité panarabe du Golfe à l’Atlantique.

 

Dans le reste  des pays du monde arabe, à façade démocratique, le bilan est également loin d’être idyllique.

Le personnel politique peut partout dans le monde, faire preuve d’incompétence, manquer à tous ses devoirs et même trahir  de façon éhontée ses engagements et les principes les plus élémentaires de la démocratie./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

POUR UN RASSEMBLEMENT DES PRINTEMPS DEMOCRATIQUES UNIVERSELS.

14 juin 2012

            POUR UN RASSEMBLEMENT DES PRINTEMPS DEMOCRATIQUES UNIVERSELS.

 

   J’ai la conviction que désormais, l’Humanité  du fait des acquis de l’Histoire opérationnelle et du niveau de maturité grandissant d’un nombre important de ses membres, est en mesure d’envisager, si besoin est, une ou des révolutions ne reposant pas sur une violence sanglante programmée.

 

Prenons pour hypothèse de travail que le  Rassemblement des Printemps Démocratiques Universels dans l’avenir a pris de l’ampleur et commence à constituer une force politique crainte et respectée de tous ceux qui n’ont pas la conscience tranquille. Le PRPDU a entrepris toutes sortes de démarches pour abolir le fascisme économique mondialisé, mais néanmoins les maîtres du monde décident de passer en force et refusent de se rendre (rappelons qu’en l’occurrence il importe, comme pour le nazisme, d’obtenir une reddition sans condition).

 

La colère gronde et une révolte couve dont tout laisse à penser qu’elle sera sanglante et atroce. Dans ce cas, je proposerais comme meilleure alternative, très efficace et quasiment non  sanglante, une grève générale, universelle. Il ne s’agit pas du tout et je m’empresse de le préciser, d’une grève syndicale classique, cela n’a même rien à voir. Les syndicats ne devront y prendre aucune part, sauf éventuellement à faire connaître leur sympathie pour le mouvement déclenché.

 

Il s’agit d’un mode d’action nouveau de nature purement politique, au sens élevé du terme, universel et de grande ampleur, comme alternative à la révolution.

 

Il faut rappeler qu’à la fin du XIXe siècle tous les congrès des vrais socialistes (rien à voir avec les limaces de droites actuelles) se terminaient en bagarre générale entre les partisans de la révolution et ceux de la grève générale.

 

Un  tel mouvement serait d’une efficacité absolue. Imaginons la situation : plus de trains, de services publics, les entreprises paralysées, plus d’essence, plus d’électricité( n’oublions pas qu’il s’agirait d’un mouvement révolutionnaire alternatif-donc ne reculant pas devant des actions radicales), plus rien de produit en matière de biens et de services, plus aucun ramassage des ordures etc.…Les vampires de la spéculation et tous leurs politiciens larbins et les soi-disant experts à leurs bottes , réaliseraient qu’ils ne sont rien, alors qu’ils se croyaient tout. Les dictateurs du monde seront nus et impuissants.

 

Démonstration sera faite à la face du monde, de façon cinglante, cuisante et pour des années, pour ne pas dire une fois pour toutes, ce que sont les travailleurs de l’économie réelle qui créent les richesses et non ceux qui ne créent rien, et ne peuvent en aucun cas être considérés comme des travailleurs. Ce sont en réalité des parasites non seulement inutiles comme tous les parasites, mais nuisibles à l’Humanité.

 

Par travailleurs, j’entends les citoyens normaux qui vivent, en général très mal et de plus en plus mal, de leur travail : les ouvriers, les employés, les techniciens, les ingénieurs, les cadres, les fonctionnaires et travailleurs des services publics, les agriculteurs, les commerçants, les artisans et les responsables des PME.

 

Croisez-vous tous les bras, dans un but politique, pour supprimer toute les formes d’économie virtuelle. Très vite les Seigneurs de la guerre économique vont perdre de leur superbe. Eux qui n’ont éprouvé jusqu’à présent qu’un sentiment, l’arrogance, vont enfin connaître la peur, la peur panique, qui prend à la gorge, aux tripes, qui fait perdre le sommeil, et fait se demander si la vie vaut la peine d’être vécue. Cet état que vous éprouvez tous, frères travailleurs, ce sera enfin à leur tour de l’éprouver. La peur en seulement quelques jours  changera de camp, et ça sera très bien ainsi ! En quelques semaines maximum, mais nous serons tranquilles après pendant des décennies, tant la raclée qu’ils auront subie leur fera passer l’envie de recommencer, ils seront à genoux et demanderont grâce.

 

Leur sale fric qui, lui seul, leur a donné le pouvoir politique et  tout le pouvoir, alors que celui-ci doit venir du peuple souverain et uniquement de lui. Leur sale fric, dis-je,  s’évaporera comme de la fumée. Les bourses s’effondreront toutes en quelques jours.

 

Le Rassemblement des Printemps Démocratiques Universels aura appris aux populations à ne pas craindre mais au contraire à souhaiter l’effondrement de toutes ces officines. On chantera et on dansera dans toutes les rues, les peuples seront en liesse comme en Janvier 2011, des feux d’artifice seront tirés dans toutes les villes, et les laveurs de cerveaux se terreront dans les caves pour ne pas être lynchés par la foule. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

DES EXAMENS AUX CONCOURS, LE SPECTRE DES INEGALITES PERSISTE !

12 juin 2012

                     DES EXAMENS AUX CONCOURS, LE SPECTRE DES INEGALITES PERSISTE !

 

      Les sciences « exactes » de la  docimologie, comme on le sait, ont réalisé des percées incontestables, tout particulièrement, depuis que l’attention des hommes politiques dans des systèmes démocratiques, fut sérieusement interpelée devant les effets d’inégalités désastreuses de l’évaluation des apprentissages, qui se répercutaient  forcément, sur les plans socioéconomiques, socioculturels, socioéducatifs, et de toute évidence sociopolitiques, des Etats souverains.

 

A ce sujet, d’éminents  spécialistes de l’évaluation des systèmes scolaires, bien avantla Révolution Françaisede 1789, avaient affirmé sans ambages, que les actes d’évaluation faisaient  bel et bien partie des grands actes politiques, essentiellement par le fait qu’ils représentaient le reflet exact des grands principes fondateurs des démocraties naissantes.

 

Il suffirait de nos jours de se rappeler le célèbre syllogisme auquel se réfèrent d’illustres hommes de lettres, de grands sociologues, de valeureux mathématiciens, entre autres :

-Si l’on admet que la docimologie s’intéresse à la mesure des systèmes, en général.

-Si l’on admet que l’Education est en soi, un système cohérent de valeurs et de principes garantissant la cohésion sociale.

-Alors on doit admettre que les examens sont d’indispensables révélateurs du progrès social souhaité.

 

En d’autres termes, autant  les examens sont mieux conçus et mieux organisés, autant ils permettent de réaliser des jugements de réalité, autant ils permettent à la société toute entière de se faire une idée sur  l’état du système dans son intégralité.

 

Toutefois, il importe beaucoup de se méfier d’être démesurément ambitieux quant à la place qu’occupent les examens dans l’intégralité  du processus éducatif. Il ne faudrait pas se faire de grandes illusions, car les examens pourraient être très bien conçus et très bien organisés sur le plan de la forme,  sans pour autant révéler rigoureusement les réalités des enseignements/apprentissages des élèves/apprenants !

 

Car, et c’est là un truisme des plus évidents, les examens sont de simples créneaux de stationnements provisoires ayant un avant et un après.Pour pouvoir parler de créneau, il est nécessaire que le dispositif de garage se compose de trois véhicules.

 

Alors n’hésitons pas à poser des questions du genre :

-Comment l’apprenant s’est-il comporté tout au long du processus scolaire? (scolarité ?)

-Comment l’apprenant se comportera-t-il à l’issue du processus scolaire ? (examens ?)

-Comment l’apprenant se comportera-t-il au seuil de son insertion socioprofessionnelle ? (candidat aux concours ?).

 

Ce sont autant de paris ou de défis que doivent relever d’un commun accord les apprenants et l’Institution. Cette dernière ne doit pas/ne peut pas se permettre de se dire «  glorieusement »: l’avenir/le devenir des candidats aux concours de recrutements ne dépendent pas/ ne dépendent plus de nous, ouf !

 

Il semble malheureusement que c’est bien ce qui  passe après l’obtention du diplôme. L’élève et l’apprenant d’hier, est appelé subitement à « galérer » tout seul une fois qu’il porte le statut de candidat à d’éventuels concours d’insertion socio professionnelle, si tel est le cas.

 

Est- que les Institutions de tutelle reprendront le slogan  tant chanté, de l’égalité des chances avant, pendant, après les examens, et avant, pendant, après les concours d’entrée à de établissements supérieurs ou bien à la vie socioprofessionnelle ?

Ou alors les Institutions de tutelle  parleront toujours d’égalité de chances, mais seulement en interdisant le port de téléphone portable et d’ordinateurs portatifs le jour d’examens st/ou de concours ?

 

Qui tenterait de répondre  à cette épineuse question : comment garantir l’égalité des chances, pour l’élève, l’apprenant, le candidat sans tomber dans le revers : les chances ou les malchances des inégalités ?

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

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