DECELER ET INTERROGER DES INDICES REVELATEURS :

18 mai 2012

  DECELER ET INTERROGER DES INDICES REVELATEURS :

                                                              POUR

                                 SE PREPARER AUX EXAMENS SCOLAIRES

  L’année scolaire en cours, à l’instar des années précédentes connaît la dernière ligne droite d’une arrivée sans grande surprise pour certains qui y voient la fin d’un processus éreintant, angoissant, loin d’être prometteur.

 

Mais ce  n’est pas le cas de tous, heureusement très nombreux, celles et ceux qui éprouvent une sensation de petite amertume au goût amalgamé d’un parfum à la senteur presque paradisiaque, et regrettent non sans un brin d’inquiétude, que l’année scolaire envoie, en ce mois de mai 2012 à partir des espaces d’activités diverses, un semblant d’essoufflement, de fatigue, voire même d’ennui.

 

Pour cette catégorie, l’année scolaire est loin d’être achevée. C’est le moment où jamais pour entamer des révisions substantielles, des préparations fort laborieuses, des mises à jour ponctuelles et précises, des opérations d’enrichissement ciblé grâce en premier à  l’aide et au soutien du professeur.

 

C’est aussi l’occasion à ne pas rater, de se mesurer, de s’apprécier à sa juste valeur, de vérifier ses connaissances, ses façons de faire,  de corriger, de rectifier,  de redresser, d’ajuster. Bref, on se voit tel qu’on se perçoit, on évite à tout prix de se cautionner, de se plaire, de pencher vers

une sorte de complaisance maladive et trompeuse.

 

Quoi de plus aberrant, de plus impardonnable que de se trahir, d’être son propre agent destructeur,  d’opter paresseusement pour cette forme de laxisme imperturbable en vue de se faire plaisir en se précipitant pieds en avant dans le gouffre d’un confort moral fabriqué de toutes pièces, habité par des sirènes inductrices en  erreur.

 

Il s’agit de prendre les choses au sérieux. Il est question de sortir vainqueur de ses tentations, de ses penchants, de ses désirs. Choisir toujours les voies les plus faciles, c’est accepter le désordre, la désorganisation du temps, du travail, de la créativité, et du dynamisme catalyseur.

 

Il vaudrait mieux que l’on découvre ses points faibles, bien avant le jour « j » des examens de fin d’année scolaire. Et puis, pourquoi donner l’impression que l’année scolaire touche à sa fin, alors que nous sommes encore au mois de Mai ?  D’aucuns rétorquent à ce genre d’interrogations, que certains élèves préfèrent réviser leurs  cours à la maison, dans le calme et la sérénité.

 

Dans l’établissement scolaire, précisent-ils, on subit beaucoup de stress ; par ailleurs, il n’y a pas d’appareils distributeurs de boissons fraiches, ou chaudes. Selon eux, en général, le cadre ne se prête pas aux travaux de révision ou de préparation aux examens de fin d’année scolaire.

 

Il n’y a pas mieux, pour se préparer sérieusement aux examens, que de s’essayer tout seul, ou en groupes, à des épreuves de simulation  rapprochée, à condition de s’y mettre tout au long de l’année scolaire.

 

Il convient donc de travailler au fur et à mesure que l’on progresse, dans la lucidité et avec intelligence, ce qui permet favorablement et indiscutablement de se juger réellement au moyen d’épreuves largement expérimentées

.

Les docimologues chevronnés et avisés, parlent, à ce propos de révélateurs infaillibles de possibilités et/ou de lacunes.

 

Car travailler, étudier, se préparer, s’entraîner, réviser, c’est avant tout et surtout se familiariser avec des révélateurs qui ne trompent pas, des révélateurs aussi infaillibles que possible ; et dans ce sens, le professeur est mieux placé que quiconque pour entraîner les apprenants à ce genre d’exercices très formateurs. /.

DE VIVE VOIX :  Mohammed Essahlaoui

 

 

 

               

L’INGERENCE DES CAPITALES ARABES DANS LES AFFAIRES INTERIEURES PALESTINIENNES

17 mai 2012

   L’INGERENCE DES CAPITALES ARABES DANS LES AFFAIRES INTERIEURES PALESTINIENNES

 

   La Palestine et le monde arabo-musulman commémorent, comme à l’accoutumée depuis l945, l’anniversaire fatidique de l’invasion généralisée des territoires palestiniens par les armées de l’occupation  sioniste, avec le soutien imposant et dévergondé des grandes puissances Occidentales.

 

Les capitales de l’impérialisme international, voulant réparer, selon elles, des erreurs du passé, commises à l’encontre du peuple juif, décidèrent d’un commun accord, de confisquer pour leur protégé, les territoires palestiniens, avec  Jérusalem comme capitale.

 

Le rôle complice des capitales arabes, ne s’était pas fait attendre. Il y était même l’un des plus déterminants, soit tout simplement par la participation effective de leurs troupes,  soit par leur mutisme  lâche et aberrant, leur indifférence, leur trahison caractérisée et indiscutable.

 

Mais pourquoi donc, l’Occident s’était-il acharné, si violemment,  à faire payer  au malheureux peuple palestinien innocent, un péché odieux qu’il n’avait jamais commis ? L’Histoire relatera que le peuple juif n’aurait jamais tenté  une entreprise pareille sans  le feu vert et l’appui des grandes puissances de l’impérialisme occidentale.

 

Aujourd’hui, à l’instar des décennies précédentes, ces mêmes capitales arabes persistent et cosignent l’arrêt de mort de tout ce qui reste encore comme symboles du peuple palestinien.

 

Pire que cela,la Palestinedevient de plus en plus, une terre convoitée par l’ensemble des Etats arabes, qui y voient une aubaine inestimable de prétextes sacrés justifiant le maintien d’horribles dictatures  régionales et sous régionales.

 

Certains parmi eux, s’érigeant indécemment en défenseurs uniques et agréés de la cause palestinienne, n’hésitent  pas un seul instant à jouer le rôle de porte parole des dirigeants de l’OLP, assumant ainsi une imposture abominable, ignoble, traitresse.

 

D’autres préfèrent prodiguer de généreux conseils et/ou dicter des approches de négociations, pour d’éventuelles solutions au problème d’Elqods,  allant jusqu’à  offrir leurs services de bons offices, d’intermédiaires désintéressés, dévoués.

 

Mais parmi la « horde d’Etats arabo-musulmans », il est douloureux de constater que certains se positionnent comme de vrais Chefs des Palestiniens, refusant toute approche de  résolution qui n’émane pas d’eux, ou qui ne reçoive pas  leur aval et leur consentement inconditionnels. Pour cette catégorie qu’on pourrait appeler des spéculateurs effrontés, le peuple palestinien est encore mineur. Il a besoin d’être commandé et dirigé par une force supérieure adulte.

 

Avec l’évolution des événements du printemps arabe, l’expérience a démontré sur le terrain que le peuple palestinien vit  irrémédiablement tiraillé, déchiré, désorienté tant qu’il ne recouvre pas d’abord son indépendance et sa liberté de décision, de choix d’action, son entière et complète autonomie.

 

Alors, s’il faut à tout prix tirer des enseignements après plus de 60 années de Nakba,  il est vital de souligner que la cause palestinienne ne cesse de s’enliser   et de  s’embourber dangereusement et définitivement au point de non retour. Elle aurait vivement besoin d’une révision intégrale au niveau  de ses stratégies et de ses tactiques, de font en comble. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

  

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS

12 mai 2012

                   QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS

                                      MAGHREBINS EX COLONISES ?

                                                                   (4ième Partie)

      La Mauritanie a connu durant son histoire contemporaine, ou plus exactement récente, une multitude de malheurs qui font de cet  immense pays, l’un des plus désertiques de la région, le plus déshérités où une sécheresse impitoyable sévit presque tout le long de l’année.

 

 

Mais, il faut préciser que ce pays vaste, situé en plein Sahel est doté d’un sous sol extrêmement riche en minerais précieux de toutes sortes qui font dela Mauritanieun Etat sur convoité par des puissances étrangères, et sillonné par des bandes surarmées, incontrôlables, et indomptables.

 

C’est aussi et surtout un territoire constamment visé par des multinationales qui s’intéressent avec  grande gourmandise l’exploitation de son sous sol aux richesses inestimables.

 

Autant de raisons accentuent le  plus souvent son  instabilité politique, sociale, tribale. Ainsi, la grande majorité de ses gouvernants t finissent toujours sous les bottes de putschistes manipulés de l’intérieur et le plus souvent de l’extérieur.

 

La grande puissance coloniale, qu’est la France, surveille de très prés les plus petits remous, chaque mouvement  de troupes, sinon chaque désaccord qui éclate au sein de l’équipe dirigeante. Ne  parlons pas des voisins immédiats qui n’hésitent pas un instant, à conclure des accords  d’ingérence  dans les affaires  intérieures avec certains courants tribaux, politiques, religieux, sectaires.

 

En somme, le constat est là : toute équipe gouvernante qui ne s’entoure pas d’hommes de mains, ou  qui montre des signes de faiblesses, de vulnérabilité, d’isolement,   peut s’attendre du jour au lendemain à  connaître le même sort que ses prédécesseurs.

 

Tout dernièrement, le président  Mohammed ould Abdelaziz, ayant accédé au pouvoir au moyen d’un coup de force militaire, vit en quarantaine, à cause  des manigances perpétrées par ses nombreux adversaires qui ne sont autres que des politiques, des tombeurs de têtes.

 

Ses jours à la tête du pouvoir sont bel et bien  comptés de la part de la jeunesse révolutionnaire qui lui demande de « dégager », à l’instar de Kadhafi et d’autres. Elle veut son propre printemps arabe commela Libye.

 

Les dirigeants actuels dela Mauritaniese voient abandonnés par tous. Ses voisins  ont déjà d’autres chats à fouetter, comme dirait l’autre. Sarkozy n’est plu là. Et même si c’était le cas, il n’aurait pas accepté de se mouiller « les fesses » dans les sables mouvants du grand Sahara, en plein printemps arabe, déclenché par la jeunesse révolutionnaire mauritanienne (la J.R.M.)  qui demande, ni plus ni moins à, Ould Abdelaziz de «  dégager », sans plier bagages, une fois pour toutes.

 

Finis les temps oùla Francesoutenait le Chefs de régimes dictateurs sans contreparties.La Mauritaniede Ould Abdelaziz ne vit plus au temps des secours matériel, logistique, militaire qu’elle recevait « inconditionnellement » dela France.Désormais, des conditions  n’interférant en rien avec ses valeurs de défense des Droits de l’Homme, sont clairement posées de vive voix sur la table de négociations rudes et âpres, dans tous les domaines. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS MAGHREBINS

9 mai 2012

                QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS  MAGHREBINS 

                                                           EX COLONISES ? 

                                                               (3ième  Partie)

    La Tunisieindépendante a toujours entretenu d’assez bonnes relations, presque sur tous les plans, avecla France, grande  puissance coloniale.

 

Cela est dû en grande partie, aux qualités humaines particulièrement distinguées du Grand Moujahid   Habib  Bourguiba, qui savait maîtriser les enjeux de la communication, et apprécier les priorités des attentes de son pays vis-à-vis dela France.

 

Mais la qualité précieuse de la grande personnalité politique du Leader Tunisien  est de loin celle de savoir ce qu’il voulait pour son pays, grâce à son réalisme et à son pragmatisme  exceptionnels.  Il était respecté, écouté, vénéré par son peuple qui voyait en lui le garant de sa sécurité, le défenseur éclairé de ses droits, le guide suprême sur le chemin des libertés, de la justice, de l’égalité, de la démocratie.

 

Avec son charisme remarquable, il parvenait aisément à convaincre les autorités françaises sur le bien fondé de sa vision du monde, pour mettre sur les rails du futur les premiers jalons de la modernité qu’il s’ingéniait à concrétiser sur le terrain des réalités présentes.La Franceappréciait à sa juste valeur ce grand homme d’Etat et le considérait comme un interlocuteur  fiable et par conséquent privilégié.

 

Aussi réserve-t-elle àla Tunisieune place de choix pour accompagner ses divers chantiers toute l’aide, tout le soutien nécessaires au développement tous azimut dela Tunisiemoderne.

 

Il est regrettable cependant qu’avec l’avènement de Benali, les choses aient changé de font en comble. Tous les efforts de l’édification entreprise  à l’ère du Grand Moujahid tombent en désuétude, la majorité des projets programmés sont abandonnés. C’est l’ère d’une dictature sauvage et dévastatrice. L’économie s‘effondre et c’est la pagaille se propage irrémédiablement dans l’ensemble des secteurs socio économiques, industriels, frappant de plein fouet des PME destinées à promouvoir la lutte contre le chômage des jeunes.

 

Face à cette anarchie extravagante,la France  adopte une attitude d’indifférence quasi-totale .Elle préfère lâcher  son protégé pour ne pas se mouiller ni se faire piéger dans un sale pétrin.

 

Les jours de Benali sont désormais comptés. Et sa chute est imminente, Toutes ses demandes pour un  éventuel sauvetage  se trouvent curieusement ignorées par le Quai d’Orsay qui  refuse même de répondre au téléphone.

 

Les services secrets français s’intéressent activement à  l’avenir de la révolution tunisienne du printemps arabe qui s’embrase partout.La Francelaisse venir et attendre que le ciel tunisien s’éclaircisse. Pendant presque une année, les révolutionnaires font la sourde oreille aux contacts discrets dela France.

 

Mais passée l’’euphorie, c’est au tour des nouveaux dirigeants tunisiens de demander à l’ancienne puissance coloniale, à l’ancienne protectrice de Benali, une aide substantielle en vue de faire redémarrer une économie en panne et répondre autant que faire se peut  aux besoins extrêmement urgents et grandissants des populations qui ne veulent/ne peuvent plus attendre, un jour de plus.

 

Mais cette fois, Bruxelles  avance ses critères incontournables d’une conditionnalité douloureusement acceptable .On n’en est là : La Francen’accepte plus dorénavant  de jouer le rôle de sauveteur inconditionnel. Elle met les points sur les i,  ou les i sous les points, avec les temps qui courent, à moins que…. /. (A suivre)

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

     

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

8 mai 2012

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

                                                          ( 2ième Partie )

 

     Tenter de me livrer à une réflexion aussi anodine soit-elle sur la /ou les représentations que se fait l’Algérie indépendante d’aujourd’hui sur l’ex puissance colonisatrice, ce serait ma foi, entreprendre une des aventures les plus périlleuses de ma modeste expérience de journaliste internaute blogueur.

 

Quand j’entends àla TVdes frères Algériens se mortifier pour essayer d’immortaliser l’Histoire grandiose de leur immense pays, et cela dans tous les sens et dans toutes les acceptions socio politico sémantiques, je me sens soudain envahir à la fois d’un profond frisson de joie et d’une angoisse je dois l’avouer «  terrible », vu les liens consanguins indéfectibles qui ont toujours uni les deux peuples marocain et algérien, bien avant la guerre de libération qui a scellé pour toujours l’un des pactes de fraternité et de solidarité les plus révélateurs de l’Histoire contemporaine.

 

Je me demande souvent en tant que simple citoyen maghrébin du Maroc, quelle serait l’approche la plus juste, la plus équitable, la plus légale, la plus rigoureuse qui puisse permettre aux frères Algériens d’écrire leur Histoire, et pas seulement l’Histoire de leur lutte héroïque pour arracher leur indépendance et extirper les souffrances que leur avaient fait subir les forces féroces d’un mal impérialiste international, qui ne se limitait pas exclusivement à la puissance colonisatrice, en l’occurrencela France.

 

Je m’interroge souvent sur les raisons objectives pour lesquelles les frères Algériens ont tendance à occulter toute la période qui s’étend de 1830(date de l’invasion de l’Algérie par des troupes françaises) à 1954(1ier Novembre1954 date du déclenchement de la lutte armée pour la libération et l’indépendance).

 

Cela m’incite, non pas en tant qu’historien spécialisé, du fait que je ne le suis pas, mais plutôt en tant que simple citoyen maghrébin du Maroc, à poser une question que me paraît quelque peu logique et objective : La puissance coloniale ne devrait-elle pas demander pardon et faire des excuses au peuple Algérien frère pour les exactions et les injustices commises depuis 1830 ?

 

Par ailleurs de quelle unanimité veut-on parler chaque fois qu’il est question d’impliquer les peuples Français et Algérien depuis 1830 ?

 

Mais laissons l’écriture de l’Histoire aux spécialistes du domaine, et parlons plutôt de l’époque actuelle : Comment se fait-il que les relations franco-algériennes officielles se bloquent chaque fois que le deux Etats cherchent à déblayer le terrain pour nouer des relations justes, fiables, équitables, dans un  premier temps, puis amicales pourquoi pas par la suite ?

 

En ma qualité de simple citoyen, j’ai comme l’impression qu’entre l’Algérie et la Franceexiste une profonde envie de nouer des relations d’amitié, d’entente, de coopération, car ni l’une ni l’autre n’ont le moindre intérêt pour vivre séparées de la sorte.

 

Je demeure convaincu, en tant que simple citoyen maghrébin du Maroc, que l’Algérie et la France devraient seulement faire l’effort  nécessaire pour changer de représentations vis-à-vis de l’altérité parce que ces deux Etats ont tout intérêt à renouer avec l’amitié, pour une raison très simple qu’ils ont grand besoin l’un de l’autre.

 

C’est tout l’avenir des Générations futures du Grand Maghreb qui en dépend ; et c’est de l’entente et de l’amitié entre les peuples qu’il est question.

 

Pour être convaincus, les deux Etats auraient tout à gagner s’ils décidaient enfin  de peser, de mesurer, d’apprécier les enjeux de leur rapprochement vivement souhaité, dans l’immédiat, par tous les peuples de la région. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

8 mai 2012

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES  PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

                                                     (1ière Partie)

    Durant toute la campagne pour les élections présidentielles françaises, les Etats francophones ex colonisés parla France, se serraient anxieusement la ceinture, chacun pour des raisons spécifiques.

 

En effet, les relations de ces pays avec l’ancien occupant connaissent régulièrement des vicissitudes, ou si l’on veut des  hauts et des bas le plus souvent sensibles, vu les profondes susceptibilités qui président aux lendemains des différentes évolutions depuis la période coloniale.

 

Le premier pays concerné, est sans conteste le Royaume Chérifien qui est parvenu, et qui parvient aisément à développer et à entretenir des relations exemplaires,  profondément amicales avec l’Etat français, à  tel point qu’elles attirent l’attention de plus d’un observateur qui n’hésitent point à y voir une certaine baraka diplomatique, accompagnée d’un saupoudrage de réalisme et de  pragmatisme astucieusement dosé de part et d’autre de la méditerranée, grâce à une panoplie  d’ingrédients d’ordres divers,  concrétisée par une coopération de type  préférentiel sur la totalité  des plans linguistique, culturel, éducatif, socio économique,  politique, environnemental, militaire, recherche scientifique et technologique. N’omettons surtout pas, la coopération dans le domaine juteux de la formation  des cadres.

 

Pour être exhaustivement  complet, et le pléonasme n’est pas accidentel, il importe de parler de relations amicales, stratégiques, mutuelles, sincères, franches, qui sont tellement stables et constantes qu’elles sont à l’abri de toute mauvaise surprise .Une fois cette approche suffisamment négociée, les intérêts des deux partenaires se trouvent plus que sauvegardés, mais plutôt défendus ave hargne et entêtement dictés par une sorte de complicité partagée et illimitée, devant les instances régionales et internationales.

 

Comme esquisse de récap.il ne serait nullement  exagéré de considérer les  relations franco- marocaines et/ou maroco – françaises comme un prolongement de l’un,  et de l’autre. On pourrait même, sans risque de se tromper, utiliser une formule chère à un illustre politologue occidental, qui n’hésite pas un instant à plaider pour une France marocaine et un Maroc français.

 

S’agissant  des affaires étrangères des deux Etats intimes, il serait juste de les placer au plus haut niveau du souhaitable. Que ce soient   la question du Sahara ou celle dela Palestine, ou du moyen Orient  en général, en plus de la francophonie, du dialogue des cultures, celui des religions et des civilisations, le tout reposant sur des socles d’économies mondialisées , les deux Etats amis développent et partagent sans aucune réserve des points de vue identiques mettant en relief le fruit d’une parfaite entente fondée sur un référentiel catalyseur d’une exceptionnelle dynamisation rigoureuse fortement dépendante d’une stratégie de concertation, professionnellement pilotée en amont et en aval, telle une boussole multidirectionnelle à propos des différents points chauds de la planète.

 

L’histoire, le vécu, la réalité des relations entretenues parla Franceet le Maroc, se révèlent d’une brillante et incontestable efficacité témoignant, preuves à l’appui, d’un modèle de coopération, de complémentarité amicale qui accompagnent assidûment, non sans le fameux critère de conditionnalité de soutien , de suivi, d’accompagnement de la grande majorité des chantiers de développement durable, avec l’appui pratique de nouvelles versions de localisations, conçues et inventées en France, puis expérimentées chez des pays amis comme le Maroc.

 

Ni la disparition suspecte du leader Mehdi Benbarka sur le sol français, ni les changements majeurs survenus dans les deux pays amis, comme par exemple, la percée  du PJD au Maroc et l’accession de la gauche socialiste au pouvoir suprême de l’Etat français,  pour ne citer que ces événements, ayant marqué l’actualité  parmi d’autres, n’ont fait l’objet de la moindre réaction ou position contradictoire.

 

Une cohérence de cette envergure et de cette qualité, ne saurait être tributaire d’une simple question anodine du hasard. Elle devrait être due en premier, au rôle synchroniquement joué par une communication fluide, sans ambages, aux traditions séculaires d’échanges d’informations pertinentes, efficientes, au moment et au lieu voulus, sur la quasi intégralité des questions qui intéressent, concernent, ou préoccupent l’un ou les deux Etats, des deux versants du Nord et du Sud de la Méditerranée, à commencer par la lutte contre le « le terrorisme international » qui serait censé sévir dans des régions,  voire des sous régions, où seraient menacés des intérêts stratégiques de l’un ou de l’autre partenaire.(A suivre 2ième partie)./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

QUAND DEVELOPPEMENT RIME HYPOCRITEMENT AVEC OCCUPATION

6 mai 2012

             

  ! QUAND DEVELOPPEMENT RIME HYPOCRITEMENT AVEC OCCUPATION !                    

 

   Régulièrement le monde dans lequel vit l’humanité depuis sa création, connaît de profondes mutations sur tous les plans et à tous les niveaux. De nombreux facteurs, de plusieurs ordres, participent à entériner ce phénomène dit naturel, et à le banaliser.

 

Le temps y est sans doute pour quelque chose. Ainsi, on passe systématiquement et inévitablement du connu vers l’inconnu, et de l’inconnu vers le connu.

 

La notion de progrès revêt un caractère d’une très grande importance. L’homme qui habite sur la planète terre, est condamné à progresser ou à régresser dans tous les domaines ; s’il tient vraiment à s’accroche à la vie, il se doit de chercher par tous les moyens dont il dispose à produire de nouveaux outils, à inventer de nouveaux mécanismes, lui permettant de survivre, à défaut d’une vie meilleure.

 

A partir des règles prescrites par la nature, il est aisé de constater, à titre d’exemples, que la nuit suit le jour, qu’à la vie succède la mort. Mais, avec les changements des climats le long de l’année et les nouvelles exigences de la vie, les besoins de l’homme en matière de nutrition et de santé, de scolarisation, se font de plus en plus sentir chez l’enfant, l’adulte, la femme, les personnes âgées, etc.…

 

Aussi certaines maladies graves sont-elles  sévèrement combattues, et des progrès notables sont enregistrés dans la lutte contre la famine et la précarité. Les choses se clarifient de plus en plus, et on comprend de mieux en mieux que les pays développés s’intéressent désormais à la qualité des produits, contrairement aux habitants des pays moins développés qui, faute de moyens matériels et de possibilités logistiques, se contentent de chercher à acquérir la quantité pour peu qu’elle soit disponible.

 

Toutefois, face à des demandes croissantes d’approvisionnements des populations en produits alimentaires de meilleure qualité, on assiste à un développement spectaculaire de nouvelles technologies de l’agriculture, dans le but de satisfaire les besoins dans les grandes surfaces qui poussent partout.

 

Ainsi, comme le malheur des uns fait le bonheur des autres, on s’achemine alors vers  la création d’économies de supermarchés polyvalents qui finissent par étouffer irréversiblement les  petites et moyennes entreprises nationales, aux possibilités de résistance, aux méfaits de  la mondialisation, dangereusement vulnérables.

 

Nous sommes loin d’avoir réalisé une étude sérieuse et approfondie sur les désastres et les ravages causés par  le développement incontrôlé, sauvage, et par conséquent irresponsable des grandes entreprises nationales.

 

Notons  cependant, que ces dernières sont solidement et systématiquement soutenues par de gigantesques entreprises multinationales ayant comme objectif  singulièrement accrocheur et franchement trompeur : des localisations d’entreprises étrangères dans des pays en difficultés ou encore en voie de développement.

 

Sous prétexte de garantir des postes de travail pour des nationaux, ces localisateurs n’hésitent pas un instant à tirer d’énormes profits grâce à la disponibilité d’une main d’œuvre qui accepte les prix les  plus bas, pourvu qu’elle puisse, tant bien que mal, subvenir aux besoins minimaux de familles sous alimentées, sous soignées,  de sous humains dociles, à la domesticité et à l’exploitation faciles, qui ne dérangeraient  en rien la conscience de localisateurs ni celle des localisés.

 

De cette manière diaboliquement concoctée, les Droits de l’Homme se trouvent d’après Messieurs  les localisateurs et les localisés pleinement et humainement sauvegardés, à l’abri de toute mauvaise surprise. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

MAROC : BRAVO L’INSPECTION DE L’ENSEIGNEMENT !

2 mai 2012

 MAROC :                        BRAVO L’INSPECTION DE L’ENSEIGNEMENT !

                                                  

                                                REGION DE L’ORIENTAL

 

    C’est désormais chose faite, le croisement des synergies a pleinement réussi, c’est du concret, du palpable, c’est de l’observable sur le terrain des réalités.

 

Depuis toujours, l’Inspection de l’Enseignement s’ingénie à améliorer le rendement, au moyen de batteries d’actions très bien ciblées, capables, en quelque sorte, de redorer le blason, de rectifier l’image et la perception, de balayer certains malentendus qui dérangeaient la visibilité en amont et en aval de l’incontournable fleuron  du pilotage,

de l’Education Nationale.

 

En termes de stratégies Etatiques, l’Inspection de l’Enseignement se doit de représenter à la fois le pilotage central et le pilotage régional, entendons les doubles fenêtres internes et externes du Département de tutelle.

 

Est-ce que cela voudrait dire qu’il existait quelque part un phénomène d’opacité qui embrouillait les appareils de communications pluridirectionnelles ? Pas tout-à-fait, néanmoins, le terrain donnait l’impression d’être contrôlé, sans pour autant être maîtrisé.

 

Essayons d’être aussi clairs que possible. Les multiples actions entreprises par les différents acteurs et partenaires, dans le domaine éducationnel, en général, s’organisaient par ordre dispersé, ce qui incitait à analyser l’existence de ce qu’on pourrait appeler une émulation peu ou prou méthodique.

 

Pour quelles raisons objectives et/ou subjectives, les différents acteurs et partenaires se sentaient-ils presque incompris par les uns ou par les autres ? J’estime  que ce n’est pas là une question anodine de coordination, bien que l’on soit tenté de le penser, à un moment donné, dans le feu des actions collectives. Aussi conviendrait-il d’y réfléchir plus profondément.

 

Je pense personnellement à des actions identiques à celles menées le 29 Avril 2012

 à Oujda par le Syndicat des Inspecteurs de l’Enseignement, essentiellement du fait qu’elles ont permis de rassembler un nombre considérable d’acteurs partenaires concernés et intéressés par le motif majeur de la rencontre consacrée aux Inspecteurs Retraités de l’Education Nationale. Le succès fut total grâce, en grande partie, à une mobilisation extraordinaire de toutes les parties prenantes, sans exception.

 

Le message est sans doute, passé cinq sur cinq en ce sens que  tous les invités se sont sentis heureusement et admirablement impliqués par l’objet et le sens de la rencontre, eu égards à leur riche expérience humaine et professionnelle.

 

S’il importe nécessairement de tirer des enseignements de cette manifestation spectaculaire,  sympathique et chaleureuse, l’on ne pourrait que mettre en exergue l’importance accordée à la conception, à la préparation, et à la coorganisation, et enfin au déroulement de ces activités particulièrement riches et enrichissantes en matière de symboles, de significations, de portées, sur tous les plans et à tous les niveaux.

 

Je suis convaincu que les collègues Inspectrices et Inspecteurs viennent de réaliser un des objectifs de coanimation  et de gestion hautement pédagogique qui contribuera indéniablement à déblayer le terrain  d’éventuels malentendus, de mésententes, d’ambages, susceptibles de favoriser des interprétations erronées.

 

Voilà le type d’actions, que j’appellerais de la formation expérientielle, où tout un  chacun joue un rôle bien déterminé, dans le but ultime de souder, consolider, rapprocher,  homogénéiser, harmoniser les façons de faire.

 

En ce sens, les collègues Inspectrices et Inspecteurs, ont pleinement rempli leur mission chère à l’ensemble des acteurs partenaires, aux côtés d’autres responsables locaux, régionaux, centraux, dans un climat serein, paisible, producteur de réflexion, d’échanges, d’entente exemplaire.

 

Et voilà ce que  les Inspectrices et les Inspecteurs de l’Oriental, en général, sont capables de réaliser : réussir remarquablement des actions de grande envergure, vu qu’ils possèdent, pour ce faire, des compétences professionnelles des plus confirmées, et qu’ils s’attachent de toute leur force à développer et à entretenir d’excellentes relations d’intérêt général avec l’ensemble des acteurs partenaires de la région.

 

Vous venez de percer le mur d’une certaine «  incompréhension » plutôt injuste ; vous êtes aussi parvenus, Mmes  les Inspectrices et Messieurs les Inspecteurs, de l’Enseignement-Région de l’Oriental-à donner un exemple inédit  de perspicacité, de lucidité, et de modestie, en huilant et en synchronisant, en l’espace d’une journée, le fonctionnement de la machine administrative de l’Education Nationale du Maroc.

Bien Cordialement Cher(e)s Collègues : un compagnon retraité. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

LES ORIGINES LOINTAINES D’UNE HUMANITE MYSTERIEUSE (suite)

2 mai 2012

LES ORIGINES LOINTAINES D’UNE HUMANITE MYSTERIEUSE (suite)

 

   Il importe d’identifier les freins, les obstacles qui empêchent cet être humain  mystérieux de vivre, heureux et en harmonie avec son milieu.

 

Le premier obstacle, nous l’avons entrevu, c’est l’homme lui-même. Contrairement à l’animal, qui suit son instinct, l’homme est libre. Il peut être attiré par le beau, le bien, et le vrai et y consacrer sa vie. Mais il peut être aussi attiré par le mal, l’erreur, le mensonge. Il est capable du meilleur comme du pire. Mais la ligne de partage entre ces deux possibilités est triple. C’est ce que nous appelons les trois frontières.

 

Cette frontière existe déjà en chacun de nous. Je peux faire le bien ou le mal. Mais elle passe aussi entre les individus. On peut citer : Léonard de Vinci, Michel Ange, Mozart, Pasteur et beaucoup d’autres. Et à l’inverse : Hitler, Staline, Pol Pot, Ceausescu, Pinochet ou encore Jack l’Eventreur, Landru ou Petiot.

 

La frontière entre le bien et le mal passe enfin entre les peuples. A un moment de son histoire un peuple, presque tout entier, peut sombrer dans une espèce de démence collective. Qui pouvait imaginer, avant l’avènement du nazisme, que le peuple allemand, un des plus avancés et des plus cultivés de la planète,  sombrerait, un jour, dans une idéologie aussi barbare que celle qui a ensanglanté le monde, pendant cinq ans et inventé des formes inédites et révoltantes d’avilissement de l’être humain ?!

 

Le deuxième obstacle au bonheur de l’humanité est constitué par les idéologies grégaires.

Probablement faut-il y voir une survivance, mais perverse et dangereuse, de l’époque où les premiers hommes vivaient, comme beaucoup d’autres animaux, en meute pour mieux survivre et ainsi assurer la continuation de l’espèce.

 

L’homme a donc inventé des comportements, des institutions, des idéologies visant à faire passer le groupe avant l’individu et çà empêche celui-ci de s’épanouir librement de façon autonome, car il est censé représenter une menace pour la collectivité.

 

Constituent des idéologies grégaires : des religions, des sectes, le fascisme, le stalinisme, et ses dérivés, l’ethno-fascisme et toute nouvelle forme restant à inventer.

 

Depuis les trente dernières années, un nouvel obstacle, de taille il faut le dire, puisqu’il est mondial, s’est dressé devant l’humanité.

 

Je voudrais parler d’une nouvelle forme de capitalisme, qui est en fait une dégénérescence de ce système. Si le gauchisme, d’après Lénine, était une maladie infantile du socialisme ; la sauvagerie économique et la barbarie  financière mondialisées sont les symptômes d’un capitalisme sénile, à bout de souffle et agonisant. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

MAROC : LA RETRAITE OUI, LE RETRAIT JAMAIS !

30 avril 2012

         MAROC : LA RETRAITE OUI, LE RETRAIT JAMAIS !

 

    Après de longues et laborieuses années de carrière professionnelle, parsemée inévitablement de hauts et de bas, il arrive qu’un jour il faudra bien tirer la révérence, ou jeter l’éponge comme on dit dans le jargon.

 

Selon qu’on parte à la retraite, ou pour la retraite, ou bien en retraite, la sémantique fait dans tous les cas, allusion au phénomène d’usure puisque désormais, on reçoit une pension, et non plus un salaire, pour que se tiennent , comme le veut l’Etat, les cérémonies de lynchage psychologique, et physiologique, de ce qui reste de cet être profondément blessé et méconnaissable.

 

Au lendemain de la retraite, les choses changent radicalement, bien qu’elles ne fassent que se répéter froidement et inhumainement, étant donné que  l’exploitation perdure d’une façon ou d’une autre.

 

Combien je me sens insulté, rabaissé, minimisé, en entendant de bouche à oreille que l’Etat  largue indignement et irrémédiablement celles ou ceux qui auraient servi la nation avec  dévouement et abnégation, parfois légendaires. Est-ce mon cas aussi ? Comment pourrais–je supporter de subir  subitement la loi du pitoyable, moi qui avais toujours marché droit, la tête haute et défiante ? !!!

 

Mais enfin,  on n’a rien compris, les enjeux sont ailleurs. La logique de l’Etat persiste et lâche chaque année son impitoyable broyeuse administrative sur des contingents de partants pour écraser systématiquement  ce qu’ils ont de plus personnel, de plus cher, leur amour propre, ou si l’on veut leur orgueil, et pourquoi pas leur vanité nourrie au fil des mois et des années de toutes sortes de sentiments de révolte sourde et assourdissante.

 

Pourquoi ai-je tant exécré l’approche fatidique de la date de notification de mon largage assassin ? Ne devrais-je pas plutôt me sentir envahi d’une joie grandiose, à la veille de mon départ à la retraite ?

 

Comment se fait-il que j’attende encore un brin de bonheur d’une administration injuste, usurpatrice des droits des classes ouvrières exploitées, utilisées, manipulées, volées, malmenées, maltraitées, et surtout lâchement trahies par un système socio-économico- politique qui ne recule devant aucun remords pour leur faire subir la loi du plus fort.

 

Non, nous nous trompons, nous nous contredisons en attendant que justice soit faite au lendemain de la retraite par un système dictateur et féroce, qui ne se donne jamais la peine de tenter de nous comprendre pendant les années d’exercice.

 

Nous contingents de retraités aux droits inhumainement violés, déclarons sans appel, l’incompétence de ce système qui cherche avant tout à nous voir accepter notre sort de spoliés pendant l’exercice de nos professions enseignantes, et nous priver du droit

irréversible et inaliénable à la poursuite de la lutte pour sauvegarder ce qui reste de notre dignité pendant la retraite.

 

Eh bien, nous avons décidé collectivement de priver ce système fallacieux du plaisir de considérer la vie de retraite comme une courte période d’attente dans le couloir du grand départ.

 

Parfaitement conscients de nos droits, forts de nos convictions, suffisamment aguerris pour mener et entretenir notre lutte de résistance  inlassable, maintenir la pression au moyen de notre combat digne, juste et loyal.

 

Que vivent les retraités qui ont bravement décidé, de ne jamais se retirer de la scène, de ne point opter pour la politique de la chaise vide, celle de la capitulation !

Nous y sommes, nous y restons, parole de retraités !

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

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